Revue de l'actualité politique locale
INDISCRÉTIONS
Henri
L'ami Henri habite à Sainte-Rose et s'étonne que le silence soit fait sur un mouvement de grève qui paralyse les services postaux depuis un bon mois, sans que quiconque trouve à redire. Ni les
habitants, ni les autorités...
José
« Il faut payer l"électricité... et quand on vous paie vos publicités 50 euros par 50 euros... » C'est ainsi que José Gaddarkan explique la mise en liquidation de La Une Guadeloupe, télévision
privée dont les salariés étaient en grève depuis 43 jours. Depuis 2000, cette chaîne locale vivotait, se mourait lentement. Accusé de ne pas avoir mis au pot, Victorin Lurel a expliqué que des
aides avaient été accordées mais que, si c'était pour payer des créanciers sans que les emplois soient pérennisés il ne pouvait pas dépenser plus d'argent public.
Max
Max Etna, directeur adjoint de cabinet de Victorin Lurel à la Région, part prochainement à la retraite. Pas facile de remplacer un homme qui connaît bien la politique locale et tout autant
l'administration. Une sorte de préfet du palais... Qui pourrait faire l'affaire ? Il y a... mais chut, ceux dont on parle pourrait se voir glisser des peaux de bananes !
José 2
José Toribio est bien silencieux, en ce moment, après avoir beaucoup donné pour Eric Jalton au tout début de la campagne des régionales. Dès qu'il a compris que c'était foutu pour son champion,
il a lâché la corde. Un bon politique !
Marie-France, Bernard...
Nos confrères de 7 magazine sont en ce moment bien marris. Depuis la liquidation de cet hebdomadaire, ils ne sont ni au chômage ni salariés d'une structure. Magie des embrouilles. Bientôt, ils
vont être rejoints par nos confrères de La Une Guadeloupe. En tout une vingtaine de salariés des médias locaux. Dans une sorte d'indifférence criante. Et les mêmes qui les ont mis à la rue, sans
un sou d'indemnité, vont poursuivre leurs activités en toute quiétude... avec la considération générale, en plus !
Renato
Renato Rinaldi, d'Espace Tropicale, défenseur des cétacés, a sauvé une baleine, il y a quelques jours. « Elle était à la surface, accrochée à quelque chose. Autour d'une des nageoires pectorales,
il y avait un cordage enroulé. Je l'ai tirée doucement vers le bateau. Caro (son épouse) a coupé le cordage... Ce jour là, je m'en souviendrai toute ma vie, nous avons sauvé une baleine ! » Bel
exploit, Renato !
André-Jean VIDAL