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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 17:09

INDISCRÉTIONS
François
Candidat à la présidentielle, François Bayrou a sillonné les terres de Guadeloupe, hier (voir par ailleurs). De 12 h 30 à 20 h 30. Huit heures pour convaincre les Guadelouépens de voter pour lui. En fait, ailleurs on dirait... à part les écureuils, ici nous dirons à part les agoutis et les totobwa, heureusement qu'il a investi les radios et télévisions pour parler aux gens. En effet, il passé la moitié de sa journée au palmaretum de Petit-Bourg, en plein bois... à faire croire qu'il s'intéresse à l'environnement. Il aurait mieux fait d'aller à l'église !

David
David Moueza est un garçon qui a des idées. Son tonton, c'est Mr Bricolage, c'est dire que les idées il en a plein. La dernière c'est un chô a ti moun, comme l'Ecole des fans version créole, avec des gosses de 4 à 12 ans qui interpréteront en live des chansons de leur articte préféré. Là, ce sera Richard Birman. Le casting, c'est le 24 mars, à l'Even's Concept de Jarry, le rendez-vous en live, c'est le 28 avril, à l'Espace régional. Entrée 5 euros, dont la moitié sera reversée à un centre pour enfants handicapés. Plein d'idées et généreux, David ! Fos !

Félix
Félix Clairville, gérant de Super U Chanzy, est bien mêlé : les négociations avec l'UGTG n'avancent pas. D'un côté il y a le syndicat qui veut faire un exemple en pensant que si le jeune chef d'entreprise cède ce sera un précédent avec lequel ils pourront ensuite passer de société en société réclamer l'application de leur interprétation de l'accord Bino. De l'autre, il y a un chef d'entreprise qui sait qu'il n'a pas beaucoup de trésorerie et qu'il peut à tout moment être contraint de mettre la clé sous la porte. Et que l'ensemble des patrons de Guadeloupe surveillent la suite des événements.

Guylaine
Guylaine Conquet anime, tous les jours, C'est bon à savoir, sur Guadeloupe Première. Mercredi et jeudi, elle se livre à un exercice subtile, demandant, mercredi, ce que les hommes pensent des femmes et le contraire le lendemain. Raphaël Spéronnel, psychologue, et Patricia Braflan-Trobo, spéciazliste des relations en entreprises, débattront de ce thème... sexy !
André-Jean VIDAL

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 17:09

INDISCRÉTIONS
Blaise et Christian
Christian Baptiste, conseiller municipal d'opposition, et le maire de Sainte-Anne, Blaise Aldo, sont en lice pour les prochaines législatives dans la deuxième circonscription. A couteaux tirés. Et comme les conseils municipaux se réunissent rarement, ils profitent de toutes les occasions pour se fritter. Dernier épisode de leur combat permanent : Christian Baptiste a relevé à l'attention de la presse que les réunions du conseils sont rares. Blaise Aldo n'a pas apprécié cette publicité et demandé aux journalistes présents de quitter la salle du conseil. Or, que l'on sache, les sessions ordinaires d'un conseil municipal sont ouvertes à tous... C'est nul !

Victorin
Après avoir mis en place un conseiller économique en Haïti, installé un volontaire international en entreprise à Trinidad et prochainement un autre à Saint-Domingue, la Région que préside Victorin Lurel vient de créer avec l'Etat un comité pour l’organisation et le développement à l’international des entreprises de Guadeloupe (CODIE). Un pas de plus vers une normalisation des rapports entre les entreprises de Guadeloupe et le monde caribéen... C'est bien !

Albert
Albert Nangis est journaliste à Guadeloupe Première. C'est aussi le président du Saint-Claude Football Club (SCFC). Il dénonce : « Les violences commises pendant et après les matchs de football quasiment chaque week-end dans notre département. L’augmentation des cartons jaunes et rouges est révélateur d’une augmentation des réprimandes de nos joueurs envers les arbitres. » Dimanche, il invite les composantes du foot à une mise à plat, à 10 heures, à l'ancienne mairie de Saint-Claude. « Pour comprendre », dit-il. Et pour donner un cachet sportif à cette rencontre, il donne rendez-vous à Fond-Vaillant, à 8 h 30... pour un match !

Laurent
Laurent Martens a mené à bien la consultation publique à propos de l'extension du port de Guadeloupe. Le directeur du PAG a achevé les vingt réunions prévues dans la plupart des communes de l'archipel. Reste à réunir les fonds pour construire cette extension... minorée faute d'un soutien de CMA-CGM, principal opérateur dans la zone...
André-Jean VIDAL

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 17:08

INDISCRÉTIONS
François
De grands baillements, des étirements. Ah, la presse nationale, choyée par nos hommes politiques. Fallait voir, dimanche, au Palmetarium de Petit-Bourg, lors du discours de François Bayrou. A part la presse locale scotchée aux paroles du président du Modem, toute la presse nationale, transportée aux frais du candidat, était au bord de la piscine. Baillements, étirements !..

Gabrielle
Joueur, un ami photographe expédie par mail une série de photos souvenirs, celles de l'unité de Gabrielle Louis-Carabin avec Laurent Bernier et Jean Laguerre. Les trois caciques d'Objectif Guadeloupe et de l'UMP, en guerre contre l'omniprésence de Lucette Michaux-Chevry, voulaient s'en affranchir pour lancer la campagne de Nicolas Sarkozy. LMC était plutôt Chirac et Chirac pas tendre alors avec son futur successeur... Sur les photos, on voit la belle Gabrielle devant une photo de Nicolas Sarkozy, pleine de flamme, en plein discours. On refera la même bientôt, mais là l'affiche vantera les mérites de François Hollande. Ainsi va la vie !..

