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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:22
 

 C'est la préfecture qui le dit :

 

« La conférence économique et sociale qui s'est déroulée les 16 et 17 octobre en Guadeloupe a réuni près de deux cent participants. Au total, une centaine de propositions très concrètes ont été formulées, notamment en matière d'apprentissage, de financement des PME/TPE, de tourisme ou encore de dialogue social. 

 

Ces travaux, réunissant élus, institutionnels, services de l’État, collectivités, acteurs du monde socio-économique et du monde syndical, ont permis de tracer, dans le dialogue et la concertation, une feuille de route pour les prochains mois sur les sujets économiques et sociaux les plus décisifs pour le territoire. A l'issue de la conférence, il a été proposé la mise en place d'un comité de suivi piloté par l’État pour veiller à la mise en œuvre concrète des différentes propositions.

 

Le but de cette conférence était de lancer une grande concertation, on peut donc simplement regretter l'absence de certains syndicats. Tous ont été invités et relancés par courrier, et il leur a été rappelé régulièrement l'importance de leur présence lors des échanges informels qu'ils ont pu avoir avec les services de l’État. Certains syndicats ont d'ailleurs répondu positivement à notre invitation, contribuant aux débats et proposant quelques pistes intéressantes.

 

L'absence des syndicats majoritaires n'a pas empêché la formulation de nombreuses propositions de qualité, y compris en matière de dialogue social, avec notamment la volonté affichée de développer la négociation collective, de branche, et l'importance de ne pas traiter les seules questions salariales lors de ces négociations.

 

La poursuite des travaux de cette conférence, dans le cadre de la feuille de route qui sera définie dans les prochaines semaines, sera évidemment, là encore, ouverte à tous les acteurs concernés sur chaque thématique. » RonRon...


 

 

 

 

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:19

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:04

Je vous communique la position de l'UPG (Union des producteurs agricoles de Guadeloupe) et un texte de Jean-marie Abillon.
Contrairement à ce qui a  été  dit  sur RCI et qui sera corrigé demain matin dans son émission, je ne  suis pas le président du Collectif contre l'épandage aérien. Ce collectif  étant un regroupement d'associations, il n'a  pas de président, mais des porte prole divers dont moi. Autre contre vérité: nous n'avons aucune  ambition politicienne comme le laisse entendre l'adversaire. Il  est vrai qu'en Guadeloupe on n'est guère habitué à des hommes et des femmes qui ont une action publique de façon désinterressée. Soyons clairs: j'aurais préféré une retraite plus paisible me  permettant de lire et d'écrie comme je le souhaite. C'est la situation et les circonstances qui me happent. Enfin, on me reproche dans ma dernièe lettre d'avoir  utilisé l'expression "béké". Je renvoyais simplement à un groupe social historique puissant notamment en Martinique. Mais sans doute est-ce une erreur de l'avoir utilisée et je m'en excuse car il  s'agit de groupes capitalistes non liées nécessairement à une race. Il faudrait dissocier, lorsqu'on parle des planteurs, les petits et moyens planteurs,  qui ont acheté des terres, qui sont légitimement anxieux de leur avenir, qui ont tout de même le souci de la santé des Guadeloupéens, et du gros lobby résidant  surtout en Martinique et qui historiquement a toujours fait  prévaloir ses intérêts  au détriment  de l'intérêt général, selon une  tradtion  qui  est celle de la "culture plantationnaire". Ce sont ces derniers en réalité  qui mènent le jeu, influencent les  responsables de l'Etat,  qu'il soient  de droite ou de gauche, tandis que  les autres planteurs  risquent d'être les victimes de la logique des  intérêts égoïstes des premiers. L'important est de dégager un  consensus le plus large possible quant à l'intérêt supérieur de notre pays ce qui n'est pas facile car notre société est  pleine de sa diversité et de sa complexité, ce qui d'ailleurs fait sa  richesse.
jacky Dahomay

 


 

 

 


                     C O M M U N I Q U E                     

 

Considérant la proximité des habitations, des plantations de banane ;

Considérant que les produits utilisés contiennent des matières actives nocives ;

Considérant les risques sanitaires réels pour la population ;

Considérant les risques pour l’environnement, notamment pour les abeilles et les très nombreux insectes pollinisateurs et auxiliaires des cultures ;

Considérant les dégâts considérables consécutifs à la dérogation accordée à l’utilisation de la chlordécone ;

L’UPG s’insurge contre la dérogation accordée pour l’épandage aérien de produits dangereux.

