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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:24

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LE CANCER :« Je m’informe, je préviens »

 

Vous êtes cordialement invités à un Forum Santé intitulé « Le Cancer : je m’informe, je préviens, qui a pour objectif  d’échanger avec la population, autour de cette problématique du Cancer.

 

Le Samedi 20 Octobre  2012 de 09h00 à 16h00  sur la place Jérémie JALTON.

 

A cette occasion une marche sera organisée par le Comité Guadeloupéen de la Ligue contre le Cancer dès 06h30, départ devant le Centre Communal d’Action Social.

 

Lors de ce forum, il sera question de présenter l’ensemble des acteurs œuvrant dans le domaine de la  santé, et  d’informer la population sur la prise en charge  globale et l’accompagnement  proposés aux patients.

 

Intervenants :

 

-       Le Comité Guadeloupéen de la Ligue contre le Cancer

-       L’AGWADEC

-       Karukéra Onco

-       Le Centre de Coordination en Cancérologie

-       L’Association des Personnels en Cancérologie de la Guadeloupe

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:22
 

 C'est la préfecture qui le dit :

 

« La conférence économique et sociale qui s'est déroulée les 16 et 17 octobre en Guadeloupe a réuni près de deux cent participants. Au total, une centaine de propositions très concrètes ont été formulées, notamment en matière d'apprentissage, de financement des PME/TPE, de tourisme ou encore de dialogue social. 

 

Ces travaux, réunissant élus, institutionnels, services de l’État, collectivités, acteurs du monde socio-économique et du monde syndical, ont permis de tracer, dans le dialogue et la concertation, une feuille de route pour les prochains mois sur les sujets économiques et sociaux les plus décisifs pour le territoire. A l'issue de la conférence, il a été proposé la mise en place d'un comité de suivi piloté par l’État pour veiller à la mise en œuvre concrète des différentes propositions.

 

Le but de cette conférence était de lancer une grande concertation, on peut donc simplement regretter l'absence de certains syndicats. Tous ont été invités et relancés par courrier, et il leur a été rappelé régulièrement l'importance de leur présence lors des échanges informels qu'ils ont pu avoir avec les services de l’État. Certains syndicats ont d'ailleurs répondu positivement à notre invitation, contribuant aux débats et proposant quelques pistes intéressantes.

 

L'absence des syndicats majoritaires n'a pas empêché la formulation de nombreuses propositions de qualité, y compris en matière de dialogue social, avec notamment la volonté affichée de développer la négociation collective, de branche, et l'importance de ne pas traiter les seules questions salariales lors de ces négociations.

 

La poursuite des travaux de cette conférence, dans le cadre de la feuille de route qui sera définie dans les prochaines semaines, sera évidemment, là encore, ouverte à tous les acteurs concernés sur chaque thématique. » RonRon...


 

 

 

 

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:19

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:04

Je vous communique la position de l'UPG (Union des producteurs agricoles de Guadeloupe) et un texte de Jean-marie Abillon.
Contrairement à ce qui a  été  dit  sur RCI et qui sera corrigé demain matin dans son émission, je ne  suis pas le président du Collectif contre l'épandage aérien. Ce collectif  étant un regroupement d'associations, il n'a  pas de président, mais des porte prole divers dont moi. Autre contre vérité: nous n'avons aucune  ambition politicienne comme le laisse entendre l'adversaire. Il  est vrai qu'en Guadeloupe on n'est guère habitué à des hommes et des femmes qui ont une action publique de façon désinterressée. Soyons clairs: j'aurais préféré une retraite plus paisible me  permettant de lire et d'écrie comme je le souhaite. C'est la situation et les circonstances qui me happent. Enfin, on me reproche dans ma dernièe lettre d'avoir  utilisé l'expression "béké". Je renvoyais simplement à un groupe social historique puissant notamment en Martinique. Mais sans doute est-ce une erreur de l'avoir utilisée et je m'en excuse car il  s'agit de groupes capitalistes non liées nécessairement à une race. Il faudrait dissocier, lorsqu'on parle des planteurs, les petits et moyens planteurs,  qui ont acheté des terres, qui sont légitimement anxieux de leur avenir, qui ont tout de même le souci de la santé des Guadeloupéens, et du gros lobby résidant  surtout en Martinique et qui historiquement a toujours fait  prévaloir ses intérêts  au détriment  de l'intérêt général, selon une  tradtion  qui  est celle de la "culture plantationnaire". Ce sont ces derniers en réalité  qui mènent le jeu, influencent les  responsables de l'Etat,  qu'il soient  de droite ou de gauche, tandis que  les autres planteurs  risquent d'être les victimes de la logique des  intérêts égoïstes des premiers. L'important est de dégager un  consensus le plus large possible quant à l'intérêt supérieur de notre pays ce qui n'est pas facile car notre société est  pleine de sa diversité et de sa complexité, ce qui d'ailleurs fait sa  richesse.
jacky Dahomay