Eric
Député de la première circonscription et maire des Abymes, Eric Jalton a préparé le 9 mars un courrier aux élus, reponsables et sympathisants politiques de la Guadeloupe. Discours qu'il a expédié hier, 20 mars. Onze jours pour constater que les sondages ne remontaient pas en faveur de Nicolas Sarkozy et qu'il pouvait sans risque appeler à voter François Hollande. Non, c'est une blague !.. S'il a failli il y a quelques années — une photo le montre levant le bras de Nicolas Sarkozy devant une LMC hilare.. et une foule considérable sur le stade des Abymes. Ah, ces photos ! —, Eric Jalton est droit dans ses bottes : Hollande et jusqu'au bout !.. « Au combat ! Pour la victoire ! », dit-il. Olé !

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 17:07

INDISCRÉTIONS
Gabrielle
Comme nous l'avions annoncé il y a quelques semaines, Gabrielle Louis-Carabin a sauté le pas. Pour elle, c'est François Hollande. Simple logique pour la députée UMP qui avait choisi Victorin Lurel contre Marie-Luce Penchard et Lucette Michaux-Chevry, il y a deux ans. Quand on revient en arrière, quand ces deux dernières ne faisaient pas du tout campagne en 2007 pour Nicolas Sarkozy, laissant filer les choses au pays, c'est Gabrielle Louis-Carabin, aux côtés de Laurent Bernier, qui se défonçait pour ouvrir ici la campagne du futur président...

Max, Victorin et les autres...
Louis Galantine dans la première, Christian Couchy dans la seconde, Max Mathiasin dans la troisième, Victorin Lurel, dans la quatrième circonscription législative. C'est le choix des militants socialistes de Guadeloupe. Sauf que les instances nationales ont des impératifs, notamment celles des alliances et on verrait mal le PS lâcher Jeanny Marc-Mathiasin, député sortant, soutenue par Jacques Gillot (DVG), et Gabrielle Louis-Carabin, belle prise de Victorin lurel, député UMP sortant, pour Max mathiasin, tout premier secrétaire soit-il, et Christian Couchy... Sauf surprise !

Marie-Christine
Comment, fini le temps du slogan « Nou pa fwansé, nou pa voté » ? Marie-Christine Myre-Quidal, chef de file de l'UPLG, fonctionnaire français de l'Etat français, si elle ne soutient personne dans la prochaine présidentielle, n'appelle pas à ne pas voter. « C'est un devoir civique », rappelle-t-elle. C'est même un acquis de la Révolution... française, Mme Myre-Quidal !

Marie-Luce
Pauvre Marie-Luce Penchard ! Presque trois ans passés à défendre la politique du président Sarkozy dans les outre-mers, à essuyer les critiques de gauche, mais aussi de droite, de Basse-Terre à Saint-Denis, de Nouméa à Cayenne, et elle n'aura même pas eu droit à une seule petite citation du candidat Sarkozy lors de l'interview télévisée d'une demi-heure diffusée lundi sur Guadeloupe Première. C'est ingrat la politique !
André-Jean VIDAL

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 17:06

INDISCRÉTIONS
Najib
Et crac ! Najib Saloum, candidat du PS à la cantonale partielle de Capesterre-Belle-Eau dont le premier tour était ce dimanche, n'ira pas pus loin. Il termine en troisième position... Derrière le maire UMP et un candidat atypique, Jean-Philippe Courtois, secrétaire général du Collectif des Inkoruptibles. Et pourtant, il ne devait faire qu'une bouchée de Joël Beaugendre... Sauf que la locomotive au PS, c'est Victorin Lurel et que là, M. Lurel est en campagne pour d'autres enjeux ! Ailleurs...

François
Il a mangé du coq de combat, François Bayrou, candidat à la présidentielle. Il a passé son dimanche en Guadeloupe, à la rencontre des journalistes plus que de la population. Sur Guadeloupe Première télé, dimanche soir, interrogé par Jérôme Boécasse qui lui posait une question sur son programme, il a recommandé d'aller sur son site vérifier son information. Comme le journaliste s'étonnait qu'il faille aller sur ce site pour connaître son programme, le candidat du Modem lui a demandé de reposer sa question, avant de redire qu'il ne comprenait pas la question... Certains dimanche soirs sont durs, mais durs, n'est-ce pas Jérôme ?

François 2
François Durpaire et Béatrice Mabilon-Bonfils viennent de publier Indignons-nous pour notre école chez Caraïbédition. En 66 pages, ces deux spécialistes de l'éducation donne quelques clés pour comprendre les problèmes et tenter d'y apporter des solutions pratiques, durables. Intéressant au moment où l'éducation semble être la dernière roue du carrosse de la présidentielle !

Gabrielle
Gabrielle Louis-Carabin, maire du Moule et député UMP (jusqu'à preuve du contraire), votera François Hollande à la présidentielle. Richard Poitou et Marcelin Chingan, ses opposants au Moule, commentent : « Ce nouvel épisode de la carrière politique de la député-maire UMP n’est ni plus ni moins qu’une démarche opportuniste dont l’objectif inavoué est d’être une nouvelle fois au côté de la victoire annoncée de François Hollande. Nous demandons à nos camarades et partenaires de Gauche d’éviter à l’avenir ce genre de débauchage qui ajoute au discrédit de la classe politique et au délitement des valeurs progressistes... » Là, c'est un message pour Victorin Lurel !
André-Jean VIDAL

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 15:59

INDISCRÉTIONS
François
François Bayrou, candidat à la présidentielle (Modem) sera en Guadeloupe dimanche. Va-t-il nous faire le coup habituel de la sortie de messe à Pointe-à-Pitre ? Soulignons tout de même le courage de ce candidat qui ne dispose sur place que de troupes éparses et de circonstance mais qui prend la peine de venir les voir régulièrement.