L’UPG demande à l’Etat de prendre en compte la catastrophe sanitaire et environnementale causée par la dérogation accordée pour la chlordécone, d’appliquer le principe de précaution et de tout mettre en œuvre pour trouver une solution durable alternative.

L’UPG affirme que s’opposer à l’épandage aérien ce n’est pas condamner l’économie bananière. Elle dénonce la campagne de culpabilisation faite à l’encontre de ceux qui concilient développement agricole, santé et environnement.

L’UPG rappelle qu’elle a été la seule organisation à porter plainte contre l’utilisation de la chlordécone et ses conséquences.

L’UPG appelle tous les producteurs agricoles à faire preuve de solidarité et d’entraide. Ensemble, nous devons inventer des modèles de développement adaptés au sol, au climat et aux hommes et femmes de notre pays.

Le progrès ne résulte pas d’une technique que l’on plaque, mais d’un homme que l’on aide à faire autrement. 

 

 

Le 12 Octobre 2012                                         Le Conseil Syndical de l’UPG

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:03

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La préfecture de la région Guadeloupe communique

Modification de l'arrêté préfectoral n° 2012-811 du 13 juillet 2012

portant dérogation à l'interdiction d'épandage par voie aérienne

des produits mentionnés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime

 

 

 

 

Le préfet de la région Guadeloupe a pris acte de l’ordonnance du tribunal administratif de Basse-Terre en date du 3 octobre 2012, suspendant la dérogation du 13 juillet 2012 qui encadrait la pratique de l’épandage aérien de fongicides sur les bananeraies de Guadeloupe dans le cadre de la lutte obligatoire contre les cercosporioses du bananier.

 

Le juge administratif a considéré que l’adjuvant Banole ne pouvait être utilisé en épandage aérien en l’absence d’une évaluation spécifique pour cet usage.

 

En conséquence, un arrêté modificatif supprimant le Banole de la liste des adjuvants autorisés vient d’être signé.

 

Parallèlement, le préfet saisit le tribunal administratif sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative en lui demandant de mettre fin à la suspension qu’il a ordonné le 3 octobre 2012 compte tenu de deux éléments nouveaux à savoir, d’une part, un courrier de ce jour de LPG indiquant qu’il est possible d’utiliser de l’eau à la place du Banole comme adjuvant et, d’autre part, de l’arrêté du préfet qui modifie celui du 13 juillet 2012 en supprimant le Banole de la liste des adjuvants autorisés.

 

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:01

Mardi 16 octobre 2012. Le Sénateur Cornano entame son "Tour de la Guadeloupe des Conseils Municipaux".

Comme il s'y était engagé lors de la campagne électorale pour les sénatoriales en 2011, Jacques Cornano entame des rencontres avec les grands électeurs de la Guadeloupe. Une façon de leur rendre compte du travail effectué au Sénat.
Jacques Cornano a débuté son "Tour de la Guadeloupe des Consei ls Municipaux" aux Abymes. Le Député Maire, Eric Jalton a accueilli son ancien suppléant, aujourd'hui devenu Sénateur.

Les élus de la ville des Abymes lui ont posé de nombreuses questions, notamment sur :
- l'épandage aérien,
- l'hôpital de Marie-Galante,
- la banque d'investissement publique,
- la relance des activités économiques à Marie-Galante,
- les états généraux de la démocratie territoriale.

