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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 19:23

RECU SUR MON MAIL

Liberté des prix ou liberté de pwofitasyon ?


Dans son communiqué du 3 juin 2011, l’Etat, par l’intermédiaire du cabinet du Préfet de
Guadeloupe, affirme qu’au regard de l’article L410.2 du Code du commerce « les prix des
produits, des biens et des services, sauf quand la loi en dispose autrement, sont librement
déterminés par le jeu de la concurrence ».
Ce que l’Etat omet de mentionner, c’est que ce même article L410-2 du Code du commerce
– doublé par l’article 1 de la loi du 27 mai 2009 pour le développement économique des
outre-mer (LODEOM) – prévoit que « dans les secteurs ou les zones où la concurrence
par les prix est limitée en raison soit de situations de monopole ou de difficultés
durables d'approvisionnement, soit de dispositions législatives ou réglementaires, un
décret en Conseil d'Etat peut réglementer les prix après consultation de l'Autorité de
la concurrence ».
Or, en Guadeloupe, la concurrence est justement limitée, quand elle n’est pas, dans certains
secteurs, quasiment inexistante. C’est d’ailleurs ce qu’en avait conclu l’Autorité de la
concurrence dans son fameux avis du 8 septembre 2009 relatif aux mécanismes
d’importation et de distribution des produits de grande consommation dans les départements
d’outre-mer :
« le secteur de la distribution alimentaire présente des niveaux
de concentration relativement élevés. […] certains groupes de
distribution détiennent ainsi des parts de marché, en surfaces
commerciales, supérieures à 40% »
Par ailleurs, dans le secteur automobile, une famille détient un quasi-monopole sur les
concessions automobiles.
Qui dit vrai ? L’Autorité de la concurrence ou l’autorité préfectorale ?
Des outils législatifs existent. La situation du secteur de la distribution en Guadeloupe justifie
qu’ils soient utilisés. Tout est réuni pour que le gouvernement prenne des décrets
réglementant le prix des produits de première nécessité en Guadeloupe.
Le seul obstacle est le refus gouvernemental de mener une politique favorable aux classes
populaires et de s’attaquer aux intérêts des grands groupes privés en limitant leurs profits.
Le communiqué de la Préfecture appelle plusieurs autres remarques :
1. Il y est avancé que le pôle C de la DIECCTE effectuerait, depuis janvier 2010, des
relevés mensuels de prix de 60 produits de première nécessité (60 de marques nationales,
60 “premier prix” et 60 de marques de distributeurs).
Le Bureau d’Etudes Ouvrières (BEO) rappelle que les relevés bi-mensuels de prix de
50 produits d’un chariot-type, prévus par l’article 19 du protocole d’accord du 4 mars
2009, ont totalement disparu du site de la préfecture de Guadeloupe après le mois de
décembre 2009. Depuis le mois de janvier 2010, les consommateurs guadeloupéens n’ont
donc absolument plus aucune information sur l’évolution des prix des produits de première
nécessité de ce chariot-type.
C’est une infraction aux accords signés entre la préfecture et le LKP ainsi qu’aux
décisions du Comité interministériel de l’outre-mer (CIOM) du 6 novembre 2009.
2. Le cabinet du préfet prétend que de janvier à avril 2011, les relevés de prix issus de ce
chariot-type auraient permis de constater une baisse moyenne de – 2,37 % sur les 60
produits de première nécessité.
Outre le fait que la liste de ce panel de 60 produits de première nécessité n’a jamais été
communiquée à qui que ce soit en Guadeloupe, aucune publication de relevé mensuel de
prix n’a été opérée depuis l’année 2009.
La préfecture de Guadeloupe nous annonce donc, après 18 mois de silence absolu,
l’incroyable nouvelle d’une baisse des prix sur des produits que nul ne connaît et
pour lesquels personne n’a reçu la moindre information durant toute l’année 2010 !
3. Concernant les pièces détachées automobiles (qui étaient dans le collimateur du LKP), la
Préfecture affirme qu’« aucune pratique anticoncurrentielle n’a pu être mis en évidence ».
Nous voulons bien croire ces honorables fonctionnaires de la DIECCTE. Encore faudrait-il
qu’ils nous expliquent pourquoi les prix pratiqués dans ce secteur sont 30 à 100 %
plus chers qu’en France.
4. Il appartenait aussi à l’Etat de faire respecter par la grande distribution ses engagements
à répercuter les baisses d’octroi de mer accordées par la Région à la demande du LKP et
applicables à partir d’octobre 2009.
Le BEO souhaite porter à la connaissance de la population qu’après les négociations de
mars et avril 2009 portant sur les marges de la grande distribution, de nouvelles baisses
devaient s’ajouter aux premières à partir du mois d’octobre 2009, le LKP ayant obtenu de
la Région une réduction des taux d’octroi de mer sur plusieurs centaines de produits.
A titre d’exemple, le taux d’octroi de mer était passé de 15 à 7 % sur les conserves de
viande et de poisson, de 15 à 5 % sur les pâtes, de 7 à 0 % sur le sel et de 5 à 0 % sur les
couches pour bébés.
Ces baisses n’ont jamais été répercutées par la grande distribution et n’ont jamais
bénéficiées au consommateur final. L’absence de contrôle par les services de l’Etat, cosignataires
des engagements de baisse de prix, sur ce point précis constitue donc un
cadeau à la grande distribution et représente un double vol de la part de cette dernière :
• vol vis-à-vis des communes qui ont ainsi été privées d’environ 8 millions
d‘euros de recettes fiscales ;
• vol vis-à-vis des consommateurs guadeloupéens, particulièrement les plus
modestes pour qui l’alimentation constitue la principale dépense, qui n’ont pas
profité de cette baisse d’octroi de mer offerte au secteur de la distribution.
5. Enfin, l’Etat passe également sous silence le non-respect de son engagement à verser
une subvention de 100 000 euros pour aider à la mise en place du Bureau d’Etudes
Ouvrières créé par le Lyannaj Kont Pwofitasyon.
Quoiqu’en disent les communiqués dilatoires de la préfecture, les premiers relevés des prix
effectués au mois de mai 2011 par les brigades du BEO montrent une forte augmentation
des prix sur les produits de première nécessité négociés en 2009.
La publication, dans le courant fin juin, des résultats de cette première campagne
d’enquêtes du BEO illustrera la poursuite de la pwofitasyon dans la grande
distribution grâce à la bienveillance et l’inaction de l’Etat.
Nul doute qu’à cette occasion le cabinet du préfet offrira au peuple guadeloupéen un
nouveau communiqué pour justifier la pwofitasyon dont il est victime.