Philippe
Philippe Jouve, délégué général du Syndicat maritime des pêcheurs artisans (Sympa CFDT), a fait un recours contre l'élection de la liste de l'Union des marins-pêcheurs de la Guadeloupe (UMPG). Hier, il a souligné que ses origines (il est né dans l'Hexagone) ont été exploitées par Jean-Claude Yoyotte, secrétaire général de l'UMPG, pour combattre sa candidature lors des dernières élections. Quoi ? Du racisme ? Impossible ! Pas chez nous !..

Henri
Henri Bangou est le président d'honneur du comité local de soutien à la candidature de François Hollande. Ancien maire de Pointe-à-Pitre, le Dr Bangou a reçu tous les présidents en exercice dans sa mairie. De Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy... Tous de droite... ainsi que François Mitterrand. Bien sûr, tous les candidats de gauche : François Mitterrand, Lionel Jospin, Ségolène Royal, François Hollande... Il a été président du comité de soutien de Mme Royal.

Cédric
Wouah ! Cédric Cornet, conseiller régional, pense avoir misé sur le bon cheval en apportant sa signature — et sa voix ! — à la candidature de Dominique de Villepin. Manque de flair, l'ancien premier ministre n'a toujours pas réuni les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature. Invité du journal de 20 heures sur France 2 ce jeudi, Dominique de Villepin pourrait annoncer qu'il se laisse jusqu'à vendredi 18 heures pour prendre la décision de jeter ou non l'éponge. Sauf si son candidat trouve en une journée 40 parrainages, Cédric Cornet n'aura pas été bien inspiré... Mais il aura fait preuve de citoyenneté.

Jean-Paul
« Au 1er janvier 2011, les jeunes guadeloupéens (âgés entre 15 et 29 ans) étaient au nombre de 72 689 et représentaient 18 % de la population totale. 55 % de ces jeunes étaient en inactivité, c’est-à-dire qu’ils n’étaient ni en emploi et ni au chômage », indique Jean-Paul Eluther, reprenant les chiffres du Carif Oref. On n'en parle pas beaucoup dans cette présidentielle !
André-Jean VIDAL

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 22:23

 

Compte Administratif 2011

et Budget Primitif 2012

le 16 mars 2012

(DISCOURS PRONONCÉ PAR JOSETTE BOREL-LINCERTIN, PREMIÈRE VICE-PRÉSIDENTE, EN L'ABSENCE DE VICTORIN LUREL, PRÉSIDENT, EN CAMPAGNE)

 

 

Monsieur le Président du conseil économique et social régional,

Monsieur le Président du conseil de la culture de l’éducation et de l’environnement,

Mesdames et messieurs les vices-présidents, Chers collègues,

Monsieur le Payeur Régional,

Mesdames et messieurs les invités,

Mesdames et messieurs,

 

 

 

 

Je voudrais tout d’abord vous dire combien le Président Lurel que j’ai l’honneur de représenter aujourd’hui, regrette de ne pouvoir être avec nous ce jour. Il a été retenu à Paris pour des raisons indépendantes de sa volonté.

Vous savez comme moi, combien sont importants pour lui, ces moments essentiels que sont ces discussions et votes budgétaires qui concrétisent notre Action politique,  notre volonté d’agir pour un positionnement économique fort de la Guadeloupe.

 

Aussi, c’est avec une certaine gravité que j’ouvre, ce vendredi 16 mars, notre 2de Assemblée Plénière consacrée à l’approbation du compte administratif 2011 et au vote du Budget Primitif de l’année 2012.

 

C’est un rendez-vous important, car il s’agit pour nous de déterminer nos priorités et d’effectuer les choix qui s’imposent pour cette année 2012.

Il s’agit surtout pour nous, chers collègues, de tirer toutes les conséquences et les leçons de la difficile année 2011 que nous avons traversé ensemble, tout en maintenant le cap que nous nous étions fixés, tout en affrontant les affres de la crise économique et tout en nous efforçant, sans relâche, de trouver réponses aux questions posées par notre  société en mal de repères.

 

Oui, je l’affirme, cette année 2011 a été une année qu’il a fallu braver. Depuis notre territoire, nous avons vu s’abattre sur le monde, une crise économique et financière ; nous avons dû subir, de plein fouet, la crise de l’euro, les hausses successives du prix des carburants. Nous avons été contraints de supporter les frilosités des banques, voire même leur refus d’investir dans notre économie déjà fragilisée.

 

Nous avons eu à défier les difficultés locales : la précarité qui s’installe de plus en plus, la violence qui s’instille progressivement au sien de nos quartiers et de nos familles.

Nous avons eu à faire face à un Etat de plus en plus démissionnaire qui impose, sans aucun scrupule, d’iniques restrictions budgétaires. Que dire de ses théories de « développement endogène », un « débrouillez-vous » en bonne et due forme, qui ressemblent plus à un déni de solidarité, présenté dans les atours d’une prétendue responsabilisation.

 

De qui se moque t-on ?

Chers collègues, en dépit de tout cela, nous n’avons jamais baissé les bras… Nous n’avons jamais failli face à nos responsabilités, et même quelques fois, nous n’avons pas hésité à aller au delà de nos compétences.

Je pense notamment à notre Xe Congrès sur la violence et l’insécurité, qui nous a permis de nous doter d’un arsenal de mesures permettant aux élus locaux que nous sommes, de contribuer à la lutte acharnée contre toutes les violences qui menacent la cohésion de notre société.