 

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La prochaine étape, sera le Conseil Municipal du Moule, le 22 octobre 2012.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:00

Delphine BATHO, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a signé, comme annoncé, quatre nouveaux décrets concernant le renouvellement du classement des Parcs naturels régionaux de la Martinique, des Causses du Quercy, du Pilat et de la Guyane.

La création d'un Parc Naturel Régional répond à la nécessité de protéger et de mettre en valeur de grands espaces ruraux habités. Au nombre de 48, répartis sur le territoire français, les Parcs Naturels Régionaux sont des territoires dont les milieux naturels et le patrimoine sont de grande qualité, mais dont il faut préserver l'équilibre.

Le Parc naturel régional du Pilat, créé le 17 mai 1974, et situé en région Rhône-Alpes, s'étend sur les départements de la Loire et du Rhône. Regroupant 47 communes sur une superficie de 70 000 hectares, le Pilat est un lieu de vie pour 50 000 habitants. Proche des agglomérations stéphanoise et lyonnaise, le Parc, massif de moyenne montagne (entre 140 et 1432 mètres d'altitude) est au carrefour de plusieurs climats, méditerranéens, continentaux et océaniques. Sur son sol, une importante faune et flore et des paysages variés qui alternent forêts de sapins, pâturages, coteaux couverts de vignes. Sa nouvelle charte s'articule autour de cinq axes : la gestion maitrisée des espaces et des ressources, la réflexion autour des modes de vie plus sobres et plus solidaires, les modes de production durable en lien avec la consommation locale, le rôle du parc sur son territoire et au-delà et une mobilisation des citoyens pour changer d'ère.

Le Parc naturel de la Martinique, créé le 24 août 1976 fut le premier parc naturel situé dans une île de climat tropical. Regroupant 33 des 34 communes de l'île sur une superficie de 63 000 hectares, le territoire habité et préservé, bénéficie d'un découpage en zones naturelles ou d'activités à protéger. Baignées à l'est par l'océan Atlantique et à l'ouest par la mer des Caraïbes, les côtes offrent de multiples visages. Quant à son relief, il offre d'étonnants contrastes, entre la montagne Pelée, dont le sommet culmine à 1397 mètres et les plaines méridionales. A travers sa nouvelle charte, le Parc naturel régional de la Martinique entend : préserver et valoriser ensemble la nature, en poursuivant l'acquisition de connaissances scientifiques, encourager les Martiniquais à être acteurs de leur territoire, faire vivre la culture martiniquaise dans les projets du Parc ainsi que renforcer la permanence de l'outil Parc, via la mise en place d'actions de formation, d'animation, de coopération et d'information.

Le Parc naturel des Causses du Quercy, quant à lui, a été créé par décret du 1er octobre 1999. Situé au nord de la région Midi-Pyrénées, dans le département du Lot, le Parc regroupe aujourd'hui 102 communes, 5 d'entre elles ayant été nouvellement intégrées. Entre les rives de la Dordogne et la plaine de la Garonne, le Parc naturel des Causses du Quercy s'étend sur une surface de 183 000 hectares et compte plus de 30 000 habitants. Le périmètre repose sur une unité de paysages ruraux autour de la pierre et du bâti (souvent en pierres sèches), de l'empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et l'omniprésence des patrimoines naturels et culturels. Dans le cadre de sa nouvelle Charte, le Parc s'est donné pour objectifs prioritaires de protéger et mettre en valeur la richesse de ses milieux naturels, de ses patrimoines bâtis et archéologiques, mais aussi de soutenir et promouvoir le pastoralisme et d'encourager un tourisme respectueux de l'environnement.