Alain PLAISIR
Président du Bureau d’Etudes Ouvrières

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André-Jean Vidal
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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 19:20

RECU SUR MON MAIL

 

Le syndicalisme est-il en panne ?
I-    Pourquoi une telle question ?
   Quand nous disons d’un appareil qu’il est en panne, nous voulons dire que son mécanisme est détraqué, qu’il a des ratés, qu’il ne remplit pas la fonction pour laquelle il était prévu.
   Effectivement, au cours des mois de Janvier, Février et Mars 2009, nous étions nombreux à penser que le mouvement syndical guadeloupéen répondait à la tâche qui est la sienne : mobiliser le plus largement les couches populaires (salariés, chômeurs, retraités, jeunes, artisans) afin de trouver des solutions aux problèmes sociaux voire de poser les problèmes sociétaux de la Guadeloupe.
   Le LKP en favorisant le travail commun d’organisations politiques et syndicales, d’associations culturelles et d’associations d’usagers, d’organisations paysannes et de marins pêcheurs, le LKP permettait aux couches populaires de s’élever au-dessus de leur ligne d’horizon.
   La force du LKP a consisté à investir d’une manière originale le champ socio-politique, de faire émerger sur la scène politique et sociale des forces jusqu’alors marginales.
   Cependant, après être partie à l’assaut du ciel, la Guadeloupe semble de nouveau se noyer sous une cascade de « petits riens ». Hypnotisés sous la féérie des apparences nous nous enfonçons dans le marécage des futilités et des superficialités. L’effondrement des projets collectifs indique en creux la désintégration des identités sociales. L’angoisse individuelle et collective qui en résulte laisse la voie ouverte à la démultiplication des aventures individuelles et égoïstes. Autant dire que la vision de l’avenir est venue s’égarer dans le flou du présent.
   Alors, une question se pose et s’impose :
*Que font les syndicats ?
   A vrai dire, les syndicats ont reçu la défaite réelle de la grève générale comme l’âne reçoit le coup de gourdin sur la tête. Genoux ployés, les syndicats n’ont pu que subir le retournement de rapport de force pensé et organisé par l’Etat et le patronat.
   Certes, il existe de nombreux foyers de grève. Mais tout se déroule comme si le premier trimestre de l’année 2009 n’avait pas existé. Les 44 jours de grève générale ont été mis entre parenthèses afin de revenir aux vieux réflexes pré-LKP.
   Disons-le franchement, le syndicalisme ne saurait perdre les avantages de l’expérience LKP sans perdre du même coup, une part de sa raison d’être.
*L’immense avantage du LKP est d’avoir compris que :
- les problèmes sociaux ne sauraient être résolus entreprise par entreprise. Les problèmes de salaire, de licenciement, de démocratie dans l’entreprise sont des problèmes qu’il faut poser au niveau global de la société.
- Mais en même temps, ces problèmes sociaux s’enracinent dans un système économique, juridique, politique et culturel qu’il faut interroger et disséquer et contester.
*Par contre ; le grand manquement du mouvement de 2009 a été de restreindre sa vision dans des limites guadeloupéo-guadeloupéennes alors qu’une fraction significative de l’opinion publique mondiale avait le regard tourné vers nous.
   Or, la Guadeloupe pour être un ensemble d’îles, n’est pas pour autant à l’abri de l’ensauvagement du monde que suscite la globalisation capitaliste.
•    Le déchaînement des fièvres boursières affaiblit nos capacités de résistance.
•    Le cortège de criminalités mafieuses, le trafic d’armes et de drogue, le piratage électronique et le cyber-terrorisme, les paradis fiscaux et les concurrences impitoyables, les guerres impériales et l’endettement des pays appauvris ne nous sont pas étrangers.
