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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 22:55
Accueil à l’ouverture de la F.APHT le 15 janvier 2010                                              
 
 
 Compte-rendu d’Assemblée  
 
  
 
Le 15 janvier 2010 à 15 h 30 les adhérents de la F.APHT se sont réunis à l’hôtel
Fleur d’Épée à Bas du Fort Gosier.
 
Le registre de présence dénombre 80 présents.
 
19 adhérents sont en outre excusés, dont la liste est annexée au registre de présence.
 
Le Président sortant rappelle l’ordre du jour :
 
ORDRE DU JOUR DE L'A.G.O :
 
 
 1. Rapport Moral du Président.
 
2. Parole à la salle et échanges sur le rapport Moral et les attentes des participants.
 
3. Clôture des Candidatures au Conseil d’Administration.
 
 
4. Élections du Conseil d'Administration de la F.APHT,
 
 Résolution n° 1
 
 
 5. Lectures et votes des motions, Résolution n° 2
 
6. Clôture de l’Assemblée
 
On trouvera ci-après l’intervention d’ouverture faite par le Président sortant.
 
Lecture est faite du mail adressé pour cette assemblée par Mr Jean-Claude FABRE
retenu hors du département.
 
Il est 15 h 50 et parole est donnée à l’assemblée.

Les débats s’instaurent, des questions sont posées, des avis sont donnés.
 
Des propos exprimés, il ressort que parmi les motions préparées certaines doivent
être amandé pour tenir compte des observations.
 
L’assemblée est alors consultée sur les candidatures au 
CONSEIL D’ADMINISTRATION.
 
Le Président rappelle alors les règles statutaires.
 
Après délibérations sont élus 19 représentants au Conseil d’Administration, dont la
liste figure ci-après, sous réserve de l’encaissement des cotisations.
 
Le Président sortant est reconduit dans ses fonctions à l’unanimité des présents.
 
Le Conseil d’Administration sera consulté prochainement par le Président pour élire
le Directoire.
 
Puis des motions sont soumises à l’assemblée.
 
7 motions sont votées à l’unanimité des participants.
 
Ceux-ci chargent le Président d’en assurer sans délai la diffusion la plus large,
compte tenu de leur importance, et lui demandent de souligner l’unanimité des
participants quant à leur adoption par l’assemblée.
 
Les participants donnent tous pouvoirs au Président pour agir à tous niveaux avec
l’objectif de faire reconnaître officiellement ces motions et afin qu’elles soient
instruites comme il se doit, et tout particulièrement pour les motions 1 et 7.
 
Plus aucune observation n’étant émise, la séance est close.
 
Il est 19 h.
 
Le Président.
 
Ci-après, pièces jointes.
 
 
 
 
Intervention d’accueil  
 
  
 
 
Tout d’abord, permettez-moi de vous remercier  de vous être
déplacés aussi nombreux.
 
Je tiens et nous tenons à le remercier également et
chaleureusement l’Hôtel Fleur d’Épée et son Directeur de nous
accueillir aujourd’hui gracieusement dans ses murs.
 
Nous savons que nous pouvons compter sur lui quand il le faut,
et nous serons attentifs à ne pas abuser de son hospitalité. Merci
Patrick !
 
Je suis fier à nouveau de constater aujourd’hui votre implication
sans équivoque dans le secteur touristique si j'en juge par votre
présence, je le répète nombreuse, à cette assemblée.
 
Je remercie aussi tous les sympathisants, parfois non encore
adhérents, mais je suis sûr que cela ne saurait tarder. Beaucoup
nous ont témoigné être de tout coeur avec nous, et cela réchauffe
le cœur.
 
Je sais que, malgré les activités de chacun, la F.APHT peut
compter sur vous tous.
 
                                                           
Certains qui préfèrent les paroles à l’action expriment dans leurs
objectifs le souhait que la filière touristique se structure : c’est
quelque peu se satisfaire de mots, car votre participation
témoigne que nous sommes structurés.
 
Quand il faut faire face à l’adversité économique batailler pour
desserrer le verrou des visas, protester fasse à ceux qui entendent
relancer nos destinations par une surévaluation du chèque
vacance de 100 à 120 €,  comme si cette mesure était
déterminante ; 
 
Quand il faut dire notre déception d’un Plan Corail inadapté à
nos réalités, quant il faut argumenter pour l’élaboration de la
LODÉOM, ou pour la nécessité d’ouvrir la desserte aérienne à
partir de ROISSY, la F.APHT, votre représentation
professionnelle est là.
 
Point n’est besoin de grandes messes : notre méthode de
communication par mails fonctionne bien, et le Directoire qui est
notre bureau exécutif remercie chacune et chacun de ceux qui
répondent à nos projets et formulent des remarques souvent
pertinentes pour enrichir notre travail.
 
Les communications de la F.APHT sont le résultat d’un travail
besogneux en profondeur, qui est votre expression.
 
Bien sûr, plus nous vivons des instants difficiles, et il faut faire
front de toutes parts. Il faut être partout à la fois : à la Région, à
la Préfecture, à la CCI, au Conseil Économique et Social, mais
aussi à Paris, au Ministère de l’Outre-mer, au Secrétariat d’État
au Tourisme, au Ministère des Finances, au Ministère des
Transports ou encore à la Direction Générale de l’Aviation
Civile.
 
Nul ne conteste notre représentativité et notre compétence. 
Depuis notre dernière Assemblée Générale, notre F.APHT a
beaucoup travaillé.
 
Accueil à l’ouverture de la F.APHT le 15 janvier 2010                                                                 
Nous entretenons des relations étroites et fructueuses avec Saint
Martin bien que ce soit une COM, mais également avec la
Martinique et la Réunion, et cela a donné lieu à plusieurs
contributions « Interdom » dans lesquelles la F.APHT a joué
pleinement son rôle participatif.
 
Peut-être qu’un jour, ce que nous avons fait à l’échelon de la
Guadeloupe, nous pourrons le réaliser à l’échelon des DOM
(Guadeloupe, Martinique, Guyane, Saint Martin, et la Réunion),
pour une efficience encore meilleure. Car si chacun de nous a ses
particularités propres, ce que nous appelons nos spécificités, il
n’en demeure pas moins que les problématiques touristiques se
rejoignent : transport aérien, promotion touristique, amélioration
de nos outils de travail, baisse de nos charges, amélioration de
l’accueil et de la productivité, attractivité mondiale de nos outre-
mer.
 
Notre activité est certainement l'une des plus porteuses
d’emplois et de création de richesses. C’est certainement aussi
celle qui dans l’avenir a le plus de cartes maîtresses pour réussir,
compte tenu des nombreux atouts de la Guadeloupe,  à la
propulser en avant face à la croissance mondiale certaine du
tourisme dans les années à venir.
 
Pourquoi sommes-nous là ce soir ?
 
Parce que la seule raison et une argumentation et étayée, si elles
sont utiles, ne sont pas  suffisantes à elles seules pour être
raisonnablement entendu.
 
C’est bien sûr regrettable, mais notre époque préfère mettre en
Lumière le scandale plutôt que la Vertu, la revendication facile
plutôt que l’effort et la valeur du travail.
 
EINSTEIN dans sa solitude, suscite moins d’intérêt que les
braillards de la cour des miracles. Nous en avons chaque jour la
démonstration avec ces protestataires de profession qui ne
donnent pas l’exemple par leur travail ou la qualité de ce dernier
Accueil à l’ouverture de la F.APHT le 15 janvier 2010                                                          

(quand il existe), et qui a défaut d’idées géniales préférent
s’afficher avec des montures de lunettes de prix, des montres
impudentes ou des voitures de prix pour nous parler des pauvres
travailleurs… Le Bling Bling …
 
Chacun est libre de dépenser son argent comme il l’entend, mais
si l’on opte pour l’ostentation, alors qu’on arrête de vouloir nous
donner des leçons sur la pwofitasyon !
 
Pourquoi souriez-vous, je ne cite personne.
 
Aujourd’hui, on accorde bien souvent plus d’importance au
nombre qu’à la pertinence des propos. Les médias et moult
pouvoirs privilégient l’expression du plus grand nombre et
Sodome a plus de poids que Jésus.
 
Si donc la parole est aux masses, alors il nous faut nous aussi
peser avec Force et Sagesse.
 
C’est pourquoi nous sommes réunis aujourd’hui.
 
Notre F.APHT sera ce que Chacune et Chacun de nous mérite
d’en faire.
 
Ne nous demandons pas seulement ce que la Fédération peut
faire pour nous, mais ce que chacun, dans la mesure de ses
moyens peut faire pour elle ; et y être présent, actif si l’on peut,
c’est déjà beaucoup faire pour elle et c’est faire taire les
mauvaises langues qui voudraient faire croire que c’est Nicolas
VION tout seul.
 
Rappelons que la F.APHT a été créée en 1994 et regroupe tous
les pans de l’activité touristique et para touristique. Son rôle a été
majeur dans un certain nombre de domaines et on lui doit
notamment la coordination de festivals (94, 95, 96), la mise en
place de produits touristiques, des actions de Formation, de
promotion et de soutien à l'Office du Tourisme aujourd’hui
Comité du Tourisme des Iles de Guadeloupe.
 
Accueil à l’ouverture de la F.APHT le 15 janvier 2010                                                          

 
Je ne veux pas abuser plus longtemps de la parole. Maintenant
elle est pleinement à vous. J’attends vos remarques,
observations, suggestions et attentes.
 
Des commissions par thèmes devraient être réactivées : j’attends
vos propositions.
 
Enfin pour terminer cette introduction à nos travaux, je souhaite
vous lire le mail que m’a adressé Mr Jean-Claude FABRE de
Tropical Management, et qui ne manque pas de pertinence à
propos de notre situation touristique.
 