Le Parc naturel régional de la Guyane est le plus jeune des quatre parcs. Créé en 2001, il regroupe 8 communes sur une superficie de plus de 9000 km2. Le parc de la Guyane représente à lui seul une mosaïque humaine et culturelle et réunit sur son sol une incroyable biodiversité. Ses paysages, aussi divers qu'insolites, vont des marais,  aux lagunes, en passant par les forêts tropicales et savanes, et les affleurements rocheux de la montagne Bruyère ou des monts des Trois Pitons. Depuis 2007, le parc naturel régional de la Guyane ne bénéficiait plus du classement, mais continuait ses missions. Aujourd'hui, il retrouve son classement et définit sa Charte autour de quatre grands axes : préserver et gérer durablement la biodiversité, mieux préserver la gestion de l'espace, contribuer au développement social et économique et enfin expérimenter, animer et promouvoir.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:49

INDISCRÉTIONS
Ary
Ary Chalus va intervenir, ce matin, dans le débat autour du projet de loi relatif à la régulation économique Outre-mer présenté à l'Assemblée nationale par Victorin Lurel. S'il reconnaît des vertus au projet, il souligne : « Si les mesures envisagées par le gouvernement permettront de limiter, sensiblement, l’hégémonie des sociétés déjà en situation de quasi-monopole, il faudra aussi veiller à consolider, voire à renforcer, la présence des petits commerçants, acteurs incontournables du lien social dans les quartiers et les territoires ruraux. » N'est-il pas déjà trop tard pour les petits lolos ?..

Ary 2
« Nous devrons encourager la production locale, la consommation locale, en favorisant les circuits courts, notamment à travers des mesures incitatives ; campagne de sensibilisation, campagne de communication sur la production locale. » C'est toujours Ary Chalus qui parle. Production locale, dit-il. Bien, mais pourquoi a-t-on laissé tomber l'idée de diversification agricole chère à tous les professionnels il y a vingt ans ? Consommation locale, dit-il. Bien, mais pourquoi les Guadeloupéens hantent-ils plus les fast-food que les marchés aux légumes, aux viandes ou au poisson ?

Didier
Dans le rapport public annuel de la Cour des Comptes que préside Didier Migaud, on lit en conclusion au chapitre La politique de soutien à l’agriculture des départements d’outre-mer : « L’ensemble des constatations faites conduit à s’interroger sur l’adéquation du modèle de développement agricole retenu pour ces territoires. La production agricole devrait y être plus tournée vers la satisfaction de la consommation locale et des demandes liées au tourisme, plutôt que vers les cultures exportatrices. » Ce qui n'a pas empêché l'Etat de subventionner à perte la canne et la banane toutes ces années, transformant en subventions des aides jamais remboursées par les producteurs : 53 millions entre 1997 et 2008 pour la seule banane !

Victorin et Josette
Victorin Lurel, ministre des Outre-mers, Josette Borel-Lincertin, présidente de Région, ont accompagné François Hollande à Gorée (Sénégal). C'est la première fois qu'un président français s'est rendu au point de départ des navires qui emmenaient les esclaves africains aux Amériques. Historique !
André-Jean VIDAL

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:48

INDISCRÉTIONS
Laurent
Laurent Bernier, maire de Saint-François, a du souçi à se faire : une nouvelle formation politique vient d'y être créée. Il s'agit de Mopposs, le Mouvement progressiste populaire et social pour Saint-François. Cet attrape-tout, si l'on en croit son intitulé, est cornaqué par Laurent Petit et Frantz Annicette.

Josette
Josette Borel-Lincertin, présidente de Région, n'a pas répondu — personnellement — à l'invitation de Laurent Bernier qui voulait qu'elle préside les festivités de Saint-François. Mais, elle a demandé à quelqu'un de la représenter. Dommage qu'elle n'ait pas saisi l'occasion en se déplaçant elle-même d'enterrer la hache de guerre que brandissait souvent Victorin Lurel. Mais c'est vrai qu'il ne faut pas faire de peine... à Gabrielle Louis-Carabin !

