COMMUNIQUE DU 24
FEVRIER 2009 - 19h
Après la rupture provoquée hier par le Collectif, nous
avons repris les négociations aujourd’hui en insistant sur
la nécessité :
- D’une définition du cadre des discussions : en effet
nous ne pouvons discuter que des sujets qui
relèvent de nos responsabilités, c'est-à-dire les
salaires dans les entreprises privées.
- D’une définition claire des conditions de sortie de
crise, et l’assurance que, dès qu’un accord sur les
salaires du privé sera trouvé, l’activité économique
pourra reprendre.
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Nous avions raison d’aborder ces points puisque le
Collectif nous répond aujourd’hui que l’aboutissement
des négociations ne garantirait nullement la reprise du
travail.
En effet, le Collectif exige qu’un accord sur les salaires
des fonctionnaires soit l’un des préalables au déblocage
des entreprises privées : en quoi le secteur privé est-il
responsable du salaire des fonctionnaires ?
Cependant, pour marquer notre bonne volonté, nous
avons fait plusieurs propositions chiffrées.
La réponse du Collectif a été de séquestrer les
négociateurs, de briser les grilles de la Préfecture.
Ce climat d’insécurité est incompatible avec une
négociation sereine.
Médef Martinique