 

Je me souviens d’un Etat absent, d’un Etat défaillant au regard des chiffres alarmants des taux de délinquance dans notre pays, d’un Etat réprobateur nous accusant de travailler à résoudre ces problématiques dans la mesure de nos possibilités. Je me souviens surtout que nous, élus de la Guadeloupe, avons eu à lui rappeler que nous nous occupons précisément de ce qui nous regarde.

 

Oui, chers collègues, nous avons aussi relancé l’élaboration de notre Projet Guadeloupéen de Société, afin de redonner aux Guadeloupéens la possibilité de déterminer ensemble nos priorités, nos défis et nos ambitions pour demain.

 

L’année 2012, se présente donc comme une année pleine de promesses et d’espoirs. Avec les futures échéances présidentielles, avec la possibilité d’une alternance politique à la plus haute fonction de l’Etat, voici que s’annonce la fin d’une grande traversée du désert.

 

C’est donc avec confiance et conviction que nous devons faire nos choix, sans nous tromper de priorités. Les évènements à la Réunion sur la question de la vie chère, nous rappellent combien le mécontentement des guadeloupéens à l’occasion des tensions sociales de 2009 était précurseur, du soulèvement de la planète toute entière. Dés sa prise de fonction à la tète de la région Guadeloupe notre Président Victorin LUREL a à de nombreuses reprises dénoncé la vie chère et préconisé des mesures pour la relance du pouvoir d’achat. Nous avons tout fait pour que les associations de consommateurs se structurent et défendent mieux les interets de leurs mandants  Nos questions étaient d’autant plus légitimes qu’elles sont relayées encore aujourd’hui par plusieurs peuples sur toute la surface de la Terre.

Et pourtant, nous nous retrouvons dans une situation de plus en plus intenable pour les plus précaires, pour les plus fragiles, pour les délaissés et les oubliés, pour ceux qui souffrent de la cherté de la vie et des iniquités du système dans lequel nous nous débattons et au sein duquel les indignés deviennent de plus en plus nombreux.

 

Dans la continuité de nos engagements de 2009, nous oeuvrons sur tous les fronts contre ces abus.

Nous sommes en train de doter les associations de consommateurs, des moyens humains et techniques afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle de contre-pouvoir, en informant les guadeloupéens sur les prix pratiqués partout en Guadeloupe. La transparence de ces publications chassera l’obscurantisme de certains dans la constitution de leur prix.

 

Nous sommes aussi, directement impliqués au cœur de ces problématiques par le truchement de notre SEM de Patrimoine qui a vocation à acquérir les locaux commerciaux servant à la grande distribution.

Propriétaires des murs,  nous les relouons aux distributeurs, en contrepartie d’une convention prévoyant :

-      le maintien de bas prix pour certains produits,

-      une meilleure intégration des producteurs locaux dans leur chaîne de distribution

-      et la formation de stagiaires à tous niveaux de responsabilités.

 

Chers collègues, vous le constatez, notre collectivité est réellement au cœur des problématiques qui traversent et bouleversent la Guadeloupe. Nous sommes pleinement à la manœuvre.

 

C’est pour cela que le Président Lurel pleinement conscient de ces urgences a voulu un budget primitif 2012 qui a pour ambition de répondre au plus près à nos besoins tout en faisant face au contexte économique et à l’absence de plus en plus criante de l’Etat.

 

En son nom, je soumets à votre approbation, je vous propose un budget sincère et lucide, mais surtout un budget solidaire et offensif, visant à corriger comme nous l’avons toujours fait, les inégalités.

 

Notre assemblée plénière comporte un ordre du jour dense et à la fois impératif. En effet, il nous  appartient, 7 semaines après notre débat d’orientations budgétaires, de discuter et d’adopter le compte de gestion 2011, notre compte administratif 2011 ainsi que le budget primitif de l’année 2012.

 

En outre, nous aurons à approuver les résolutions du XIIème congrès des élus départementaux et régionaux qui s’est tenu le 19 décembre dernier et que, pour la première fois, conformément aux prescriptions de la loi du 12 juillet 2010 dite « Grenelle II », nous aurons droit à la présentation du rapport sur la situation en matière de développement durable de la collectivité régionale, obligation nouvelle faite aux conseils régionaux, conseils généraux, aux communes et EPCI de plus de 50 000 habitants.

 

Bien qu’il ne soit pas prévu par la loi que ce rapport fasse l’objet d’un débat ni d’un vote… j’accueillerai cependant bien volontiers et avec grand intérêt vos observations de forme et de fonds dans le cadre des questions diverses qui clôtureront la séance.

 

Nous aurons de même à nous prononcer sur les effectifs 2012 de la collectivité et  devrons procéder à la désignation de quelques collègues au sein du conseil d’administration du centre national des arts et métiers.

 

Avant de débuter nos travaux, je tiens à rendre un hommage à quelques grandes figures guadeloupéennes qui nous ont quitté très récemment.

 

J’évoque tout d’abord la mémoire du docteur HELENE, ancien député et maire du Gosier qui aura très vite perçu l’énorme potentiel touristique de sa ville et aura contribué à son rayonnement actuel.

 

Ensuite, à l’ami et au camarade de notre Président Eric NELSON, président de la chambre d’agriculture, dont le décès brutal nous a plongé dans la tristesse et la stupéfaction.

 

Puis la mémoire, d’Ira ENJARIC, pilier des soirées antillaises à Paris, dont les chansons résonnent encore dans nos mémoires.

 

Enfin, au Père Clermont LALSINGUE dont la ferveur et l’engagement spirituel ont rayonné dans toute la guadeloupe.

 

Qu’ils reposent tous en paix et que leurs familles soient assurées de notre soutien.

 

Cette année encore, l’élaboration de notre budget aura été l’occasion de discussions pointues et d’arbitrages contraints, pour tenter de concilier le nécessaire effort de rigueur et le maintien de nos engagements.