(lecture est donnée).
 
Et sans plus attendre, vous avez la parole.
 




Jean-Claude FABRE à Nicolas VION le 14/01/2010
 
Cher Président,
 
Il semblerait que le contexte géopolitique des Antilles soit
en train d'évoluer très rapidement, suite aux consultations
électorales de dimanche dernier et de la triste catastrophe
d'Haïti, qui démontre une fois de plus qu'une société
planétaire de 450 000 habitants aurait bien du mal à supporter
seule ses accidents majeurs.
 
Pour notre tourisme régional, il semble indispensable de
disposer d'un organisme interprofessionnel représentatif d'une
majorité d'acteurs petits et grands. Mais il faut aussi se
rendre à l'évidence, que ce rassemblement ne pourra se faire
sans un retour de valeur quasi immédiate. Cette valeur
aujourd'hui, c'est la fréquentation touristique, qui ne cesse
de reculer depuis  octobre 1998 (voir extrait  du bulletin de
conjoncture de la CCI), même si elle a connu quelques
soubresauts dûs essentiellement à des conflits mondiaux.
 
Le pire est devant nous, pour une grande partie des acteurs du
tourisme en Guadeloupe. Car en plus d'une offre touristique
qui a doublé en 15 ans, d'autres pays vont déployer des moyens
colossaux. Cela va obliger nos "majors" nationaux à
s'organiser. D'abord pour créer des stocks importants, par
regroupements de fournisseurs ou prestataires bien positionnés
à l'image du CETO, puis pour mettre en place des réseaux 
inter connectés (XFT) avec des moyens de communication
parfaitement maîtrisés, afin d'alimenter les réseaux
"traditionnels" ou "virtuels", notamment par l'amplification
des mécanismes BtoB et BtoC. 
 
Dans ces clubs très fermés, la représentation de la Guadeloupe
est limitée à 5 ou 6 acteurs nationaux et régionaux.
 
Comme pour les autres activités, le tourisme en Guadeloupe est
composé d'un nombre très important de TPE, qui ne font pas
partie des "club de grands ». Sans positionnement sur le
marché, sans client, ou avec des clients à tarif réduit.
Certaines de ces activités sont "occultes", notamment pour les
gîtes et chambres d’Hôtes, qui doivent déclarer leur existence
dans leur Mairie depuis le 1er janvier 2010.
 

Fort heureusement, les excès de protection et de concentration
écartent beaucoup d'acteurs sur le marché, dont des TO sans
stocks "personnalisés" ou des réseaux d'agents "indépendants",
qui se mobilisent actuellement pour agir en concurrence
organisée. 
 
C'est ainsi qu'un réseau dynamique se met en place pour doter
les offices du tourisme d'une réelle force de vente et de
concepts de produits locaux. 
 
il est évident que la Guadeloupe doit se positionner sur les 2
marchés, qui ne pourront pas fonctionner l'un sans l'autre,
avec une certaine transparence, notamment sur les conditions
tarifaires des compagnies aériennes. 
 
C'est aussi la trajectoire la plus porteuse pour rassembler la
quasi totalité des acteurs du tourisme ( y compris les gîtes)
dans un organisme de représentation fort comme la F.APHT, pour
ne pas entrer dans un phénomène de sclérose économique comme
on peut le craindre à ce jour.
 
Bonne réunion, et à très bientôt;
 
Jean Claude FABRE





CONSEIL D’ADMINISTRATION
 
 
VALÉRIE AMBROISE SNAV – Agences de Voyages
 
MICKAËL ARGENTO Eden Palm
 
MARIE-CLAIRE ATEXIDE Résidence PRADEL 
 
JEAN-PAUL BAHUAUD APNG (Assoc. des Profession. du Nautisme Guad.)
 
ÉRIC BARRET VERT INTENSE
 
ROLAND BELLEMARRE Transports Maritimes – EXPRESS des ILES
 
FRANçOIS BENARD NOUVELLES ANTILLES 
 
PHILIPPE CHEVALLIER MARINA – Antilles-sail.com 
 
GUY COLMAR SATECMAG El-Rancho Marie Galante
 
PHILIPPE GODOC UPAT - Aquarium
 
Nicole GUGLIELMETTI Espace Musique
 
GÉRARD HAYEWSKI TIP TOP Croisières
 
SYLVAIN HERAULT EKONOMIZ
 
SERGE MARCHESE SYMA SARL
 
GILLES MOREL SIMAX Communications
 
JACKY NOC COMITÉ GUADELOUPÉEN de Randonnée Pédestre
 
TEDDY PLOCOSTE BBLOU.Com
 
JOCELYN ROUMBO ECO MUSÉE CRÉOLE 
 
NICOLAS VION G.H.T.G (Hôtellerie)
Motion F.APHT n° 1 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.

 
MOTION n° 1 de la F.APHT 
Adressée à 
L’ÉTAT 
Et aux Pouvoirs Publics
 
 
Considérant :
 
• Que le droit de grève, (le droit de déposer son tablier en cas de
désaccord) est un droit permis et non contestable,
• Qu’on ne saurait confondre le droit de s’arrêter de travailler avec la
volonté autoritaire d’empêcher les autres de travailler, de circuler,
d’être libres, de vivre, de circuler, de fabriquer et de commercer, au
mépris du respect du principe de la Liberté du travail et de la libre
circulation des personnes et des biens.
• Que si le droit de grève est constitutionnel, la grève est caractérisée
par une Cessation collective et concertée du travail, par le personnel
d'une entreprise, dans un but revendicatif, portant sur des conditions de
travail et de rémunération. En aucun cas ne peut-être appelée grève un
tumulte étranger à l’entreprise et portant sur des considérants extérieurs
à l’entreprise.
• Que ne peuvent être tolérées des fermetures autoritaires d’entreprises,
avec ou sans menaces et violences, par des personnes étrangères à
l’entreprise,
• Que la seule mesure véritable d’une grève est le nombre d’heures non
rémunérées retenues sur feuilles de salaire,
• Que des défilés carnavalesques en musique et costumes d’apparats
relèvent plus du folklore que de la revendication, et ne sauraient leurrer
sur leurs objectifs visés,
• Que ne sont pas tolérables dans une République l’érection de barrages
tenus par des gens cagoulés et armés,
• Qu’il n’est pas tolérable que puissent exister sur la voie publique des
visages masqués sans qu’ils puissent êtres identifiés clairement, sauf
périodes particulières à caractère culturel,
• Que doit être considéré comme une infraction grave à l’ÉTAT de DROIT
la non-instruction des plaintes contre des fauteurs de troubles, des
agresseurs physiques, des responsables d’insultes, de calomnies,
diffamations, d’appels à la violence et à la haine raciale publiées sur le
net, par tracts, sur les médias et par tout autre moyens,
• Qu’il est étonnant que des condamnations ne soient pas exécutées du
simple fait semble-t-il que certains se revendiquent du pouvoir de la rue,
Motion F.APHT n° 1 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.
 12
• Que ne pas respecter strictement le Droit avec impartialité ouvre la voie
à toutes les dérives en autorisant certains à être au-dessus de la LOI,
sans aucune limite. 
Cela conduit à reconnaître la primauté de la FORCE sur le DIALOGUE,
• Que la seule Légitimité est celle des urnes,
• Que Tolérance n’est pas laxisme et que les limites de la LIBERTÉ
sont : l’atteinte et la volonté destructrice volontaire de cette
LIBERTÉ fondamentale pour chaque Être Humain dans la société,
 
Compte tenu de ces considérants et impératifs,
 
Les adhérents de la Fédération APHT demandent impérieusement :
 
 De condamner sans équivoque tout propos ou acte en
infraction avec les valeurs de la République,
 
 De maintenir fermement l’Ordre Public, et la tranquillité
publique,
 
 De faire respecter toutes les Libertés, dont celles de travailler,
de circuler, et d’entreprendre dans la Légalité,
 
 De condamnerer au plus tôt les privilèges indécents et les
tabous dont profitent ceux qui se croient tout permis au nom
prétenduement de la rue, et en piétinant sans vergogne nos
valeurs Républicaines fondamentales.
 
 
 
 
 
Motion F.APHT n° 2 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010. 13
 
 
MOTION N° 2 : PROPOSITIONS F.APHT 
DE MESURES SIMPLES (et urgentes) À IMPACT IMMEDIAT
 
 
Il faut Relire le plan de bataille :
Beaucoup d’idées retenues lors des assises du tourisme d’octobre 2006 sont
toujours d’actualité. Ce document devait être la feuille de route du tourisme.
Très peu d’objectifs ont été mises en oeuvre. 
 
Mettre d’urgence un Directeur du Tourisme au CTIG :
• Profil : Homme ou Femme, diplômé Grande École, maîtrisant un
Anglais impeccable. Seconde langue souhaitée. Expérience réussie
dans une destination touristique majeure, maturité éprouvée.
• Mission 1 : relancer le tourisme avec des objectifs chiffrés. 
• Mission 2 : former son successeur et ses collaborateurs. 
• Mission 3 : (re)motiver les troupes en optimisant les compétences et
les effectifs.
• Durée : 3 ans minimum. 
 
Communiquer plus et mieux :
Augmenter la présence de la Guadeloupe sur les médias nationaux
(principalement la TV).
Revenir à nos fondamentaux (Mer, soleil, îles de toutes les découvertes).
La recherche de niches ne doit pas nous éloigner du mass-market.
Faire le « buzz » sur tous les évènements guadeloupéens : sport, music,
littérature, environnement…. (Agence de presse, internet…)
Mettre en ordre toutes les manifestations Culturelles et Sportives avec un
planning rendu public au moins un an à l’avance,
Faire connaître à ceux qui nous vendent (TO et Agences de Voyages) tout ce
que nous entreprenons pour offrir une meilleure qualité environnementale
et de Services.
 