Laurent 2
Laurent Bernier travaille avec Atout France, l'agence de développement touristique de la france, pour l'aménagement de Saint-François. Là, il faut encore désamianter (deuxième tranche) l'ex-Méridien, avant de démolir.. pour faire quelque chose d'intégré. « Un beau projet, mais qui doit être de grande qualité. Il ne faut pas se tromper de stratégie... », dit M. Bernier. Il pourrait avoir le soutien de la Région, si Josette Borel-Lincertin, présidente de la collecticité, et Hilaire Brudey, vice-président et président du Comité du tourisme, le suivent...

Ary
Ary Chalus — ou plutôt la commune de Baie-Mahault — devra payer près d'un million d'euros pour trois panneaux posés il y a vingt ans par JC Decaux, l'afficheur bien connu. Quoique la municipalité ait cessé de verser des loyers depuis 1992, JC Decaux a continué de facturer la location des panneaux, comme si la commune renouvelait son bail chaque cinq ans, ceci quatre fois de suite. Là, le Conseil d'Etat condamne Baie-Mahault mais il aurait du demander à JC Decaux de suivre un peu ses panneaux une fois ceux-ci posés dans la campagne...

Claudy
Claudy Siar, ancien délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer nommé par Nicolas Sarkozy, qui a démissionné à l'issue du second tour des législatives, a publié un communiqué dans lequel il exprime toute son amertume d'avoir souffert pendant près de deux ans... après avoir tout sacrifié pour sa mission. Pauvre Claudy !
André-Jean VIDAL

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:47

INDISCRÉTIONS
Jocelyn
Déplacement de la Région à Marie-Galante. Jocelyn Sapotille, premier vice-président remplaçait Josette Borel-Lincertin, présidente empêchée à la dernière minute. Tandis que tout le monde allait à Marie-Galante en vedette... M. Sapotille a pris l'avion !

Jocelyn 2
Toujours lors de ce déplacement, comme il n'y avait pas de navette de retour en fin de matinée, il fallait meubler le temps... Et quelqu'un a proposé, après le déjeuner, d'aller visiter quelques-uns des sites remarquables au plan touristique. Première escale, la distillerie Bielle, fermée en ce moment, puis une cassaverie... fermée elle aussi. Plus tard, enfin, une boutique de souvenirs avec un musée attenant, ouverts tous les deux. Ouf, pas facile de faire du tourisme à Marie-Galante !

Josette, Victorin, François
Josette Borel-Lincertin, présidente de Région, a été invitée, ainsi qu'un élu de Guyane (Georges partient, sénateur), un élu de Martinique (Serge larcher, sénateur), un élu de La Réunion (Monique Orphé, députée), à suivre François Hollande et Victorin Lurel, ministre des outre-mers, au sommet de la francophonie, à Dakar (sénagal) puis à) Kinshasa (Congo), où il seront aujourd'hui et demain. Ils y rencontreront le président d'Haïti, le dynamique Michel martelly.

Gugusses
A propos d'épandage et de bananiers... A Santo Domingo, où actuellement il y a une équipe de tournage guadeloupéenne, le Banole (produit phytosanitaire) est utilisé sur les plantations de bananiers... bio ! De même sont-ils passés de 8 à 15 traitements chaque année pour faire face à un risque accru, toujours sur des bananiers... bio ! Ah oui, il y a huit sociétés qui font de l'épandage aérien sur les bananiers... et tellement de concurrence qu'elles font de la pub à la télé !