 


 

 

 


                     C O M M U N I Q U E                     

 

Considérant la proximité des habitations, des plantations de banane ;

Considérant que les produits utilisés contiennent des matières actives nocives ;

Considérant les risques sanitaires réels pour la population ;

Considérant les risques pour l’environnement, notamment pour les abeilles et les très nombreux insectes pollinisateurs et auxiliaires des cultures ;

Considérant les dégâts considérables consécutifs à la dérogation accordée à l’utilisation de la chlordécone ;

L’UPG s’insurge contre la dérogation accordée pour l’épandage aérien de produits dangereux.

L’UPG demande à l’Etat de prendre en compte la catastrophe sanitaire et environnementale causée par la dérogation accordée pour la chlordécone, d’appliquer le principe de précaution et de tout mettre en œuvre pour trouver une solution durable alternative.

L’UPG affirme que s’opposer à l’épandage aérien ce n’est pas condamner l’économie bananière. Elle dénonce la campagne de culpabilisation faite à l’encontre de ceux qui concilient développement agricole, santé et environnement.

L’UPG rappelle qu’elle a été la seule organisation à porter plainte contre l’utilisation de la chlordécone et ses conséquences.

L’UPG appelle tous les producteurs agricoles à faire preuve de solidarité et d’entraide. Ensemble, nous devons inventer des modèles de développement adaptés au sol, au climat et aux hommes et femmes de notre pays.

Le progrès ne résulte pas d’une technique que l’on plaque, mais d’un homme que l’on aide à faire autrement. 

 

 

Le 12 Octobre 2012                                         Le Conseil Syndical de l’UPG

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:03

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La préfecture de la région Guadeloupe communique

Modification de l'arrêté préfectoral n° 2012-811 du 13 juillet 2012

portant dérogation à l'interdiction d'épandage par voie aérienne

des produits mentionnés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime

 

 

 

 

Le préfet de la région Guadeloupe a pris acte de l’ordonnance du tribunal administratif de Basse-Terre en date du 3 octobre 2012, suspendant la dérogation du 13 juillet 2012 qui encadrait la pratique de l’épandage aérien de fongicides sur les bananeraies de Guadeloupe dans le cadre de la lutte obligatoire contre les cercosporioses du bananier.

 

Le juge administratif a considéré que l’adjuvant Banole ne pouvait être utilisé en épandage aérien en l’absence d’une évaluation spécifique pour cet usage.

 

En conséquence, un arrêté modificatif supprimant le Banole de la liste des adjuvants autorisés vient d’être signé.

 

Parallèlement, le préfet saisit le tribunal administratif sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative en lui demandant de mettre fin à la suspension qu’il a ordonné le 3 octobre 2012 compte tenu de deux éléments nouveaux à savoir, d’une part, un courrier de ce jour de LPG indiquant qu’il est possible d’utiliser de l’eau à la place du Banole comme adjuvant et, d’autre part, de l’arrêté du préfet qui modifie celui du 13 juillet 2012 en supprimant le Banole de la liste des adjuvants autorisés.

 

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:01

Mardi 16 octobre 2012. Le Sénateur Cornano entame son "Tour de la Guadeloupe des Conseils Municipaux".