Notre région n’échappe pas à la crise et sans doute plus qu’ailleurs, nous subissons de plein fouet les effets de la diète qui nous est imposée par l’Etat qui nous verse de plus en plus tard, ses dotations au point que nous avons bien fait de recourir à l’emprunt pour ajuster au mieux nos dépenses et assurer correctement nos charges de fonctionnement.

Je tiens à remercier les élus et les services qui ont activement pris part aux travaux préparatoires et qui nous permettent aujourd’hui de traduire en données chiffrées l’ambition que nous avons retenue lors du débat d’orientations budgétaires.

 

Les années passent et semblent malheureusement se ressembler dans ce contexte de crise économique et financière, qui nous oblige à gérer au plus près. Nous l’avons dit et répété durant le débat des orientations budgétaires : un euro dépensé doit être un euro utile.

 

Et ce ne sont certainement pas les résultats attendus des grandes échéances électorales à venir qui peuvent nous permettre aujourd’hui, d’infléchir notre position.

 

En effet, chacun d’entre nous sait pertinemment que des élections majeures vont avoir lieu. L’une dans 37 jours exactement, premier tour des présidentielles. L’autre les 10 et 17 juin prochains, dans le cadre des élections législatives.

 

A cette tribune, il est bien entendu hors de question, d’évoquer le programme de quelque candidat que ce soit.

 

Il appartient toutefois aux responsables politiques que nous sommes, d’éclairer les électeurs, de décrypter les programmes et de les mobiliser par nos appels au civisme et à la responsabilité . Plus que jamais les politiques publiques doivent contribuer à mieux répartir la richesses et corriger les inégalités qui ne sont plus supportables.

 

Nous ne devons pas oublier que dès dimanche, de nombreux électeurs doivent se rendre aux urnes. C’est le cas à Capesterre-Belle-Eau, mais aussi à Wallis-et-Futuna, à Saint-Pierre et Miquelon, et surtout à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.

 

Le Président Lurel, s’est personnellement impliqué dans ces nombreuses campagnes électorales. Chacun sait son positionnement politique et dès lors où sont ses amitiés et ses préférences. Point n’est besoin d’être devin, pour savoir qu’il demandera aux électeurs d’accomplir leur devoir de citoyen et à rendre possible l’alternance démocratique indispensable à la mise en œuvre d’une politique de solidarité.

 

Pour cet exercice 2012, le budget régional atteint 576,76 millions d’euros en mouvements budgétaires, soit 2 millions de plus que l’exercice 2011.

 

Ce résultat est atteint en intégrant les restes à réaliser de l’exercice 2011, ainsi que l’affectation du résultat dégagé au compte administratif 2011, soit 51,17 millions d’euros.

Pour mémoire, ne font l’objet d’affectations au BP 2012 que le solde excédentaire de la section de fonctionnement du CA 2011à savoir 28,195M€

 

Par son affectation au budget primitif 2012, ce résultat positif permet de participer au financement de mesures nouvelles de la section de fonctionnement à hauteur de 4M€ et de celles de la section d’investissement à hauteur de 24,195M€ .

 

Cette année, les taux d’exécution de la section d’investissement (64,75%) et de la section de fonctionnement (79,15%) font la démonstration de l’emploi efficace et massif des crédits dans des domaines stratégiques tels les infrastructures, l’aménagement du territoire ou la formation professionnelle et l’apprentissage.

C’est précisément une gestion rigoureuse, toujours tendue vers la maîtrise des dépenses de fonctionnement, qui nous permet d’avoir des marges de manœuvre confortables pour poursuivre et honorer nos engagements.

 

Il va nous falloir suivre au mieux notre programmation pluriannuelle d’investissements afin de doter notre région des investissements structurants et durables dont elle a grand besoin.

 

C’est donc avec une certaine fierté que je soumettrai à votre discussion et à votre vote et conformément aux préconisations de notre président Victorin Lurel, un budget sincère et lucide, solidaire et offensif.

 

Sincère et lucide.

C’est une évidence et même une obligation incontournable pour les collectivités territoriales de présenter des comptes sincères et en équilibre.

La récente visite de Didier MIGAUD, premier président de la Cour des Comptes et le dernier rapport de la Cour des Comptes sur les finances des collectivités d’outre-mer ont permis de souligner la difficulté récurrente des collectivités à présenter des comptes sincères.

 

La présentation de comptes non sincères est souvent due au faible niveau d’encadrement. Mais même pour une collectivité comme la nôtre qui dispose de la technicité et de l’expertise, l’exercice de sincérité des comptes devient redoutable quand les notifications des dotations et participations de l’Etat et les transferts arrivent en retard et avec des montants incertains.

Faut t’il le rappeler nous sommes en désaccord avec l’Etat sur le dispositif de continuité territoriale, de même que sur la contribution de l’Etat aux efforts que l’on nous impose dans la mise aux normes sismiques des établissements recevant du public.

En réunion de majorité, nous avons pu avoir des éclaircissements et éléments financiers chiffrant à 30 millions d’euros les retards de remboursements de l’Etat dans les avances que nous faisons sur le FEADER et la gestion de la subvention globale.

 

Lucide surtout, dans ce contexte de crise économique et financière, l’on tarde réellement à percevoir les signaux d’une amélioration durable.

 

Certes, quelques indicateurs sont encourageants notamment la fréquentation touristique et la récolte cannière qui s’annonce exceptionnelle surtout si l’usine de Marie-Galante peut fonctionner.

Mais, en 2012, nous devons, chers collègues, composer avec les mêmes contraintes et la même morosité. Les chiffres du chômage demeurent inquiétants, l’indicateur du climat des affaires est atone, les investissements sont toujours en retrait, la consommation frémit à peine et le fonctionnement des collectivités de plus en plus délicat en raison du désengagement financier du secteur de la finance.