Marie-Paule
Marie-Paule Bélénus-Romana, p.-d. g. de GTV, est toujours aux manettes. Me Isabelle Bélénus, sa nièce, la représentait, mercredi, devant le juge de l'exécution, dans le conflit qui oppose la chaîne-station à M. Frixon, un prestataire de services toujours pas payé. Celui-ci demande la communication des factures du matériel saisi par décision de justice le 27 juillet. GTV avait jusqu'au 27 août pour vendre celui-ci à l'amiable pour payer M. Frixon. Ce qui n'a pas été fait. Décision le 6 novembre.
André-Jean VIDAL

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 15:01


LUTTE CONTRE LA DELINQUANCE


POINT DE SITUATION AU 30 SEPTEMBRE 2012

(NB : LES CHIFFRES ÉVOQUÉS SONT TOUS AU 30 SEPTEMBRE ET CONCERNENT LA GUADELOUPE, HORS ÎLES DU NORD)
LA LUTTE CONTRE LA DELINQUANCE

Les chiffres de la délinquance en Guadeloupe

    a. La délinquance générale est en baisse

Sur les neuf premiers mois de l'année, la délinquance générale (DG) est en repli de 3,4%. Si cette tendance devait se confirmer jusqu'à la fin de l'année nous enregistrerions alors une plus forte baisse qu’en 2011, année durant laquelle la délinquance générale avait déjà diminué de 3,08 %.
Ces chiffres cachent cependant de fortes disparités, qu'il faut expliquer.
Ces bons résultats sont essentiellement dus à une baisse du nombre de cambriolages (-12,8%) et à la chute des infractions économiques et financières (-41%). Cela montre l'efficacité des forces de l'ordre : en effet, la lutte contre les cambriolages constituait l'objectif n°1 assigné en début d'année par le préfet aux forces de l'ordre.
C'est une centaine de cambriolages qui ont été évités par l'action des services
En outre, les neuf premiers mois de l'année 2012 sont marqués par une baisse des atteintes aux biens (AAB) (- 2,2 %) par rapport à la même période de 2011. 
   

    b. Une violence plus grande à l'égard des personnes : la hausse des vols à main armée

En dépit de ces chiffres positifs, la Guadeloupe est le 5ème département le plus concerné par les atteintes aux personnes : les atteintes volontaires à l'intégrité des personnes (AVIP) progressent de 2,5%. 
Cette hausse s'explique principalement par la hausse des vols à main armés (VAMA) : + 44% sur les neuf premiers mois.
En outre, la violence à l'égard des personnes progresse en raison de la forte augmentation des menaces et chantages ainsi que des violences intra-familiales (16% : 823 cas depuis le début de l'année).
Par ailleurs, même si le nombre d'homicides baisse fortement dans les îles du Nord (8 homicides de moins cette année), il faut relever une hausse des homicides et des tentatives d'homicides en Guadeloupe continentale (19 homicides contre 17 l'année passée à la même époque).

    c. Un sentiment d'insécurité qui va au-delà de ce que les chiffres font apparaître

Les formes de violence sont donc de plus en plus radicales. Elles sont de forte intensité, spontanées, avec des passages à l'acte immédiats, souvent pour des motifs futiles.
La progression de la circulation et de l'usage des armes à feu illustrent la radicalisation des délinquants et accroît le sentiment d'insécurité des guadeloupéens.
De fait, l'île a connu ces derniers mois des faits de violence fortement médiatisés qui ont attisé le sentiment d'insécurité dans l'opinion.
Eu égard à ces résultats et à l'objectif de sécurité, l’État et les forces de l'ordre font preuve de détermination pour répondre aux préoccupations des citoyens, agir et s'adapter aux menaces sur le terrain.

L'action de l’État

    a. L'activité des forces de l'ordre

L'activité des forces de l'ordre a nettement progressé sur le premier semestre 2012 avec une augmentation des infractions relevées par l'action des services (les IRAS) en hausse de 25% depuis le début de l'année. De ce point de vue, la Guadeloupe est d'ailleurs la collectivité qui obtient les meilleurs résultats outre-mer.
Signe des résultats encourageants enregistrés par l'activité des forces de l'ordre, le taux d'élucidation des faits de délinquance générale passe de 38,8% au 30/09/2011 à 41,3% cette année, soit une progression de 2,4%.