Impliquer les guadeloupéens :
Campagne à destination de la population : « le tourisme c’est notre affaire à
tous ». Résumer la campagne en rendant publique par écrit les chiffres du
tourisme.
 
Rendre la Guadeloupe aimable :
• Propreté des plages, des bords de route, des entrées de ville…
• Guerre aux publicités routières sauvages, aux tags et aux carcasses
de voiture et encombrants…
• Régler le problème des chiens errants.
Motion F.APHT n° 2 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010. 14
• Mettre en place un fléchage routier spécifique aux touristes (plages,
aéroport, sites..).
• Sécurité et aménagements sanitaires accrus sur les sites touristiques.
 
Remettre la Guadeloupe à la mode :
Favoriser le développement et communiquer sur tout ce qui est tendance :
• les sports de glisse,
• La découverte de soi,
• la nature, l’environnement  et tout ce qui est « éco » quelque chose,
• le bien être, la santé, la remise en forme, etc…
 
S’ouvrir à l’Europe :
Favoriser des départs réfléchis et concertés depuis le hub de Roissy (Contrat
de Destination) => 
• Appel d’offres du Ministère de l’Outre-mer,
• Réalisation d’un Book de « vente » de la Guadeloupe pour les
nouveaux pays émetteurs de clientèles, leurs TO et Agences de
Voyages,
• Contrat de Destination « peaufiné »
• Mettre en place un budget conséquent pour prospecter les nouveaux
marchés européens et de province ouverts grâce à un départ de
Roissy.
 
Réparer nos erreurs :
Les crises récurrentes imposent une cellule de crise. 
Trop souvent le silence est notre seule réponse. Exemples:
• 30/11/08 : 2 touristes agressés lors de l’escale du MAASDAM
=>décision de la compagnie HAL d’arrêter ses escales. 
• 10/12/08 : arrivée dans un aéroport déserté et dans une Guadeloupe
bloquée de centaines de touristes => pas le moindre accueil ni
explication et  excuse.
• Touriste sorti de sa voiture et « rossé » devant sa famille par des
malfrats prétendus grévistes, à l’entrée d’un grand hôtel, avec
agression retransmise sur le net, en février 2009.
 
Ne pas hypothéquer l’avenir :
• Ne pas recommencer l’erreur du Marissol, Et,
• Pour le Kalenda ou le Callinago, régler les préalables « dits sociaux » à
toute réouverture qui ne serait qu’un fiasco si on ne supprimait pas
les conditions endogènes qui ont conduit aux fermetures antérieures.
• Prendre ses « responsabilités touristiques » : Est-il tolérable que la
Région ait octroyé une subvention de plus de 100.000 € à la
commune de Bouillante pour la réparation du ponton de Malendure
sinistré par l’ouragan OMAR le 16 octobre 2008 et que depuis, le
ponton ne soit toujours pas réparé sans que personne ne se
préoccupe de ce que sont devenus les fonds alloués pour cette
réparation ?
 
Veiller à la santé des acteurs :
A cours terme, si la crise s’aggrave, veiller à ce que les entreprises
touristiques ne disparaissent pas => créer une cellule de veille.
Motion F.APHT n° 2 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010. 15
Soutient à la trésorerie, assistance technique, aide à la commercialisation…
 
Accompagner les plus faibles et booster les champions :
S’appuyer sur ceux qui font la course en tête pour entraîner les autres dans
le cercle vertueux.
 
 
 
MOTION n° 2
 
Les professionnels de la Fédération APHT demandent aux responsables
de la Région (qui a en charge le tourisme) : 
 
 Une Politique Touristique préalablement concertée avec les
représentations professionnelles des acteurs touristiques : moins
d’études de consultants extérieurs et plus d’actions concrètes. 
 
 Un point périodique et public sur les réalisations décidées,
 
 La mise en place d’un véritable Directeur compétant et
expérimenté au CTIG.
 
 De favoriser une meilleure efficacité par plus de présence des
acteurs, plus de travail et moins de bureaucratie.
 
 Une attention soutenue aux conditions de travail des
professionnels du tourisme pour leur permettre, sur l’espace
public, de souscrire aux exigences de services qu’est en droit
d’attendre la clientèle. L’exemple malheureux est celui du ponton
de Malendure qui ne semble engendrer que le désespoir des
professionnels dans l’indifférence des acteurs publics.
 
 Un dialogue renforcé, des actions concertées et planifiées, avec
des objectifs chiffrés, et un « chef de mission » qui rende
régulièrement des comptes sur l’avancement de sa mission.
Motion F.APHT n° 3 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.
 
 
MOTION N° 3
 
Préambule
 
Les Professionnels de Tourisme adhérents de la F.APHT entendent participer
CONCRÈTEMENT à l’amélioration de l’environnement communal et à
l’organisation des manifestations à destination des touristes. 
 
Nous demandons depuis des années, à dialoguer avec les responsables de
communes sur la problématique touristique, les orientations, les projets, les
budgets, les attentes et les freins rencontrés. 
 
Nous attendons des engagements fermes pour un tourisme concerté avec
les professionnels sur des points fondamentaux comme :
 
• La sécurité, 
• L’éclairage, 
• La Propreté, 
• La salubrité, 
• L’enlèvement des encombrants et des animaux morts, 
• Les tontes des bas-côtés et accotements, 
• L’enlèvement des Tags, 
• La signalétique, 
• Les embellissements, 
• L’accès, la propreté et la sécurité des plages, 
• Une meilleure programmation annuelle des activités touristiques, 
• Une meilleure communication (Accueil) et par l’utilisation des NTIC
(Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) 
Mais aussi :    
• Une vision Touristique du territoire communal (Que doit-on faire,
quelles sont les priorités, quand le fait-on, combien ça coûte, qui est
la personne physique Responsable de chaque mission, et dans quel
délai devra-t’elle rendre des comptes de l’avancement de sa mission ? 
• Des engagements réciproques pour une plus grande implication de la
population dans la compréhension du tourisme,  
• La mise en place d’un Office touristique communal concerté
(emplacement, moyens et missions) ?
 
Sans oublier l’analyse indispensable de points ponctuels, mais importants,
tels que :
• Taxes de Séjour (porter à la connaissance publique la liste de tous les
contributeurs, les montants versés par chacun d’eux, et l’utilisation
par rubrique des fonds collectés).
• Le respect par les instances communales du décret n°2009-1650 du
23 décembre 2009 sur les obligations déclaratives des gîtes,
chambres d’hôtes et meublés ;
Motion F.APHT n° 3 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010. 17
• La Mise en place de la marque “QualitéTourisme” et le respect
indispensable de l’impartialité communale vis-à-vis des acteurs.
• etc...
 
En outre, la commune ne saurait créer des conditions de concurrence
déloyale envers les professionnels en :
 
• Ouvrant son restaurant communal (médiathèque ou autre) à des
personnes étrangères au personnel communal,
 
• N’affichant pas toute la transparence souhaitable dans la perception
des taxes (égalité des citoyens devant l’impôt) et de l’utilisation qui en
est faite. 
 
Les tâches à conduire pour un tourisme réussi sont nombreuses. 
 
Nous ne pourrons que nous féliciter de l’acceptation du dialogue, qui
permet de mieux se comprendre, afin de réaliser un tourisme “Gagnant-
Gagnant” d’abord en faveur prioritairement de nos clients, des salariés,
des entreprises, de la commune, mais aussi vis-à-vis de toute la
population.
 
MOTION N ° 3
 
Les professionnels de la Fédération APHT demandent aux responsables
communaux de leur faire  une Guadeloupe Belle, propre et attrayante,
d’enlever les panneaux sauvages, de mettre en place une signalétique
touristique, avec une concertation préalable des représentations
professionnelles des acteurs touristiques.
Ils demandent la transparence de la stratégie et des moyens communaux,
dans le respect de la réglementation pour aider au sauvetage réel des emplois
plutôt que de continuer à participer aux fermetures des entreprises
touristiques.
 
 
Motion F.APHT n° 4 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.


 
MOTION N° 4 : POUR UN DEVELOPPEMENT TOURISTIQUE DURABLE DE LA GUADELOUPE.
 
 
 
Le Tourisme dans les DOM est en difficulté. 
 
Cela est dû à l'éloignement des pays émetteurs, à une forte saisonnalité, au coût du
transport et du travail, à des facteurs structurels et conjoncturels connus.
 
L'État a déjà beaucoup fait pour les DOM : Loi PONS, Loi PERBEN, Loi GIRARDIN et
aujourd’hui LODÉOM …
 
Alors quelles solutions possibles pour un tourisme épanoui et durable, alors que personne
ne conteste la vocation touristique indéniable de nos destinations ?
 
1. IL FAUT LA PAIX SOCIALE,
 
2. Il faut augmenter les recettes et réduire les charges.
 
Augmenter les recettes, c'est essentiellement augmenter le nombre de clients ayant un
meilleur potentiel de dépenses, c’est faire le nécessaire pour initier et rechercher :
 Des lignes aériennes nouvelles, nationales, EUROPÉENNES et internationales,
 De nouveaux pays émetteurs ayant accès à nos destinations,
 Des liaisons aériennes en synergie, pour un acheminement efficace,
 Des prix aériens TTC compétitifs au plan mondial, (moins de frais aériens)
 Des outils touristiques à la hauteur des attentes de la clientèle,
 Des hébergements rénovés et attractifs,
 Des salariés formés et encore plus qualifiés et à l’écoute de la clientèle,
 Des Services de "Qualité",
 Une Promotion vigoureuse,
 
Réduire les charges, c'est :
 Diminuer le coût du travail par une amélioration de la productivité, une réduction
de la fiscalité (d’abord au plan local),  et une prise en compte de la saisonnalité,
 Adapter la fiscalité métropolitaine aux spécificités Domiennes dues à l'éloignement,
la climatologie, les réalités concurrentielles de notre proche environnement, pour gagner
une diminution d'au moins 10 % des comptes d'exploitation,
 
Alors que les masses salariales dans la profession et dans les DOM dépassent souvent    
50 %, il faut les ramener à 32 % (comme en Europe).
 