Comme il s'y était engagé lors de la campagne électorale pour les sénatoriales en 2011, Jacques Cornano entame des rencontres avec les grands électeurs de la Guadeloupe. Une façon de leur rendre compte du travail effectué au Sénat.
Jacques Cornano a débuté son "Tour de la Guadeloupe des Consei ls Municipaux" aux Abymes. Le Député Maire, Eric Jalton a accueilli son ancien suppléant, aujourd'hui devenu Sénateur.

Les élus de la ville des Abymes lui ont posé de nombreuses questions, notamment sur :
- l'épandage aérien,
- l'hôpital de Marie-Galante,
- la banque d'investissement publique,
- la relance des activités économiques à Marie-Galante,
- les états généraux de la démocratie territoriale.

 

Abymes-16-oct--26-.jpeg

 

La prochaine étape, sera le Conseil Municipal du Moule, le 22 octobre 2012.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:00

Delphine BATHO, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a signé, comme annoncé, quatre nouveaux décrets concernant le renouvellement du classement des Parcs naturels régionaux de la Martinique, des Causses du Quercy, du Pilat et de la Guyane.

La création d'un Parc Naturel Régional répond à la nécessité de protéger et de mettre en valeur de grands espaces ruraux habités. Au nombre de 48, répartis sur le territoire français, les Parcs Naturels Régionaux sont des territoires dont les milieux naturels et le patrimoine sont de grande qualité, mais dont il faut préserver l'équilibre.

Le Parc naturel régional du Pilat, créé le 17 mai 1974, et situé en région Rhône-Alpes, s'étend sur les départements de la Loire et du Rhône. Regroupant 47 communes sur une superficie de 70 000 hectares, le Pilat est un lieu de vie pour 50 000 habitants. Proche des agglomérations stéphanoise et lyonnaise, le Parc, massif de moyenne montagne (entre 140 et 1432 mètres d'altitude) est au carrefour de plusieurs climats, méditerranéens, continentaux et océaniques. Sur son sol, une importante faune et flore et des paysages variés qui alternent forêts de sapins, pâturages, coteaux couverts de vignes. Sa nouvelle charte s'articule autour de cinq axes : la gestion maitrisée des espaces et des ressources, la réflexion autour des modes de vie plus sobres et plus solidaires, les modes de production durable en lien avec la consommation locale, le rôle du parc sur son territoire et au-delà et une mobilisation des citoyens pour changer d'ère.

Le Parc naturel de la Martinique, créé le 24 août 1976 fut le premier parc naturel situé dans une île de climat tropical. Regroupant 33 des 34 communes de l'île sur une superficie de 63 000 hectares, le territoire habité et préservé, bénéficie d'un découpage en zones naturelles ou d'activités à protéger. Baignées à l'est par l'océan Atlantique et à l'ouest par la mer des Caraïbes, les côtes offrent de multiples visages. Quant à son relief, il offre d'étonnants contrastes, entre la montagne Pelée, dont le sommet culmine à 1397 mètres et les plaines méridionales. A travers sa nouvelle charte, le Parc naturel régional de la Martinique entend : préserver et valoriser ensemble la nature, en poursuivant l'acquisition de connaissances scientifiques, encourager les Martiniquais à être acteurs de leur territoire, faire vivre la culture martiniquaise dans les projets du Parc ainsi que renforcer la permanence de l'outil Parc, via la mise en place d'actions de formation, d'animation, de coopération et d'information.

Le Parc naturel des Causses du Quercy, quant à lui, a été créé par décret du 1er octobre 1999. Situé au nord de la région Midi-Pyrénées, dans le département du Lot, le Parc regroupe aujourd'hui 102 communes, 5 d'entre elles ayant été nouvellement intégrées. Entre les rives de la Dordogne et la plaine de la Garonne, le Parc naturel des Causses du Quercy s'étend sur une surface de 183 000 hectares et compte plus de 30 000 habitants. Le périmètre repose sur une unité de paysages ruraux autour de la pierre et du bâti (souvent en pierres sèches), de l'empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et l'omniprésence des patrimoines naturels et culturels. Dans le cadre de sa nouvelle Charte, le Parc s'est donné pour objectifs prioritaires de protéger et mettre en valeur la richesse de ses milieux naturels, de ses patrimoines bâtis et archéologiques, mais aussi de soutenir et promouvoir le pastoralisme et d'encourager un tourisme respectueux de l'environnement.