    b. La diversité des contrôles et des champs d'action

Tous les services de voies publics ont été mobilisés, y compris pendant les grandes vacances : de nombreuses opérations de lutte contre la délinquance (OLD) sont effectuées  chaque mois, tant en zone gendarmerie qu'en zone police.
Compte tenu de l'objectif prioritaire de réduction des cambriolages, ont été mis en place :
des contrôles de zone ciblant les créneaux horaires et les lieux les plus touchés par ce type de délinquance,
une cellule départementale d'action contre les cambriolages (cellule anti-cambriolage, CAC) : la réunion CAC permet aux forces de l'ordre (gendarmerie et police) de partager les renseignements afin de rapprocher d'éventuels groupes de malfaiteurs qui pourraient sévir sur la Guadeloupe et principalement sur la zone Grande Terre,
des opérations voisins / commerçants vigilants,
les opérations tranquillité vacances lors des périodes de congés.
Conséquence directe de ces efforts, le nombre de cambriolages a considérablement baissé, tandis que les arrestations ont été facilités et le taux d'élucidation a nettement progressé.
Compte tenu de la progression des VAMA, notamment avec armes à feu (+44%), le nombre d'opérations de sécurisation a fortement augmenté ces dernières semaines avec pour objectif un meilleur contrôle des armes en circulation : la lutte contre les  VAMA est devenue une priorité (cf infra).
La lutte contre l'économie souterraine est également au cœur des activités des forces de l'ordre, notamment en zone police. Pour ce qui est des stupéfiants, l'effort pour démanteler les réseaux de quartiers est maintenue ; pour ce qui est du proxénétisme, des contrôles ont lieu régulièrement mais aucun réseau n'a pour l'instant pu être établi.
A noter également la fermeture de huit établissements de nuit, de six avertissements et de treize procédures en cours début septembre : en décidant souvent de fermetures longues (deux mois), l’État n'hésite pas à être ferme vis-à-vis des établissements où peuvent se développer des formes de délinquance croisées.

Face à l’émergence de nouvelles formes de délinquance, les forces de l'ordre s'adaptent, mettant en place des dispositifs d'action renouvelés et propres à répondre aux types de délinquants et aux formes de violence rencontrées.

    c. Une approche partagée entre les différents partenaires

Au-delà des deux cellules associant police et gendarmerie (cellule anti VAMA -cf infra- et cellule CAC notamment), de nombreux partenariats existent pour coordonner les acteurs de la lutte contre la délinquance.
Des opérations conjointes, associant police et gendarmerie, ont été menées de manière à cadrer géographiquement le département ; elles seront très prochainement institutionnalisées, pour plus de régularité (cf infra, institutionnalisation d'une CORAT).
En zone police, là où la délinquance est la plus aigüe, la coordination est essentielle. En dehors du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance  (CISPD) regroupant les communes de Pointe-à-Pitre, des Abymes, de Baie-Mahault et du Gosier, il faut noter l'existence de réunions de coproduction en sous préfecture de Pointe-à-Pitre sous l’égide du Sous Préfet et du Procureur de Pointe-à-Pitre. A vocation hebdomadaire, elles sont l’occasion de réunir l’élu municipal chargé de la sécurité, les chefs des services de police et de gendarmerie des quatre communes, les chefs de police municipale, le référent sécurité du rectorat, le directeur de la PJJ, le chargé de mission du CUCS et le responsable du Port Autonome de Guadeloupe.
Le Sous Préfet de Pointe-à-Pitre a également lancé un travail de concertation avec les sociétés de gestion de logements sociaux et de transports en commun de la zone pointoise pour permettre de reprendre pied dans certains immeubles ou quartiers. Des réflexions ont également été menées avec des associations de locataires pour améliorer les dispositifs de contrôles sur réquisitions.





Les priorités pour la fin de l'année 2012

    a. La création d'une Zone de sécurité prioritaire

Lors de sa visite en Guadeloupe, le Ministre des Outre-mer a annoncé le principe de la création d'une Zone de sécurité prioritaire en Guadeloupe, pour donner aux forces de l'ordre les possibilités de s'attaquer aux formes de délinquance là où celle-ci est la plus aiguë.