Échouer l'atteinte de ces objectifs, c'est continuer de voir disparaître les entreprises et les
emplois.
 
Tel est l'enjeu.
 
Pour réussir, il faut accepter de perdre momentanément des recettes (TVA, Taxes de
Séjour, etc…) pour gagner en emplois, réduire les charges nationales du chômage,
accroître la collecte salariale et permettre la croissance des entreprises.
 
3. Enfin, Il faut réduire l’économie Informelle.
 
 
 
Motion F.APHT n° 5 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.
 
 
MOTION N° 5 : POUR UN TOURISME DE LA GUADELOUPE QUI REPARTE EN AVANT.
 
PREAMBULE :
 
Force est de constater que le Tourisme des départements Français des Antilles traverse une crise
sans précédent et se remet très difficilement de celle-là .
 
La Guadeloupe a vu disparaître en très peu de temps un tiers de son parc hôtelier (1758
chambres) et plus d'un quart de ses emplois hôteliers directs à temps plein (700 emplois, avec un
emploi pour 2,5 chambres). 
 
L’année 2009, avec la « facture du LKP » n’a fait qu’amplifier les difficultés du monde
Touristique, avec des pertes supérieures à 100 Millions d’€ de CA, une diminution de plus de 20
% des heures travaillées, et un renforcement tragique d’une image négative de notre destination,
image longue à construire, fragile et facile à détruire par des fossoyeurs de notre économie.
 
L’équilibre fragile entre l’offre et la demande pourrait, dans ces conditions, remettre en cause la
desserte aérienne sur nos îles et voir une compagnie aérienne disparaître. 
 
Les causes de ce désastre sont connues : elles sont d’ordres structurels et conjoncturels,
domiennes et internationales, mais aussi spécifiquement locales, entretenues par des agents
appartenant essentiellement à la fonction publique. Ces derniers, payés par la France, bénéficiant
de 40 % de sursalaires n’ont aucun état d’âme pour, « au nom de l’intérêt collectif » comme ils
le prétendent, détruire le secteur privé, pourtant seule vraie source de richesse. 
 
Essayons surtout de nous projeter dans l’avenir pour enrayer cette situation. 
 
Reconnaissons toutefois que des mesures spécifiques et bénéfiques ont été prises pour chacun
des départements et territoires au plan national.
 
Malgré tous les efforts faits, les mesures prises, et celles qui accouchent de la LODÉOM, le
secteur touristique dans nos îles est en difficulté et ressent de vives inquiétudes.
 
Pourquoi ?
 
Tout simplement parce que nos territoires « européens éloignés » ont de réelles spécificités dont
il faudrait tenir compte, et qui font qu'ils ne peuvent être traité à l'aune réglementaire et fiscale
de la Métropole.
 
Notre éloignement induit des coûts de transports importants, eux-mêmes aggravés par des coûts
administratifs, de carburants, de sûreté et de sécurité dont le résultat est que le prix d’un billet
d’avion TTC est parfois supérieur au double du prix du billet HT ! 
 
Nos coûts sociaux sont incomparablement supérieurs à ceux de notre environnement
concurrentiel immédiat, avec un temps de travail bien inférieur et une productivité insuffisante
due pour partie à des comportements conservateurs qui n’ont pas su évoluer dans la modernité. 
 
 
Motion F.APHT n° 5 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.

La situation climatique impose des entretiens plus coûteux, et le « partenariat dit social » ne
participe nullement à une bonne image, pourtant indispensable aux destinations touristiques, et
au maintien de ses emplois.
 
Pourtant jusqu'ici, malgré un temps de travail insuffisant, couplé à un revenu annuel supérieur à
celui de l’hexagone, et à une productivité insuffisante, des professionnels ont continué à croire à
la vocation touristique de nos territoires, et à faire face aux difficultés, en rénovant leurs outils
de travail, en formant leurs personnels, en améliorant la qualité des services.
 
Cette dynamique et cette véritable politique touristique dont nous souhaitons tous le succès
ne doivent pas nous détourner des problèmes d’exploitation que nous avons.
 
Parlons clair :
 
Points gris :
Le passage du seuil de 1,5 fois le SMIC à 1,6 pour les exonérations de charges patronales,
accompagné d'une dégressivité au-delà (LODÉOM), va pénaliser les emplois de maîtrise et des
cadres. Globalement, cela va entraîner une augmentation de la masse salariale, jusqu'à 4 % pour
les "Grands Hôtels".
 
L'exonération de 80 % de la base de l'IS, jusqu'à une base imposable de 300.000 €, n'aura pas
d'impact pour la grande majorité des établissements qui sont à l'IR et fiscalement transparents.
 
Et pour ceux qui sont à l'IR, dans la mesure où ils seraient bénéficiaires, le plafonnement des
dites "niches fiscales" ne facilitera pas la mobilisation des créances fiscales auprès des
établissements bancaires.
 
Points verts :
Seules, les exonérations de Taxes Foncières Bâties et de Taxe Professionnelle auront un impact
positif sur nos comptes d'exploitation. 
 
Points rouges :
 La suppression au 1er janvier 2008 des exonérations de charges sur les cotisations AT / MP
(Accident du Travail et Maladies Professionnelles) a entraîné une augmentation de la
masse salariale, de l’ordre de 2,4 %.
 
 La mise en place d'une Prime Transport au profit de nos salariés, dans la limite annuelle de
200 € exonérés de charges, est comprise et acceptée par les employeurs au plan social,
même si cela va accroître leurs charges.
 
 En revanche un versement transport (urbain), compris actuellement entre 0,55 % et 1,80 % 
de la masse salariale est un message fort contre la création d'emploi, et va participer de
façon non négligeable à la croissance des charges.
 
 Le relèvement des cotisations d'assurance-vieillesse de 0,3 % en 2009, puis 0,4 % en 2010
et 0,5 % en 2011, ne va pas, lui non plus, dans le bon sens.
 
 La diminution de 10 % des exonérations de charges pour les entreprises ou les branches
professionnelles n'ayant pas ouvert de NAO ( loi 2008-1258 du 3 décembre 2008), dans le
contexte particulier des Antilles (et tout particulièrement de la Guadeloupe), est une
annonce inquiétante…
 
 Tout comme l'annonce de la mise en place d'une taxe de 1 % de la masse salariale pour les
entreprises qui ne mettraient pas en place un plan d'embauche Seniors.
 
À quand une taxe sur nos emplois pour venir au secours des banques, ou une taxe sur notre
capacité respiratoire pour lutter contre le CO2 ? (Vous avez dit Humour ?)
 
Face à ce cortège de mesures répressives visant à augmenter les charges de nos entreprises, et
initiées par ceux qui bien souvent n’ont jamais eu d’entreprises à gérer autres que des fonds
publics, devons-nous baisser les bras ?
 
 
Motion F.APHT n° 5 adoptée en Assemblée Générale le 15 janvier 2010.

 
 
Afin de ne pas annihiler tous nos efforts financiers promotionnels, nous devons investir
pour accueillir de nouvelles clientèles.
 
Cela exige que nous puissions rembourser, donc que nous ayons des comptes bénéficiaires.
 
Cela veut dire :
 
Des territoires ouverts à l'aérien,
De nouveaux pays émetteurs,
Des coûts de transport qui ne nous mettent pas hors marché à certaines périodes de l’année,
Que nous ayons des clients, c'est-à-dire un soutien de la demande d'autant plus indispensable
que le ralentissement économique va affaiblir la demande et rendre nos destinations
concurrentes agressives afin de limiter leur baisse d'activité,
Une baisse de nos coûts d'exploitation et non une hausse comme cela se dessine,
Une véritable aide à la Rénovation à la hauteur des enjeux et des emplois à créer, et sans
mesures bureaucratiques tatillonnes visant à en réduire l’impact.
 
Si des réformes ne visent pas à atteindre ces objectifs qui sont des promesses de réussite,
alors il ne faudra pas demain s'étonner de ne pas avoir réellement progressé.
 
 
MOTION n° 5
 
Afin de redevenir compétitif dans des environnements concurrentiels qui ne sont pas ceux de
l’Europe, nous préconisons les solutions suivantes applicables aux industries touristiques dans
les DOM :
 
- Mise en place immédiate d'une TVA à taux 0 : c’est une décision qui peut être prise
immédiatement, la TVA étant exclue du champ intracommunautaire (6 ème directive
européenne). Cela abaisserait nos comptes d'exploitation de 3,50 %
 
- Mise en sommeil jusqu'en 2013 (durée du Programme Opérationnel) des taxes de Séjour, soit
un gain de plus de 2% de nos comptes d'exploitation. 
 
- À défaut, leur fixation au minimum légal (0,2 € / touriste et par jour), et pour tenir compte de
la saisonnalité, son application limitée à 165 jours / an.
 