 

Dans ce contexte, où pèse encore lourdement le gel des dotations de l’Etat, où il est même question de moduler les dotations aux collectivités au regard de leur discipline budgétaire, visant en cela particulièrement les collectivités qui auraient l’outrecuidance de remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite, la collectivité régionale ne peut rien espérer d’un retour de la croissance pour améliorer ses recettes.

La cause, vous la connaissez et nous la déplorons, la réforme fiscale nous a fait perdre une part essentielle de notre autonomie fiscale. Nous n’avons plus barre que sur la TSC et sur l’octroi de mer, taxes qu’il serait suicidaire d’augmenter en pleine période d’austérité.

 

Nous devons donc compter sur nos propres forces, puisque la seule réponse à nos demandes et à nos attentes c’est de promouvoir le développement endogène.

Aussi, afin de maintenir les grands équilibres de notre budget, tout en ne rognant pas sur notre capacité de  désendettement qui est de 3,16 ans, nous avons fait le choix de mobiliser un emprunt de 20 millions d’euros au taux fort avantageux de 2,34%. Parallèlement, nous avons poursuivi nos efforts pour optimiser les charges de structure et de gestion pour générer des économies sur notre section de fonctionnement et garantir un autofinancement de nos investissements.

 

Cette année, pour la 7ème fois consécutive, nous avons décidé qu’il n’y aurait pas d’augmentation d’impôt.

Le taux de l’octroi de mer régional reste inchangé à 2,5%.

Pour les carburants, les taux sont figés depuis 2007, soit 49,937€/hl pour le super sans plomb et 28,090€/hl pour le gazole.

La taxe d’embarquement sur les passagers est maintenue à 0€ pour les passagers des pays de la caraïbe et à 4,57€ pour les autres ressortissants.

 

L’an dernier nous avions sollicité l’effort des guadeloupéens en augmentant uniquement la taxe sur les certificats d’immatriculation de véhicule de 2€ par cheval vapeur. Cette année, nous ne pouvons pas nous permettre de demander un effort supplémentaire en plein marasme. C’est par contre à nous, de tendre la main à ceux qui en ont le plus besoin.

 

C’est la raison pour laquelle, nous avons voulu un budget plus solidaire envers ceux qui sont les plus fragiles et les plus démunis.

Cette année, nous accentuerons l’effort de solidarité envers les plus fragiles bien que cela ne relève pas des compétences dédiées de notre collectivité.

 

Mais il nous faut rester attentif aux maux qui frappent les plus démunis, ceux qui sont exclus du marché du travail et qui chaque jour peinent à subvenir à leurs besoins élémentaires.

Ceux auxquels l’Etat tourne le dos, ceux auxquels l’Etat assombri les perspectives par une politique d’austérité budgétaire en ne renouvelant pas les départs à la retraite, en supprimant des effectifs.

 

Tout d’abord, une autorisation de programme de 8 millions d’euros et un crédit de paiement d’un montant équivalent sont budgétisés au titre de l’aide régionale à l’amélioration de l’habitat qui permettront de répondre à la demande de 900 bénéficiaires éligibles aux critères retenus par notre délibération-cadre.

 

Ensuite, il vous est proposé d’affecter 2,5 millions d’euros en crédits de paiement pour le dispositif de continuité territoriale, en réponse à la querelle que nous livre l’Etat qui confie à LADOM, la gestion de cette mesure.

 

Enfin, comme au sortir de la crise sociale de 2009, nous vous proposons de verser aux 40 000  familles les plus nécessiteuses, une prime exceptionnelle d’action sociale de 100 €, soit un effort budgétaire de 4 millions d’euros.

 

Les critiques et les accusations d’électoralisme ne manqueront pas. Mais par delà,  nombreux, trop nombreux sont les ménages guadeloupéens pris dans les affres des minima sociaux, de la précarité, voire de la misère qui ont besoin de nous.

 

Nous voulons faire le choix en cette période de crise, de rester solidaire à l’égard des plus démunis, surtout lorsque  l’on nous querelle publiquement en nous demandant de nous aligner sur les efforts de la région Réunion frappée par une crise sociale aussi sévère que celle que nous avons connu, il y a de cela 3 ans.

En proposant ce dispositif, nous maîtrisons  son impact budgétaire et surtout nous savons, que ces 100 € seront directement servis à ceux et à celles qui en ont le plus besoin.

 

A côté de ces 3 mesures emblématiques, il convient de souligner que la collectivité régionale n’interrompt pas, loin s’en faut, sa politique en faveur du domaine de la petite enfance, des établissements de soins et des équipements de proximité nécessaires à la satisfaction des intérêts collectifs.

 

Nous voulons enfin, un budget offensif.

Dans ce contexte de morosité et de repli, il est plus qu’indispensable que la collectivité régionale poursuive, voire accentue son rôle de moteur économique.

 

Au total, en 2012, la Région Guadeloupe consacrera 147,49 millions d’euros à l’investissement dont 24, 195 millions en mesures nouvelles.

Ces investissements seront prioritairement destinés à poursuivre les chantiers en cours avec une meilleur lisibilité de l’exécution de nos travaux.

Ainsi, 37,5 millions iront à l’amélioration du réseau routier avec 4 millions réservés aux voiries d’intérêt régional.

Les travaux de réhabilitation du Camp Jacob bénéficieront de 7,5 millions d’euros, l’entretien des lycées eux bénéficieront de 8,5 millions d’euros, et 6 millions d’euros seront débloqués cette année pour le Mémorial Acte.