Le Parc naturel régional de la Guyane est le plus jeune des quatre parcs. Créé en 2001, il regroupe 8 communes sur une superficie de plus de 9000 km2. Le parc de la Guyane représente à lui seul une mosaïque humaine et culturelle et réunit sur son sol une incroyable biodiversité. Ses paysages, aussi divers qu'insolites, vont des marais,  aux lagunes, en passant par les forêts tropicales et savanes, et les affleurements rocheux de la montagne Bruyère ou des monts des Trois Pitons. Depuis 2007, le parc naturel régional de la Guyane ne bénéficiait plus du classement, mais continuait ses missions. Aujourd'hui, il retrouve son classement et définit sa Charte autour de quatre grands axes : préserver et gérer durablement la biodiversité, mieux préserver la gestion de l'espace, contribuer au développement social et économique et enfin expérimenter, animer et promouvoir.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:49

INDISCRÉTIONS
Ary
Ary Chalus va intervenir, ce matin, dans le débat autour du projet de loi relatif à la régulation économique Outre-mer présenté à l'Assemblée nationale par Victorin Lurel. S'il reconnaît des vertus au projet, il souligne : « Si les mesures envisagées par le gouvernement permettront de limiter, sensiblement, l’hégémonie des sociétés déjà en situation de quasi-monopole, il faudra aussi veiller à consolider, voire à renforcer, la présence des petits commerçants, acteurs incontournables du lien social dans les quartiers et les territoires ruraux. » N'est-il pas déjà trop tard pour les petits lolos ?..

Ary 2
« Nous devrons encourager la production locale, la consommation locale, en favorisant les circuits courts, notamment à travers des mesures incitatives ; campagne de sensibilisation, campagne de communication sur la production locale. » C'est toujours Ary Chalus qui parle. Production locale, dit-il. Bien, mais pourquoi a-t-on laissé tomber l'idée de diversification agricole chère à tous les professionnels il y a vingt ans ? Consommation locale, dit-il. Bien, mais pourquoi les Guadeloupéens hantent-ils plus les fast-food que les marchés aux légumes, aux viandes ou au poisson ?

Didier
Dans le rapport public annuel de la Cour des Comptes que préside Didier Migaud, on lit en conclusion au chapitre La politique de soutien à l’agriculture des départements d’outre-mer : « L’ensemble des constatations faites conduit à s’interroger sur l’adéquation du modèle de développement agricole retenu pour ces territoires. La production agricole devrait y être plus tournée vers la satisfaction de la consommation locale et des demandes liées au tourisme, plutôt que vers les cultures exportatrices. » Ce qui n'a pas empêché l'Etat de subventionner à perte la canne et la banane toutes ces années, transformant en subventions des aides jamais remboursées par les producteurs : 53 millions entre 1997 et 2008 pour la seule banane !

Victorin et Josette
Victorin Lurel, ministre des Outre-mers, Josette Borel-Lincertin, présidente de Région, ont accompagné François Hollande à Gorée (Sénégal). C'est la première fois qu'un président français s'est rendu au point de départ des navires qui emmenaient les esclaves africains aux Amériques. Historique !
André-Jean VIDAL

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:48

INDISCRÉTIONS
Laurent
Laurent Bernier, maire de Saint-François, a du souçi à se faire : une nouvelle formation politique vient d'y être créée. Il s'agit de Mopposs, le Mouvement progressiste populaire et social pour Saint-François. Cet attrape-tout, si l'on en croit son intitulé, est cornaqué par Laurent Petit et Frantz Annicette.

Josette
Josette Borel-Lincertin, présidente de Région, n'a pas répondu — personnellement — à l'invitation de Laurent Bernier qui voulait qu'elle préside les festivités de Saint-François. Mais, elle a demandé à quelqu'un de la représenter. Dommage qu'elle n'ait pas saisi l'occasion en se déplaçant elle-même d'enterrer la hache de guerre que brandissait souvent Victorin Lurel. Mais c'est vrai qu'il ne faut pas faire de peine... à Gabrielle Louis-Carabin !