- Généralisation à tous les contributeurs de la perception au réel et non au forfait,
 
- Relèvement de la subvention de Rénovation Hôtelière à 10.000 € par chambre, pour les
établissements classés à partir de 3 *,
 
- Suppression des mesures fiscales décentralisées assises sur la masse salariale, et pénalisant
l'emploi,
 
- Relèvement substantiel du seuil pour la dégressivité des charges patronales sur les salaires,
afin de ne pas pénaliser les grandes enseignes indispensables au renom d’une destination,
 
- Mise en place d'urgence d'un plan de relance de la destination.
 
Ces mesures applicables dès 2010 pourraient donner lieu à un bilan d’étape au terme de 3
années d'application pour décider de la reconduction totale ou partielle de ces dites mesures.
 
Le 15 janvier 2010.
 
 
 

 
MOTION N° 6
 
De la F.APHT 
 
Le 15 janvier 2010 
 
 
F. APHT
 
 
Fédération des Associations des Professionnels 
de l’Hébergement et du Tourisme
 
 

 
Point 1.
 
Nous souhaitons que le gouvernement et les collectivités  mettent en place à la Guadeloupe un
dispositif d’aides exceptionnelles au profit des entreprises du secteur touristique confrontées à
une diminution significative de leur résultat d’exploitation à la suite des évènements récents.
 
La Guadeloupe, comme la Martinique aujourd'hui, et comme Saint Martin avant hier, a vu
disparaître ces 5 dernières années de nombreux hôtels représentant plus de 2.000 chambres en
Guadeloupe et de l'ordre de 800 emplois CDI, sans compter les emplois extras, saisonniers, et
indirects.
 
Comme la Martinique nos excédents bruts d'exploitation sont négatifs et les évènements récents
vont alourdir la situation.
 
Il faudrait que nos entreprises soient en mesure d'injecter des fonds propres pour au moins la
moitié de leurs dettes afin de faire face à celles-ci, même étalées sur cinq ans.
 
Des mesures à court terme, pour répondre aux événements récents, sont nécessaires pour essayer
d’améliorer la saison en cours. Il est important d’apporter une aide immédiate aux exploitations
qui sont exsangues et proches du redressement judiciaire pour la plupart d’entres elles.
 
Des mesures de moratoire sur les dettes sociales, fiscales et de taxes locales seraient peu
onéreuses si elles permettent d’éviter des dépôts de bilan.
 
Des solutions de fonds propres et de prêts bonifiés sont à mettre en place au travers des
organismes spécialisés, notamment OSEO et la Caisse des Dépôts.
 
Car des cessations de paiements signifieraient :

 - Ne plus être en mesure de garantir la continuité de l’exploitation pour la haute saison
2009/2010 : c’est-à-dire rompre la confiance des prescripteurs avec qui nous avons passé des
contrats d'allotements.
 
 - Condamner l’emploi des 15 000 personnes engagées dans la filière « Tourisme » en
Guadeloupe, c’est-à-dire non seulement l’hôtellerie mais tous les métiers transversaux :
blanchisserie, espaces verts, entretien et maintenance, réceptifs, loueurs de voitures,
excursionnistes, catamarans, restaurateurs en aval, et bien sûr en amont, les opérateurs et la
desserte aérienne.
 
 
 
 
 
 
 - Condamner la filière pour les 10 à 15 ans à venir : l’entrée de nombreux hôtels dans une
procédure collective de cessation de paiement selon les schémas classiques conduira très
vraisemblablement à leur fermeture à court terme. Les possibilités de mettre en place des plans
de continuation ou de reprise dans le contexte avec les effectifs actuels est tout à fait irréaliste
(au vu des difficultés ou de l’échec de tous les plans récents : Kalenda, Callinago, Arawak, Anse
des Rochers, etc…) .
 
 La filière serait anéantie sur un an. La conception et la mise en place de structures nouvelles ne
peuvent s’imaginer qu’à un horizon de 5 ou 10 ans. La filière serait alors durablement sinistrée.
 
La seule solution pour ne pas hypothéquer l’avenir de la filière hôtelière en Guadeloupe sur les
5 ans à venir est de sauver l’existant, selon les axes suivants :
 
 Gel des dettes sociales et fiscales :
 
Reporter le paiement des charges sociales et fiscales des années 2008-2009 au travers d’un
moratoire sur 5 ans avec un différé de démarrage de 12 mois (cela est prévu pour 1 an avec
apurement sur 3 ans et abandon possible sans précision pour l'instant),
 
Reporter le paiement des charges sociales et fiscales de 2010 sur 2011. (cela est prévu pour 1 an
avec apurement sur 3 ans et sans pénalité avec une option abandon de 50% possible sans
précision pour l'instant),
 
Accompagnement du besoin de trésorerie :
 
Indemnisation des pertes d'exploitation subies pendant les évènements du début 2009 pour
permettre d'assurer le paiement des salaires sur les prochains mois, 
 
Envisager la mise en place un dispositif d’avance remboursable de la Région Guadeloupe selon
des modalités à définir,
 
Revoir et faciliter les conditions d’accès à l’aide de la Région (aides aux entreprises en difficulté)
permettant à l’ensemble du secteur du tourisme de bénéficier d’une aide de 5000 € par emploi
maintenu selon des modalités à définir,
 
Mise en sommeil immédiat, sur la durée du programme opérationnel 2007-2013, des taxes
de séjour communales, avec compensation par l'État, comme pour les taxes
professionnelles,
 
 
Soutient à l'activité : Enveloppe annuelle de 1 ME par an sur 3 ans suivant modalités a définir,
 
Mettre en place des actions de promotions co-financées par la région à 75% et  à 25% par le
privé visant a des actions directes permettant de soutenir l'activité.

Enfin, les professionnels souhaitent qu'entre l'Europe, l'État (Trésorerie), et la Région soit
mis en place un guichet unique pour tous les projets de rénovation, d'extension ou de
création d'entreprises touristiques.

 
 
Point 2 : CONTRAT DE DESTINATION
 
Préambule
 
Plus de 60 % des passagers de l'aéroport Pôle Caraïbe Guadeloupe proviennent d'Europe, et
parmi ces 60 %, 92 % proviennent de métropole.
 
La Guadeloupe est donc une mono-destination qui fonctionne au plan touristique de décembre à
mi-avril, avec un regain d'activité aérienne en juillet et août, due au tourisme affinitaire venant
séjourner "au pays", en famille ou chez des amis.
 
La demande touristique pour la Guadeloupe était forte en 2008. Elle s'effondre de près de 30 %
en 2009. La durée moyenne des séjours, elle aussi, diminue fortement passant de 10 jours à 6
jours. Enfin, la haute saison touristique a, elle aussi, tendance à se rétrécir.
 
Face à cette saisonnalité très marquée et aux signes alarmants ci-dessus, il importe de diversifier
la clientèle en cherchant de nouveaux pays émetteurs pour lisser la saisonnalité (avec des
clientèles ayant des périodes de départs en vacances différentes de celles de France).
 
Le bénéfice de la zone Euro d'une part, et la parité défavorable du dollar par rapport à l'euro
conduisent naturellement à rechercher cette diversification de clientèle en Europe, et
prioritairement sur l'Italie, la Suisse, la Belgique, la Scandinavie.
 
Or il est notoire : 
• Que le trafic aérien Province/Orly diminue au profit du TGV-Air qui arrive à Roissy
Charles de Gaulle ou Massy,
• Que l'ensemble de l'Europe atterri priortairement à Roissy Charles de Gaulle,
• Qu'Orly stagne en matière de trafic aérien à 26,2 millions de passagers alors que Roissy
Charles de Gaulle a vu transiter en 2008 60,9 Millions de passagers et connaît une
croissance de 13 % par an depuis 2005,
• Que les "slots" sont relativement figés sur Orly alors qu'ils sont plus libres sur Roissy
Charles de Gaulle .
 
Dans ces conditions, viser une desserte aérienne de la Martinique et de la Guadeloupe à partir de
Roissy Charles de Gaulle semble judicieux à condition de respecter des règles pour assurer le
succès de la démarche. Nous nous félicitons de l'annonce faite par le Pdt de la République à
l'issue du 1er CIOM de la mise en place à venir d'avions à partir de Roissy Charles de Gaulle et
nous sommes prêts à participer pleinement au groupe de travail qu'il faut mettre en place
d’urgence pour parachever le projet.
 
Pourquoi un Contrat de destination ?
 
Il faut accepter de faire le constat que le tourisme aux Antilles Françaises est dans une impasse.
Alors que paradoxalement la Guadeloupe et la Martinique par rapport à nombre de leurs voisins
possèdent des paysages magnifiques, une culture préservée et reconnue, un niveau de vie élevé,
des infrastructures modernes, elles ont toutes les difficultés à réussir un développement
touristique.
 
Les raisons sont multiples :
• Des régions dont le développement est bâti sur la consommation et non sur la production.
Sur l’import au lieu de l’export. 
• L'éloignement des marchés émetteurs de touristes.
• La limitation du nombre de compagnies aériennes.
• Un marché émetteur restreint à quelques régions de métropole avec une forte
saisonnalité.
 • Une aérogare d’ORLY ne répondant pas aux besoins de développement du tourisme des
Antilles.
• Des coûts élevés des billets d’avion qui à certaines périodes nous mettent hors marché.
• Des problèmes de connexion et d'horaires avec les autres marchés internationaux.
 