•    La concentration de la propriété foncière, l’émergence des multinationales agro-alimentaires, le diktat des semenciers, l’endettement et la mort de la production agricole des pays du sud constituent un cadre contraignant dans lequel s’inscrit la lutte des paysans producteurs de  la Guadeloupe.
•    Les périls des changements climatiques, le péril du stockage des déchets nucléaires, le péril de la déforestation, le péril de la pollution des eaux, le péril de l’appauvrissement des fonds marins, sont des problèmes écologiques d’ordre mondial qui par définition ne peuvent pas ne pas nous intéresser.
•    Le dépérissement de l’espace public, l’inquiétante anémie de la vie démocratique, le déclin des souverainetés démocratiques, la construction d’un empire capitaliste sans limites, la montée des nationalismes rances, des paniques identitaires, des réflexes xénophobes ; tel est le monde dans lequel nous vivons. Nous ne pouvons, ainsi, contempler notre nombril sans nous interroger sur le sens de la politique.
Quelle est la signification de tout cela ?
   La signification de tout cela est que nous ne pouvons pas faire du syndicalisme aujourd’hui, comme nous l’avons fait avant 2009.
*Il me semble que le LKP vient clôturer un cycle. Ce cycle qui débute après les évènements de 67 marqué sur le plan social par l’émergence de deux courants syndicaux nouveaux :
-Les « syndicats de type nouveau » à partir de 1971 avec l’UTA, puis l’UPG et l’UGTG, issus de la mouvance du GONG.
-Les « syndicats lutte de classes » à la fin des années 1970 avec Fraternité Ouvrière, la Fédération  des Travailleurs de la Guadeloupe, puis le MASU, issus de la mouvance du Groupe « la Vérité » et du GRS.
-Mais si le LKP clôture un cycle, il vient par là-même en ouvrir un autre : celui de la globalisation des luttes où se construit l’unité des couches populaires avec la potentialité d’une transformation de la société. Dans ce cadre, il se peut que le LKP gagnerait à se regarder dans le miroir tunisien ou égyptien.
   Les travailleurs perçoivent cette fin de cycle et ce début de nouveau cycle de manière plus ou moins claire quand ils en font l’expérience pratique.
•    S’ils sont salariés d’une petite entreprise financée par des capitaux locaux, ils se posent bien évidement la question du partage des richesses, de l’augmentation des salaires. Mais comment agir concrètement sans prendre le risque d’un dépôt de bilan par lequel la sauce coûterait plus chère que le poisson ?
•    S’ils sont salariés d’une multinationale, ils se sentent soumis à la logique impersonnelle d’un capitalisme sans visage. Ils voient bien qu’ils peuvent toujours réclamer, faire grève. Mais la grève est une question de temps. Le temps, c’est de l’argent. L’argent n’est pas de leur côté. Alors que faire ?
Le LKP a donné en partie la réponse :
*Poser des revendications qui unifient les classes populaires,
*globaliser le combat contre la profitation.
   Cependant, il reste à faire un pas de géant vers la démocratie, la transparence, la loyauté dans le combat, le courage politique.
   C‘est dans ce domaine que se situe le pêché originel du LKP. Ne pas comprendre qu’un mouvement qui met en alerte des dizaines de milliers de personnes ne saurait être caporalisé. Son dynamisme et son succès résident dans son ouverture, dans la reconnaissance de sa diversité, dans la libre expression des thèses contradictoires, dans le débat sans complexe, dans l’autonomie des structures de base, autrement dit, dans ce que les marxistes libertaires appelaient la démocratie des conseils.