Dans un courrier du 14 septembre au Ministre de l'Intérieur et au Ministre des Outre-mer, il a ainsi été proposé de créer une Zone de Sécurité Prioritaire couvrant les quartiers de l'agglomération pointoise concentrant les plus grandes difficultés. Ce sont des quartiers formant un continuum urbanistique, concentrent une violence de forte intensité, et voient se développer une économie souterraine difficile à juguler : les contours devraient être dévoilés très prochainement.

    b. L'institutionnalisation d'une CORAT

Une Coordination Opérationnelle Renforcée dans les Agglomérations et les Territoires (C.O.R.A.T.) va être institutionnalisée dans les prochaines semaines. Elle permettra :
d'améliorer la coordination quotidienne des actions entre la police et la gendarmerie,
de mieux identifier et combattre des phénomènes de délinquance communs aux deux zones de compétence,
de mieux réagir face à une situation urgente et exceptionnelle,
d'optimiser l'emploi des services spécialisés et des capacités spécifiques.
Cette CORAT se traduira par des mesures concrètes adaptées aux spécificités de la Guadeloupe. Ainsi, il est déjà prévu que chaque année, au moins quatre opérations de terrain ciblées associent police et gendarmerie. La première d'entre elles aura lieu d'ici la fin de l'année 2012.

    c. La lutte contre les VAMA

On observe ce mois-ci un changement de tendance avec une baisse caractérisée des vols à main armée (17 faits en septembre 2012, 23 en 2011) : ceci est le résultat des efforts mis en place par les forces de l'ordre pour endiguer la progression des VAMA. Ces efforts sont notamment :
la création d'une cellule « vols à main armée » (VAMA) commune à la police et à la gendarmerie permettant de mieux coordonner l'action des forces de l'ordre. Cette cellule anti VAMA a été mise en place fin juillet et s'est réunie quatre fois depuis. Des échanges d'information sont réalisés et un tableau est constitué au fur et à mesure des actes commis. Les premiers retours sont satisfaisants en termes d'analyse espace – temps – mode opératoire,
des contrôles routiers induisant le déploiement de moyens conséquents, plusieurs fois par semaine, sur des endroits stratégiques et aux horaires les plus sensibles.  Au cours du seul mois d'août, la présence des gendarmes sur le terrain a ainsi augmenté d'un tiers.

Photo des saisies réalisées lors d'une opération de lutte anti-délinquance de 3 heures, début septembre.

Il convient de noter enfin que les unités de recherches ont démantelé plusieurs équipes ces derniers mois, solutionnant ainsi une trentaine de faits qui devraient impacter le taux de résolution en matière de VAMA (actuellement environ 25 %). Ces vagues d'arrestations expliquent certainement la baisse des faits enregistrées ces dernières semaines.

    d. La lutte contre la circulation des armes à feu en Guadeloupe

Face à un recours de plus en fréquent aux armes y compris dans un cadre intra familial et par des individus de plus en plus jeunes souvent inconscients du caractère irréversible de leur geste, nous sommes en train d'élaborer, en liaison avec les magistrats du parquet partenaires, une action de sensibilisation des populations sur le danger des armes en Guadeloupe. Ce travail implique la mobilisation de l'ensemble des acteurs de la sécurité. Les modalités et le calendrier de cette campagne médiatique vous seront communiqués avant la fin de l'année.

    e. La mise en place d'un dispositif d'alerte pour femmes en très grand danger

Face à l'augmentation des violences infra familiales et en partenariat avec la Région Guadeloupe et le Conseil Général, il a été décidé en état major de sécurité de doter les femmes victimes de violence et qui courent un réel danger du fait des menaces dont elles font l'objet de la par de leur conjoint, d'un téléphone portable avec géolocaliseur directement relié aux centraux téléphoniques de la police et de la gendarmerie.

   

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