• La très grande difficulté pour les Européens et autres nationalités de se rendre
directement aux Antilles françaises via ORLY. 
• Le nombre très limité de tour-opérateurs et agents de voyage européens commercialisant
nos destinations.
• Les Grèves, mouvements et blocages « sociaux » à répétitions et singulièrement en haute
saison.
• Une population encore indifférente aux enjeux du tourisme, qui est pourtant la seule
industrie d'export pourvoyeuse de valeur ajoutée et d'emplois durables, promesse la plus
probable d'avenir pour nos enfants (plus de 1 Milliard d'€ de CA / an avec 15.000 emplois
directs). Notons cependant avec satisfaction que le Comité du Tourisme des îles de
Guadeloupe va entreprendre en 2010 une campagne de communication en direction de la
population locale pour expliquer notre tourisme et la faire adhérer à la démarche.
• La centralisation du transport aérien sur Paris. Pourquoi pas Nice, Lyon, Toulouse ou
Bordeaux par exemple ?
• Des divergences d’intérêts entre certains acteurs de cette industrie
(transporteurs/hôteliers). À cet égard force est de constater que nos compagnies à une
exception près sont des transporteurs de passagers en général et non pas des transporteurs
de touristes. A contrario d'autres Îles de la caraïbe reçoivent des gros porteurs avec 90%
du nombre de passagers qui constituent les visiteurs.
 
Les campagnes de communication publicitaires de la destination étant programmées un an à
l'avance, il est nécessaire :
• De préserver pour l'instant les dessertes existantes depuis Orly,
• De préparer sérieusement de nouvelles dessertes depuis Roissy Charles de Gaulle
 
Conditions du succès d'un contrat de destination
Les conditions de réussite existent en partie. Restent à améliorer certaines ou à en créer .
Citons :
 
• Des acteurs économiques au fait des problèmes de nos destinations, conscients de
l’importance du secteur touristique mais dépourvus de fonds propres pour beaucoup.
• Des élus qui ne semblent pas avoir réellement ressenti jusqu'ici l’impérieuse nécessité de
protéger et d’aider au développement de cette industrie, seule véritable produit d’export
et avenir de notre jeunesse, bien que dans certaines communes un intérêt récent semble
apparaître. 
À cet égard nous souhaitons souligner avec force que le tourisme est un métier de
techniciens compétents et qu'il ne peut se contenter d'invocations qui s'abriteraient sous le
vocable de "décision politique". Le tourisme c'est : Qu'est-ce qu'on fait, quelles sont les
attentes, les priorités, combien ça coûte, quand le fait-t-on, qui est le responsable de cette
action et dans quel délai devra-t'il rendre des comptes de sa mission?
• Un système bancaire totalement étranger au développement de cette industrie et qui ne
joue le rôle que de détenteur de dépôts. Des banquiers sans doute formés à ne pas investir
dans ce secteur. Situation totalement à l’opposé de ce qui se passe chez nos voisins 
 caribéens (Sainte-Lucie, Barbade, Saint-Domingue, Antigua, Grenade, Trinidad et
Tobago, Jamaïque  pour n’en citer que quelques uns)
• Des financements européens importants mais dont le mécanisme de mise en place
nécessite que les acteurs/opérateurs/investisseurs possèdent des fonds propres importants
ou des garanties bancaires et financières adéquates. Il faut donc faciliter l’accès à ces
fonds.
• Des financements de rénovation d'état dont les modalités pratiques d'accès sont de temps
à autre remises en cause par Bercy.
• Des infrastructures d’accueil dans les différentes communes de nos départements qui sont
soit inexistantes soit inadaptées.
• Des structures d’accueil et d’hébergement qui nécessitent d’être rénovées, voire
reconstruites.
• Des activités de nautisme, de randonnées, bref de découverte de nos régions qui doivent
être financées et  encouragées.
• Des formations au niveau de l’animation des hôtels, des langues étrangères, qui doivent
être poursuivies et renforcées.
• Une très forte sensibilisation de la population aux enjeux du tourisme en cela qu’il
constitue l’élément fondamental du développement de nos régions et de l’avenir de notre
jeunesse.
• Un tissu fort d'activités informelles en dehors de tout contrôle, en particulier d'hygiène et
de sécurité.
 
Tout ceci constitue des éléments non-exhaustifs de ce que nous pouvons améliorer  
localement avec l’aide des banques, des institutions en général, et de l’Europe.
 
Mais ce n’est pas suffisant pour devenir une région touristique en croissance et sortir de
l’anonymat. Car sur le plan touristique nous sommes des régions « devenues » (car nous ne
l’étions pas) « confidentielles ».
 
En effet, depuis environ trente années nous avons vu disparaître une clientèle internationale
(américaine, canadienne, européenne) sans réellement nous en soucier.
 
Disparition de compagnies aériennes (American, PanAmerican, Eastern, de banques
internationales (Chase Manhattan), de tour-opérateurs internationaux et d’infrastructures
d’hébergement et de restauration dans l’indifférence générale.
 
Aujourd’hui nous devons mettre un terme à ce processus et reconquérir les marchés
européens et internationaux.
 
La Guadeloupe doit déclarer son tourisme d'intérêt général
 
Nous devons réduire notre saisonnalité, augmenter nos chiffres d’affaires et pérenniser nos
entreprises, ainsi nous serons plus rentables. C’est par ce flux nouveau et important de
touristes que nous nous donnerons les moyens d’offrir au monde un produit touristique
performant n’ayant rien à envier à ceux de nos voisins caribéens ou à ceux de l’océan Indien. 
 
Pour cela, chacun des acteurs devra intervenir à son niveau pour assurer le succès de la
démarche, en symbiose avec tous les autres :
 
 
 
 
 
 
 
L'AERIEN
 
• Doit annoncer quand il mettra en exploitation des vols nouveaux (délais préalables à
l'organisation), avec quels avions (nombre de places mises à disposition) combien de fois
par semaine, quels jours et à quels horaires, 
• Doit aussi passer des accords avec d'autres compagnies aériennes étrangères pour mettre
en place des correspondances horaires corrélées et des tarifs similaires à ce qui s'est
pratiqué jusqu'ici pour le pré et le post acheminement province / Orly.
 
Que l'on ait mis en place pour la destination Guadeloupe un Milan/Orly à 1400 €  alors
qu'un Bordeaux/Orly est à moins de 100 € n'apparaît pas favorable au développement de
la fréquentation touristique Italienne en faveur de la Guadeloupe : il y a bien l'avion, mais 
il n'y a pas le tarif de pré et post acheminement indispensable au développement
touristique de la destination.
 
Est-il normal par ailleurs de cumuler les taxes en cas de transit ? Un avion en
provenance d'Italie paye ses taxes jusqu'au territoire Français, puis repaye à nouveau de
Paris à Pointe-à-Pitre, même si l'avion n'a fait que se poser sur la piste alors que les
passagers ne quittent pas l'appareil. Ce cumul des taxes arrive à dépasser le prix
du billet HT. N'est-il pas envisageable de créer un "bouclier aérien" sur le
principe du bouclier fiscal dans lequel le prix du billet TTC ne pourrait en
aucun cas dépasser le double du prix HT ?
 
Dans le cas des croisières COSTA, des avions arrivent à Pointe-à-Pitre en provenance de
Roissy Charles de Gaulle, mais un tarif particulier a été mis en place en provenance
d'Italie. Pourquoi ne pas généraliser ce qui est possible pour COSTA ?
 
LES COMITES DU TOURISME
• Doivent revoir et adapter leurs budgets aux nouveaux pays émetteurs visés, pour aider à
un meilleur remplissage des avions qui seront mis à Roissy pour desservir nos
destinations.
• Doivent fédérer les communes et leurs syndicats d'initiative pour se préparer à l'arrivée de
ces nouvelles clientèles (propreté, parcours touristiques dans et hors de la commune,
guides d'accueil dans la langue de nos visiteurs, programmation annuelle des animations
culturelles, patrimoniales, nocturnes, mise en avant des lieux de gastronomie …). En un
mot, ces nouveaux clients ne doivent pas être laissés à eux-mêmes et il faut se préparer à
les accueillir.
• La population doit être informée (affichage, presse, radio, télévision) et préparée pour un
accueil optimal des nouvelles clientèles.
 
LES COLLECTIVITES ET ORGANISMES CONSULAIRES DOIVENT
• Participer à la mise en place du contrat de destination, à divers titres :
 Réalisation de dossiers sur la destination qu'il faudra ensuite aller présenter aux
nouveaux pays émetteurs (descriptifs, cartes, photos, points forts de la destination,
produits et offres touristiques, …). Cela a un coût, et cette démarche ne peut-être
occultée.
 Aménagement des créneaux horaires pour l'arrivée de ces nouveaux avions, et
adaptation des taxes, ainsi que tous moyens à mettre en œuvre pour faire venir de
nouveaux Européens
 
Est-il normal que pour un prix de billet avion que le tour-opérateur paye 190 € HT
il y ait plus de 260 € de taxes et redevances diverses ? Ne pourrait-il pas être mis
en place, comme pour le bouclier fiscal, qu'en aucun cas le prix du billet TTC ne
pourra être plus du double du prix du billet HT, et que le surplus serait remboursé
suivant des modalités à définir ?
 
 
 
 
LES HOTELIERS, RESTAURATEURS ET ANIMATEURS TOURISTIQUES DOIVENT
 
• Parachever leurs produits : rénovation, embellissement, meilleure formation des
personnels, organisations des animations sur site, et gastronomiques… En un mot il faut
repenser nos professions en faisant du client le centre de nos préoccupations.
 
LES DEUX MINISTERES DE L'OUTRE-MER ET DU TOURISME DOIVENT :
 
• Être partie prenante dans la démarche : coordination des politiques dans les DOM,
interventions marketing en intégrant les professionnels qui sont les mieux placés pour en
décider.
 