CONCLUSION
Alors le syndicalisme est-il en panne ?
Oui !
   Parce qu’il existe une forte tendance syndicale à se replier sur ses propres structures, à protéger son espace vital, à ignorer la formidable expérience du premier trimestre 2009. Mais cette tendance n’est pas une fatalité.
   Après la grande déception qui a suivi les 44 jours de grève générale, nous avons le droit et le devoir de recommencer, de renouer les fils brisés.
   A travers des cafés-débats, des conférences, des forums, la discussion et la réflexion renaissent. C’est le signe d’un pressant besoin de tirer les leçons d’une période obscure.
   Il importe de renouer le lien entre théorie et pratique, réflexion et action, s’il est vrai qu’on ne peut prétendre participer à l’émancipation humaine si on cultive un esprit encombré des superstitions politiques des années 60..
   Il faut un autre logiciel politique et social fondé sur une pédagogie du bien commun, du service public, du développement durable, de l’instruction citoyenne.
   Les catastrophes menacent. Pour nous, il est temps de prendre les maquis des consciences.
Diane, Petit-Bourg, le 5 JUIN 2011
Alex LOLLIA

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André-Jean Vidal
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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 19:18

RECU SUR MON MAIL

 

 

Encore un mauvais coup de CARABIN :
Elle taxe fortement les entreprises du Moule

Depuis quelques temps, Gabriele  Carabin, Maire et Député du Moule, nous fait, nous Moulien, des coups tordus en nous prenant vraiment pour des imbéciles.