Laurent 2
Laurent Bernier travaille avec Atout France, l'agence de développement touristique de la france, pour l'aménagement de Saint-François. Là, il faut encore désamianter (deuxième tranche) l'ex-Méridien, avant de démolir.. pour faire quelque chose d'intégré. « Un beau projet, mais qui doit être de grande qualité. Il ne faut pas se tromper de stratégie... », dit M. Bernier. Il pourrait avoir le soutien de la Région, si Josette Borel-Lincertin, présidente de la collecticité, et Hilaire Brudey, vice-président et président du Comité du tourisme, le suivent...

Ary
Ary Chalus — ou plutôt la commune de Baie-Mahault — devra payer près d'un million d'euros pour trois panneaux posés il y a vingt ans par JC Decaux, l'afficheur bien connu. Quoique la municipalité ait cessé de verser des loyers depuis 1992, JC Decaux a continué de facturer la location des panneaux, comme si la commune renouvelait son bail chaque cinq ans, ceci quatre fois de suite. Là, le Conseil d'Etat condamne Baie-Mahault mais il aurait du demander à JC Decaux de suivre un peu ses panneaux une fois ceux-ci posés dans la campagne...

Claudy
Claudy Siar, ancien délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer nommé par Nicolas Sarkozy, qui a démissionné à l'issue du second tour des législatives, a publié un communiqué dans lequel il exprime toute son amertume d'avoir souffert pendant près de deux ans... après avoir tout sacrifié pour sa mission. Pauvre Claudy !
André-Jean VIDAL

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:47

INDISCRÉTIONS
Jocelyn
Déplacement de la Région à Marie-Galante. Jocelyn Sapotille, premier vice-président remplaçait Josette Borel-Lincertin, présidente empêchée à la dernière minute. Tandis que tout le monde allait à Marie-Galante en vedette... M. Sapotille a pris l'avion !

Jocelyn 2
Toujours lors de ce déplacement, comme il n'y avait pas de navette de retour en fin de matinée, il fallait meubler le temps... Et quelqu'un a proposé, après le déjeuner, d'aller visiter quelques-uns des sites remarquables au plan touristique. Première escale, la distillerie Bielle, fermée en ce moment, puis une cassaverie... fermée elle aussi. Plus tard, enfin, une boutique de souvenirs avec un musée attenant, ouverts tous les deux. Ouf, pas facile de faire du tourisme à Marie-Galante !

Josette, Victorin, François
Josette Borel-Lincertin, présidente de Région, a été invitée, ainsi qu'un élu de Guyane (Georges partient, sénateur), un élu de Martinique (Serge larcher, sénateur), un élu de La Réunion (Monique Orphé, députée), à suivre François Hollande et Victorin Lurel, ministre des outre-mers, au sommet de la francophonie, à Dakar (sénagal) puis à) Kinshasa (Congo), où il seront aujourd'hui et demain. Ils y rencontreront le président d'Haïti, le dynamique Michel martelly.

Gugusses
A propos d'épandage et de bananiers... A Santo Domingo, où actuellement il y a une équipe de tournage guadeloupéenne, le Banole (produit phytosanitaire) est utilisé sur les plantations de bananiers... bio ! De même sont-ils passés de 8 à 15 traitements chaque année pour faire face à un risque accru, toujours sur des bananiers... bio ! Ah oui, il y a huit sociétés qui font de l'épandage aérien sur les bananiers... et tellement de concurrence qu'elles font de la pub à la télé !

Marie-Paule
Marie-Paule Bélénus-Romana, p.-d. g. de GTV, est toujours aux manettes. Me Isabelle Bélénus, sa nièce, la représentait, mercredi, devant le juge de l'exécution, dans le conflit qui oppose la chaîne-station à M. Frixon, un prestataire de services toujours pas payé. Celui-ci demande la communication des factures du matériel saisi par décision de justice le 27 juillet. GTV avait jusqu'au 27 août pour vendre celui-ci à l'amiable pour payer M. Frixon. Ce qui n'a pas été fait. Décision le 6 novembre.
André-Jean VIDAL

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