Pour nous résumer, un Contrat de Destination doit répondre à des engagements de tous les
acteurs :
 
• Se tourner résolument vers l’Europe afin de diversifier notre clientèle touristique et
d’affaire et ainsi réduire notre saisonnalité. Cela implique des investissements marketing
et publicitaires importants sur des pays ciblés (Italie, Suisse, Belgique, Pays-Bas,
éventuellement Allemagne, etc…) et des relations commerciales nouvelles à établir avec
les T.O , agents de voyages et transporteurs.
• Développer des lignes aériennes en direct de ces pays (charters, lignes régulières). 
• Utiliser ROISSY CDG comme hub à la fois pour les vols en provenance de l’Europe
mais aussi pour les avions et trains en provenance des provinces de France. Les passagers
en provenance de la province française ont et auront de plus en plus de difficultés à rallier
ORLY car le rail remplacera à moyen terme l’aérien sur le plan intérieur. Le rail dessert
ROISSY au détriment d’ORLY. Il est donc évident qu’à courte échéance, les Antilles
françaises seront coupées non seulement de la majorité des régions de France mais aussi
de l’Europe. 
• Développer aussi une relation avec certaines compagnies desservant nos voisins
caribéens par exemple la compagnie Virgin Atlantic à partir des aéroports de Londres.
Heathrow et Gatewick utilise des hubs internationaux à ne pas négliger.
• Développer, comme l'avait proposé Mr JEGO en 2008, un site Internet commun aux
DOM, en liaison avec les destinations, les professionnels de la filière, les tour-opérateurs
qui doivent être associés à la démarche, afin de capter les internautes, de plus en plus
nombreux et qui veulent décider par eux-mêmes.
Ce site doit être plus qu'un "site d'image". Il doit permettre à l'internaute qui veut aller par
exemple de Hanovre à Pointe-à-Pitre de savoir :
 Les compagnies aériennes qui assurent la desserte
 Les horaires (si possibles étudiés et corrélés pour les correspondances)
 Les tarifs
 Les offres produits
 Les promotions (avec prudence, à réfléchir)
 Les tour-opérateurs engagés dans les offres,
Et de réserver, voire de payer en ligne.
Ce n'est pas un site concurrent des tour-opérateurs, mais un site complémentaire qui pourra
éventuellement leur ramener une partie de la clientèle qui leur aurait échappée sans lui.
 
Tout ceci nécessitera des financements privés et publics importants mais aussi une entente,
un accord entre tous les acteurs privés et publics pour réussir à mettre en marche ce contrat
de destination. 
ATOUT France pourrait être le coordinateur rédactionnel d'un tel contrat, mais celui là ne
peut être élaboré sans la participation effective de tous les acteurs précédents.
 
Même s'il y a urgence, il faut prendre son temps et ne pas confondre vitesse et précipitation.
 
 
 
 
MOTIONN° 6
 
Les professionnels de la F. APHT, réunis en assemblée Générale, demandent avec
force :
 
• L’Indemnisation des pertes d'exploitation subies par les entreprises
touristiques définies au sens de la LODÉOM,  pendant les évènements du
début 2009 (du 20 janvier à la date de publication au Journal officiel de
l’extension de l’accord régional interprofessionnel sur les salaires) pour
permettre d'assurer le paiement des salaires sur les prochains mois,
 
• La Mise en sommeil immédiat, sur la durée du programme opérationnel 2007-
2013, des taxes de séjour communales, avec compensation par l'État, comme
pour les taxes professionnelles,
 
• Qu'entre l'Europe, l'État (Trésorerie), et la Région soit mis en place un guichet
unique pour tous les projets de rénovation, d'extension ou de création
d'entreprises touristiques.
 
• Que sur le prix d’un billet d’avion, le  cumul des taxes n’arrive pas à
dépasser le prix du billet HT. C’est-à-dire la création d’un "bouclier
aérien" sur le principe du bouclier fiscal dans lequel le prix du billet
TTC ne pourrait en aucun cas dépasser le double du prix HT ?
 
 
 
 
Lettre 
Ouverte 
à
 M 
le
 Procureur
 de 
la 
République,
adoptée
 en
 AGO
 de
 la
 F.APHT
 le
15 
janvier
 2010.



Monsieur le Procureur de la République
À l'attention de Mr Michel Prêtre
Tribunal de Grande Instance
97 110 Pointe-à-Pitre

MOTION N° 7 du GHTG 
Adoptée par la F.APHT 
Le 15/01/2010 


Envoi Mail :  jean-michel.pretre@justice.fr 
+ Fax  05.90.83.30.44 / 29 97


Le 16 janvier 2010, 
 
Objet = Lettre Ouverte à Mr le Procureur de la République
 
Monsieur le Procureur,
 
POINT 1.
Le 13 mai 2009, je déposais plainte auprès de vous (en tant que Président du GHTG),
conjointement, contre l'UGTG, son Secrétaire Général Élie Domota, et le Directeur de
publication du site internet (http://ugtg.org/article_879.html)
 
La Plainte concernait des faits mis en ligne sur le site de l'UGTG le 27 avril 2009 et toujours en
ligne au 10 mai 2009.
 
Parmi ces documents, l'un, en format Pdf s'intitule "VION = VOLEUR" et a été publié le
dimanche 26 avril 2009.
 
Ces documents vous ont été transmis en pièce jointe sous deux formes :
• La forme authentique telle qu'elle figure en ligne,
• Une forme surlignée par moi-même pour des faits relevants, en
 
 
• Jaune : Diffamation publique relevant de la loi sur la Liberté de la Presse du 29 juillet
1881 (article 29 alinéa 1). L'auteur des propos peut être condamné à 12 000 euros
d'amende. 
• Bleu : Injure publique, relevant de la loi sur la Liberté de la Presse du 29 juillet 1881
(article 29 alinéa 2). L'auteur des propos peut être condamné à 12 000 euros d'amende.
• Rouge : Provocation relevant de la loi sur la Liberté de la Presse du 29 juillet 1881
(article 24). Il peut s'agir de provocation à commettre :
 Des extorsions et des destructions, dégradations et détériorations volontaires
dangereuses pour les personnes,
 
 Des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, 
 
Lettre
Ouverte
à
Mr
le
Procureur
de
la
République,
adoptée
en
AGO
de
la
F.APHT
le
15
janvier
2010.






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 Des actes de terrorisme.
 
L'auteur ou les auteurs de ces provocations peuvent être puni de cinq ans d'emprisonnement et
de 45 000 euros d'amende.
 
J’ajoutais que :
• Ces pratiques, qui tentent par tous les moyens de jeter le discrédit sur ma personne et sur
d'autres hôteliers cités dans le texte, sont intolérables, et nous portent un préjudice
certain.
• Que les adhérents du GHTG, dont je suis le Président, m'avaient mandaté pour ester en
justice et déposer la présente plainte.
 
Je joignais à ma plainte :
 
- Constat d'huissier
- 2 Copies du tract UGTG "VION = VOLEUR", dont une surlignée en couleurs
 
Le 16 novembre 2009, vous m’avez fait signifier par le Commissariat de Gosier que vous ne
donniez pas suite à ma plainte en tant que Président des Hôteliers (classement sans suite), au
motif d’extinction de l’action publique.
 
POINT 2.
 
Le 13 juin 2008, pendant la 2 ème séance des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) de
notre branche hôtellerie, les 8 Directeurs hôteliers présents ont été agressés physiquement et
verbalement par Mr LENDO personne physique et de surcroît Secrétaire Général du Syndicat
UGTG de l’hôtellerie (UTHTR).
 
Mr LENDO a d’abord tiré sur nous des balles de Golf lancées avec violence au moyen de
fronde. Ces balles tirées sous les nappes des tables ricochent sur le sol, le plafond et les murs et
arrivent avec une grande violence sur les victimes que nous étions, sans qu’on puisse prévoir
leur trajectoire. Une balle est passée à quelques centimètres seulement de la nuque de l’un
d’entre nous.
 
Ensuite Mr LENDO qui cherchait à déclencher de notre part une confrontation physique a arrosé
chacun de nous de la tête au pied avec des bouteilles de 1,5 litre d’eau que lui apportaient ses
« connaissances ». Comme nous restions calmes, il s’en est alors pris à notre matériel
(ordinateur et rétroprojecteur) qu’il a essayé de détruire en l’inondant d’eau.
 
Nous avons dû lever la séance et nous sommes sortis avec des coups de pieds et sous les injures.
 
Nous avons déposé des plaintes, non instruites à ce jour, selon nos informations.
 
Que conclure Monsieur le Procureur ?
 
Sur le point 2, qu’il ne nous est malheureusement pas possible de nous réunir à nouveau entre
hôteliers avec de prétendus syndicalistes qui n’ont pour seule argumentation que des pratiques
d’agression, des injures, et la destruction de matériel. 
 
 
Ce serait irresponsable de ma part en tant que Président de mettre leurs vies et leurs biens en
danger, tant que nous n’aurons pas la certitude que de tels faits ne se reproduiront pas.
 
Le parquet nous met dans l’impossibilité de nous réunir et en porte seul, la responsabilité.
 
Sur les points 1 et 2
• Que le parquet juge inutile de poursuivre,
• Que nos plaintes ne soient pas instruites après plus de 18 mois,
 
Doit interpeller le Citoyen, les Services de l’État et les instances Judiciaires.
 
Le GHTG n’est pas tenu de procéder à des Négociations Annuelles. Nous l’avions cependant
fait depuis plusieurs années à notre seule initiative, en plus des N.A.O d’entreprises qui
s’inscrivent dans un cadre légal et qui sont les seules obligatoires pour nous, conformément aux
articles L2242-1 et suivants du code du travail.
 
Lettre
Ouverte
à
Mr
le
Procureur
de
la
République,
adoptée
en
AGO
de
la
F.APHT
le
15
janvier
2010.