 

Parallèlement, la Région Guadeloupe consacrera plus de 12,560 millions en faveur de la stratégie et des interventions économiques afin de couvrir les besoins en financement des programmes d’investissement des entreprises, renforcer les outils d’ingénierie financière que sont le FIRG, Guadeloupe Active et le fonds DOM. Cela bien sûr en poursuivant notre partenariat avec les chambres consulaires, la SEM de Patrimoine et l’Agence Régionale de Développement Economique.

Afin de ne pas laisser retomber la dynamique amorcée, plus de 20 millions d’euros seront fléchés sur le tourisme, le transport et le désenclavement numérique conformément aux orientations contenues dans le SDAT.

 

L’agriculture et la pêche pour leur part bénéficieront d’un effort de plus de 8,25 millions d’euros principalement destinés à financer la soutien aux filières traditionnelles, la diversification et la modernisation de la pêche.

 

Bien évidemment les crédits destinés à la formation et à l’éducation sont intacts en volume et nous permettront d’assurer nos missions dans la sérénité, tout en intensifiant nos actions ciblées en direction de la jeunesse.

A ce titre, nous mettons en œuvre les préconisations des résolutions des congrès que nous avons organisé fin 2011 par le programme de ravalement de façades dans les communes, par l’embellissement et l’équipement des plages, par la réalisation de parcours sportifs.

 

Les chiffres sont là et ils seront discutés, mais les signaux forts en faveur des investisseurs, en faveur de la commande publique et en direction des porteurs de projets ont leur traduction chiffrée dans notre budget.

 

Je veux toutefois répéter que la Région Guadeloupe ne pourra supporter à elle seule le redressement économique et rattraper notre retard en équipement structurants.

 

J’attends l’accélération, voire le démarrage des grands chantiers de l’Etat. La Région Guadeloupe ne défaillie pas, quand l’Etat ou d’autres établissements sollicitent son soutien financier, alors je souhaite que la reconstruction du CHU devienne effective tout autant que celle du Centre de gérontologie.

 

La gestion du dossier de création de la plate-forme multi-filières porté par le SICTOM me laisse une grande amertume, à ce jour nous n’avons aucune garantie de voir se concrétiser les engagements pris par les autres partenaires.

 

Sur un sujet aussi sensible et crucial pour notre pays, nous devons rester vigilants à propos de sa faisabilité.

 

En 2012, nous poursuivrons nos efforts vis à vis du personnel régional et la tenue de nos instances paritaires permettra d’assurer comme nous l’avons toujours fait, la promotion des fonctionnaires territoriaux qui le méritent.

L’amélioration de leurs conditions de travail demeure une préoccupation quotidienne et notre plan de formation devra faciliter la mobilité et l’accès à des fonctions dont nous avons grandement besoin.

Il nous faut éliminer le recours à la sous-traitance dans l’exécution de nos propres missions et des innovations doivent être opérées dans les domaines de la sécurité, du gardiennage, voire dans la reconversion d’une fraction importante de nos agents de  catégorie C.

 

Il nous faut enfin, anticiper les évolutions, développer les expertises et les missions qui nous permettront de mieux répondre aux scénarii institutionnels.

 

Il nous faut rendre attractive et innovante la fonction publique territoriale et responsabiliser nos cadres en leur confiant les missions de direction et d’ingénierie, dans les structures que nous allons créer courant 2012, à savoir l’établissement public de formation.

 

Le vote des crédits en section de fonctionnement vous est proposé afin que nous puissions très prochainement organiser ce travail avec justice, clairvoyance et le sens de l’humain qu’il faut pour récompenser les justes mérites.

Vous l’aurez compris, les 10 priorités de notre action régionale demeurent d’une grande actualité, nous avons travaillé à moderniser notre région, nous avons accompagné les mutations qui s’opèrent, nous devons maintenant poursuivre nos efforts par l’édification d’une société de projets ou d’un projet de société en gardant résolument le cap de l’optimisme.

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 21:26

INDISCRÉTIONS
Max
Max Mathiasin, secrétaire fédéral du PS, lance le comité de soutien local à la candidature de François Hollande à la présidentielle. Outre Henri Bangou, ancien maire de Pointe-à-Pitre, président d'honneur (voir notre précédente édition), il y aura Eric Jalton, maire des Abymes et député, Jacques Cornano, Jacques Gillot, Félix Desplan, sénateurs, Victorin Lurel, président du conseil régional et député, mais encore Gabrielle Louis-Carabin, maire du Moule et député (UMP !) le Dr Henri Joseph, l'écrivain Simone Schwarz-Bart, Jacques Sidambarom...

Philippe
Un restaurateur de la marina de Pointe-à-Pitre avait remis l'an dernier, lors d'une visite officielle, un courrier à Frédéric Lefèbvre, secrétaire d'Etat au Tourisme, et Marie-Luce Penchard, ministre déléguée à l'Outre-mer, pour dire son opposition au titre de Maître restaurateur susceptible d'être décerné à un restaurateur de Guadeloupe. Il était résolument contre ce type de distinction. Son restaurant vient d'obtenir cette qualification prestigieuse. Qu'il n'a pas refusée... Marrant, non ?

www.inover.mq
Circule sur le net une vidéo réellement géniale. A voir et méditer, c'est ce qui s'appelle de la communication intelligente. C'est à voir sur youtube : LES CONSPIRATEURS.m4v.

Jacques
Le président du conseil général, Jacques Gillot, aime le jet-ski. Ou plutôt, il aime la Karujet en ce sens qu'elle apporte un net plus à la notoriété de la Guadeloupe à l'extérieur. Tant et tant, par le biais d'Eurosport et de Canal qui diffusent les images en Europe, qu'il s'est fendu de 40 000 euros pous soutenir la manifestation de la fin du mois. Une dotation du conseil général, bien sûr !.. Une sorte d'investissement intelligent. Bravo !

