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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 21:50

INDISCRETIONS
Marie-Luce
Marie-Luce Penchard ne vient plus. Elle devait remettre les prix de la première promotion de l'Essec de son amie Colette Koury, puis lancer son groupuscule politique. Elle a décidé que la visite du président de République était plus importante que le lancement de son groupe-club de réflexion. Elle attendra janvier et le passage de Nicolas Sarkozy...


Jacques
Jacques Gillot, devant les cadres de la fonction publique territoriale : « On a le sentiment d’assister à la mort de l’esprit même de la décentralisation. En effet, depuis 2002, les conditions de transfert et de financement des allocations RMI, RSO, ACTP, PCH, APA et bientôt du RSA traduisent la situation ubuesque dans laquelle nous nous trouvons. Je souhaite vous citer quelques exemples afin de vous édifier pleinement de la façon dont la Guadeloupe subit la non compensation des transferts de charge de l’Etat sur les départements… » Mais, président, puisqu’on vous dit qu’y a plus d’argent ! M’enfin !…


Jacques 2
Jacques Gillot, toujours, devant les mêmes : « Parce qu’il importe d’optimiser chaque euro public, nous avons fait le choix de traquer les dépenses inutiles et d’évaluer sans cesse la pertinence de nos politiques publiques dans une logique de performance que l’on attache il est vrai plus souvent à la sphère privée. Parce que l’argent se fait de plus en plus rare, nous avons pris le parti de tenir un discours de vérité en ayant le courage politique d’indiquer le champ du possible en toute transparence à nos concitoyens. Parce que l’on est toujours plus fort ensemble que seul, nous avons choisi de mutualiser les compétences et les moyens. » Ce qui s’appelle, Monsieur le président, gérer en bon père de famille. D’autant que si on l’avait toujours fait, on n’en serait peut-être pas là aujourd’hui !… Ah, c’était le bon temps… C’est bien fini !


Jacques 3
Bouh ! Méchant l’Etat ! « Un jour viendra, a dit le président Gillot, ou les tribunaux feront que l’Etat respecte son engagement de juste compensation. Un jour viendra où les élus locaux révoltés refuseront tout nouveau transfert de compétences car nous ne pourrons plus supporter la logique qui nous réduit au rôle de « bureau d’aide sociale de l’Etat ». Et je pense que l’actualité nationale, autant que nos travaux, démontrent que ce jour n’est pas si lointain. » Un jour, plus tard… ou peut-être une nuit… (petite musique)
André-Jean VIDAL

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