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Au risque de nous répéter,
La situation dans laquelle nous met le parquet, compte tenu des faits précédemment soulignés,
nous contraint à suspendre toute rencontre de cette nature, jusqu’à ce que nous ayons l’assurance
de pouvoir nous réunir en toute sécurité.
 
Or celle-ci n’est plus assurée, et nos agresseurs qui ne sont pas jugés malgré nos multiples
plaintes peuvent se sentir « intouchables » et considérer (à juste titre ?) que leur fonction
« syndicale » les autorise à tout, y compris à ne pas craindre la Loi dont ils sont pour l’instant
exonéré de fait.
 
Il est pour le moins regrettable que quelques individus puissent ainsi sévir impunément et faire
de notre cité une zone de non droit social au sein de laquelle les représentants de l’Etat n’osent
plus intervenir, semble-t-il.
 
Or, soit l'ensemble de ceux qui devraient être des partenaires sociaux sont soumis aux lois de
la République, dont la législation du travail, et dans ce cas ils ne sont pas exonérés du respect
de toutes ses dispositions, soit celles-ci ne sont pas applicables en Guadeloupe, et dans ce cas il
faut que ce soit explicite.
 
Les demandes réitérées de certains, pour une reconnaissance légale d’organisations locales au
motif de favoriser un meilleur dialogue doit s’apprécier au regard des faits soulignés,
caractéristiques d’un refus « musclé » de tout dialogue. 
 
Dans cette situation regrettable, Monsieur le Procureur, le GHTG ne saurait être en aucune
façon tenu pour responsable de la non application des dispositions de la loi 2008-1258 du 3
décembre 2008, et de ses conséquences potentiellement néfastes pour tout notre secteur
d’activité, compte tenu que ses adhérents sont mis dans l’impossibilité de respecter ces
dispositions. Cela est étayé par des faits, qui témoignent d’une absence de réel dialogue social
apaisé et constructif.
 
Cette lettre Ouverte a été votée à l’unanimité par les adhérents de la Fédération APHT à
laquelle le GHTG est adhérent, pour qu’elle vous soit adressée au nom de tous les
professionnels du tourisme adhérents à la F.APHT.
 
Dans l’attente que Justice nous soit rendue,
Et que des réponses explicites nous soient faites,
 
Je fais suivre ce courrier à :
 Monsieur le Doyen des Juges d’Instruction de Pointe-à-Pitre,
 Monsieur le Préfet de Guadeloupe,
 Madame le Garde des Sceaux.
 Monsieur le Ministre du Travail pour lui demander quelles solutions il entend mettre en
œuvre face à ces constats,
 
Veuillez agréer, Monsieur le Procureur, nos salutations distinguées.



Le Président  
Nicolas VION
 
 
 
 

 
 Clôture de l’ A.G.O
  
 

Chers Collègues, Chers amis,
 
Au terme de cette assemblée 2010, je veux vous répéter toute ma satisfaction de la
bonne tenue de celle-là et à vous voir aussi nombreux, aussi motivés, aussi
enthousiastes.
 
Je sais gré à ceux qui ont accepté de se déplacer pour être au milieu de nous, et dans
un archipel, ce n’est pas toujours facile.
 
Ils ont pu constater le réalisme des professionnels que nous sommes, la technicité de
nos métiers qui ne s'improvisent pas, notre préoccupation d'apporter des
contributions positives à une situation touristique et économique difficile, et aux
multiples paramètres.
 
Le cap doit être redressé, les machines relancées, et les vagues fendues pour
atteindre les objectifs à notre portée.
 
Vous avez voté nos 7 motions et CAP Tourisme 2010 vient de s’ébranler.
 
Malgré les saboteurs, terroristes et révolutionnaires idéologues de Guadeloupe, payés
par la fonction publique, malgré ceux qui prétendent tout savoir de nos métiers, mais
se gardent bien de créer une entreprise de peur de montrer leur incapacité, nous
allons continuer à mettre tous ensemble le Tourisme sur les rails de sa réussite.
 
Je tiens à vous remercier tous pour votre excellent travail. 
 
Grâce à vous, tout le monde aura compris que le tourisme est une chaîne dont les
nombreux maillons doivent êtres solides et solidaires.
 
Continuons à travailler avec un esprit collectif. 
 
Nous sommes parfois concurrents, mais la réussite de l’un d’entre nous booste les autres. 
Le succès attire le succès comme la lumière les papillons, alors affirmons notre
volonté de réussir. 
Clôture de l’AGO du 15 janvier 2010 de la F.APHT                                                                     Page  /
3 37
Refusons de plier sous les oukases de doctrinaires irresponsables, qui veulent forcer
les entreprises à fermer, qui veulent un repli identitaire, qui considèrent le touriste
comme un intrus, un envahisseur, et qui veulent tourner le dos à la modernité.
 
Refusons d’admettre la défaite qui est contagieuse alors que le succès est vivifiant
pour tous.
 
Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont fait que cette AG0 soit une réussite, par
leur travail, leurs soutiens, ou leurs participations à nos réunions et commissions de
travail.
 
Notre tourisme est la première activité économique de Guadeloupe, c’est :
• 1 Million de passagers,
• 250 Millions d’€ de billets d’avion
• 430.000 touristes de séjour hors la croisière
• 1,3 Million de nuits d’hébergement à 100 € en moyenne, soit 
• 130 Millions d’€ pour l’hébergement,
• Plus de 6 Millions de repas soit plus de
• 140 Millions d’€ pris en repas,
• De l’activité pour les Agences de Voyage, les Taxis, les Transports routiers,
l’Animation Touristique, les vendeurs de souvenirs, l’Artisanat, les métiers
périphériques (lolos, fleurs, tourments d’amours, sorbets, etc…)
Mais aussi :
• La pêche (à minima 600 tonnes/an de poissons : 100 g par jour et par
personne conduisent à 2.500 Tonnes !) et 
• L’agriculture (de l’ordre de 6.000 Tonnes/an de légumes)
• Si chaque touriste dépense 50 € par jour pendant 6 jours, cela représente un
CA pour la Guadeloupe, supérieur à 130 Millions d’€ (chiffre nettement sous
estimé).
 
Le Tourisme c’est 7 % du PIB à minima, cela rapporte plus de 700 Millions d’€ à
la Guadeloupe, c’est 15.000 emplois directs dont 2.000 dans l’hôtellerie, c’est
60.000 personnes qui profitent des revenus du tourisme à raison de 4 personnes par
foyer, c’est donc près de 15 % de la population au final : Ce n’est pas rien !
 
Et à ces chiffres il faut ajouter la Croisière, les Taxes Portuaires, les revenus des
Extras et Saisonniers, et les revenus de toutes les activités périphériques ci-dessus.
 
Parlons clair, nous avons une responsabilité certaine dans le niveau de vie de la
Guadeloupe, et ceux qui dans l’insouciance portent atteinte à l’activité touristique,
ont une lourde responsabilité vis-à-vis de la population à laquelle il faudra bien un
jour qu’ils rendent des comptes.
 
Vous avez été nombreux à me dire, et je vous ai bien entendu : 
"NOUS VOULONS TRAVAILLER !"
 
Nous voulons des clients,
 
Nous voulons des recettes,
 
Nous voulons pouvoir assumer nos emplois et nos charges.
 
Clôture de l’AGO du 15 janvier 2010 de la F.APHT                                                                     Page  /
3 38
Nous avons conscience qu'il faut parfois mettre le malade sous perfusion, mais au-
delà, nous choisissons d'être en BONNE SANTE, et nous allons tout faire pour y
parvenir.
 
Nous y arriverons en sortant le nez du guidon et en regardant droit devant nous
l'objectif à atteindre,
 
Nous y arriverons en unissant nos forces pour être une représentation des
professionnels du tourisme, incontestable et incontestée,
 
Nous y arriverons en nous organisant en commissions de travail pour analyser,
synthétiser, proposer,
 
Nous y arriverons en devenant une véritable
 
FORCE de PROPOSITIONS :
 
Pour tous les acteurs économiques et politiques concernés par le développement de
nos activités,
 
Vous venez d’élire votre Conseil d'administration, et votre Président.
 
Je vous remercie de votre soutien responsable et de votre confiance.
 
Je ferais sous quelques jours des propositions au Conseil d'administration pour un
Directoire, après consultation de ceux qui se manifesteront pour être candidat à une
tâche. 
 
En fonction de leurs compétences, de leurs disponibilités et de leurs inclinaisons,
nous essayerons de composer une équipe solide pour affronter les tâches qui nous
attendent.
 
 
Pour un excellent travail, nous devrons nous préoccuper de répondre aux attentes
du plus grand nombre d’entre vous. Je ne me cache pas que la tâche sera rude. 
 
Dans cette perspective, il est important que chacun de nous réfléchisse à sa
contribution à venir, et se positionne en conséquence.
 
Cette Fédération est celle de tous ses adhérents.
 
C'est notre Fédération, et elle sera ce que nous en ferons.
 
Pour conclure,
 
Nous y sommes enfin !
 
Nous voici réunis, solidaires et tournés vers l’avenir pour proposer des solutions
pérennes à tous les partenaires qui voudront bien travailler avec nous.
 
Pour notre part, nous avons toujours été ouverts au dialogue.
 
Nous prendre en main est essentiel pour redresser la barre du Tourisme.
 
Par les motions que nous venons de voter, nous venons de donner le CAP à tenir :
 
IL N’Y A PAS DE VENT PORTANT POUR CELUI QUI NE SAIT OU ALLER.
 
Maintenant, avançons.
 
Sur ce, je vous propose de prendre le verre de l’amitié qui vous attend au fond de
cette salle.
 

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André-Jean Vidal
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