Alain
« On n'a jamais vu aboutir dans nos départements, hors crise, des négociations apaisées sur la fixation des prix, déplore Alain. C'est toujours à chaud, quand la crise est là, que la rue s'échauffe, que les routes sont barrées qu'en urgence il faut négocier. Peut-on espérer voir évoluer un jour, cette pratique un peu archaïque du dialogue social ? » Oui, le jour où les décideurs, administratifs de haut rang et les élus, dans les départements-régions d'Outre-mer seront plus soucieux du bien public que de plaire à des chimères... C'est pas demain la veille !
André-Jean VIDAL

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 21:26

INDISCRÉTIONS
François
François Bayrou, candidat à la présidentielle (Modem) sera en Guadeloupe dimanche. Va-t-il nous faire le coup habituel de la sortie de messe à Pointe-à-Pitre ? Soulignons tout de même le courage de ce candidat qui ne dispose sur place que de troupes éparses et de circonstance mais qui prend la peine de venir les voir régulièrement.

Philippe
Philippe Jouve, délégué général du Syndicat maritime des pêcheurs artisans (Sympa CFDT), a fait un recours contre l'élection de la liste de l'Union des marins-pêcheurs de la Guadeloupe (UMPG). Hier, il a souligné que ses origines (il est né dans l'Hexagone) ont été exploitées par Jean-Claude Yoyotte, secrétaire général de l'UMPG, pour combattre sa candidature lors des dernières élections. Quoi ? Du racisme ? Impossible ! Pas chez nous !..

Henri
Henri Bangou est le président d'honneur du comité local de soutien à la candidature de François Hollande. Ancien maire de Pointe-à-Pitre, le Dr Bangou a reçu tous les présidents en exercice dans sa mairie. De Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy... Tous de droite... ainsi que François Mitterrand. Bien sûr, tous les candidats de gauche : François Mitterrand, Lionel Jospin, Ségolène Royal, François Hollande... Il a été président du comité de soutien de Mme Royal.

Cédric
Wouah ! Cédric Cornet, conseiller régional, pense avoir misé sur le bon cheval en apportant sa signature — et sa voix ! — à la candidature de Dominique de Villepin. Manque de flair, l'ancien premier ministre n'a toujours pas réuni les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature. Invité du journal de 20 heures sur France 2 ce jeudi, Dominique de Villepin pourrait annoncer qu'il se laisse jusqu'à vendredi 18 heures pour prendre la décision de jeter ou non l'éponge. Sauf si son candidat trouve en une journée 40 parrainages, Cédric Cornet n'aura pas été bien inspiré... Mais il aura fait preuve de citoyenneté.

Jean-Paul
« Au 1er janvier 2011, les jeunes guadeloupéens (âgés entre 15 et 29 ans) étaient au nombre de 72 689 et représentaient 18 % de la population totale. 55 % de ces jeunes étaient en inactivité, c’est-à-dire qu’ils n’étaient ni en emploi et ni au chômage », indique Jean-Paul Eluther, reprenant les chiffres du Carif Oref. On n'en parle pas beaucoup dans cette présidentielle !
André-Jean VIDAL

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 01:16

INDISCRÉTIONS
François
François Bayrou, candidat à la présidentielle (Modem) sera en Guadeloupe dimanche. Va-t-il nous faire le coup habituel de la sortie de messe à Pointe-à-Pitre ? Soulignons tout de même le courage de ce candidat qui ne dispose sur place que de troupes éparses et de circonstance mais qui prend la peine de venir les voir régulièrement.

Philippe
Philippe Jouve, délégué général du Syndicat maritime des pêcheurs artisans (Sympa CFDT), a fait un recours contre l'élection de la liste de l'Union des marins-pêcheurs de la Guadeloupe (UMPG). Hier, il a souligné que ses origines (il est né dans l'Hexagone) ont été exploitées par Jean-Claude Yoyotte, secrétaire général de l'UMPG, pour combattre sa candidature lors des dernières élections. Quoi ? Du racisme ? Impossible ! Pas chez nous !..

Henri
Henri Bangou est le président d'honneur du comité local de soutien à la candidature de François Hollande. Ancien maire de Pointe-à-Pitre, le Dr Bangou a reçu tous les présidents en exercice dans sa mairie. De Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy... Tous de droite... ainsi que François Mitterrand. Bien sûr, tous les candidats de gauche : François Mitterrand, Lionel Jospin, Ségolène Royal, François Hollande... Il a été président du comité de soutien de Mme Royal.

Cédric
Wouah ! Cédric Cornet, conseiller régional, pense avoir misé sur le bon cheval en apportant sa signature — et sa voix ! — à la candidature de Dominique de Villepin. Manque de flair, l'ancien premier ministre n'a toujours pas réuni les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature. Invité du journal de 20 heures sur France 2 ce jeudi, Dominique de Villepin pourrait annoncer qu'il se laisse jusqu'à vendredi 18 heures pour prendre la décision de jeter ou non l'éponge. Sauf si son candidat trouve en une journée 40 parrainages, Cédric Cornet n'aura pas été bien inspiré... Mais il aura fait preuve de citoyenneté.

Jean-Paul
« Au 1er janvier 2011, les jeunes guadeloupéens (âgés entre 15 et 29 ans) étaient au nombre de 72 689 et représentaient 18 % de la population totale. 55 % de ces jeunes étaient en inactivité, c’est-à-dire qu’ils n’étaient ni en emploi et ni au chômage », indique Jean-Paul Eluther, reprenant les chiffres du Carif Oref. On n'en parle pas beaucoup dans cette présidentielle !
André-Jean VIDAL

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