Apres le hold up démocratique qui a permis au courageux  et anonyme Daniel DULAC de se retrouver conseiller général, notre maire a décidé de s’attaquer à la vie des mouliens en fragilisant l’attractivité de la commune.
 
 Le 12 Mai dernier, un mauvais coup est arrivé. En Conseil Municipal, Mme CARABIN a fait augmenter les impôts de 9 ,09 % à 20,11 %. Il s’agit de la Cotisation Foncière des Entreprises(CFE).

Augmenter les impôts de façon aussi élevée, c’est condamner l’arrivée des entreprises qui souhaiteraient venir et s’installer au Moule. Il s’agit d’une occasion ratée, en cette période de crise sociale où le chômage touche un grand nombre de jeunes âgés 18 à 25 ans, de création de d’emplois directs et indirects.

Les analyses montrent, dans les différents cas de figure, qu’un tel niveau des impôts, pour les entreprises installées aujourd’hui au Moule, des licenciements économiques et la précarisation de l’emploi.

Comment peut-on expliquer une telle décision lorsque l’on sait que la mission de la Commune est bien de créer des conditions économiques favorables pour l’emploi ?
Taxer les facteurs de production revient à taxer une activité avant même de savoir si elle sera profitable, ce qui accroît le risque qu’il y a à entreprendre puisqu’une entreprise déficitaire subirait un prélèvement important.

Comme une entreprise nouvellement créée ne dégage de bénéfice en général que plusieurs années après sa création, cette augmentation d’impôt peut représenter un frein au développement de projets nouveaux sur le Moule.

Enfin, cette augmentation votée, la semaine dernière, entraînera pour les entreprises de services, une augmentation des prix des marchandises payés par les mouliens.
En réalité, Mme CARABIN, en taxant les entreprises, taxe les mouliens qui auront à payer cette décision abusive.

En panne de réflexion sur le Moule de Demain, car préoccupée uniquement par les échéances électorales, nous pensons qu’il faut, si nous voulons faire entrer de nouvelles recettes, d’une part, élargir l’assiette fiscale, d’autre part, diminuer le train de vie des élus de la majorité et du fonctionnement de la Ville, ensuite, finaliser un  vrai projet de développement économique du Moule, enfin, il faut aller vers une projection intercommunale afin de mutualiser les efforts et faire des économies d’échelle.
Le comité communal du PPDG

BRIELLE

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 19:18

INDISCRETIONS
Florent
Un article du magazine Animeland, spécialiste du manga, du mois de juin, chronique le manga Waldo papaye (publié par Caraïbéditions de Florent Charbonnier, dont la sortie en librairie est prévue le 17 juin). Ce magazine estime l'ouvrage « remarquable » et le qualifie de « vrai coup de cœur ». Bravo pour l'auteur, Alexandre Sainte-Rose.

Roland
Roland Bellemare, p.-d.g. de la compagnie maritime L'Express des Îles, lance, à partir du 20 octobre, une nouvelle compagnie maritime, Jeans, qui reliera Saint-Louis de Marie-Galante à la Guadeloupe, la Dominique, la Martinique. L'express des Îles est actionnaire majoritaire de cette compagnie qui fonctionnera sur le modèle des compagnies low cost.

René
René Noël, président de l'association des maires de Guadeloupe, a réuni ses mandants dimanche, à l'hôtel de ville du Gosier. L'occasion de revenir sur le schéma départemental de la coopération intercommunale proposé par le préfet. Economies obligent. Mais aussi de penser à la formation des élus, les adjoints seront mis à contribution, les maires étant, comme chacun sait, omniscients...

Jean
Jean Fabre, préfet de Guadeloupe, a réactivité les contrôles des prix dans les commerces. En 2010, 1062 commerces de toutes natures ont été contrôlés, pour vérifier les conditions dans lesquelles elles assurent l'information du public sur les prix, notamment par l'affichage. 276 rappels de la réglementation ont été adressés en raison des manquements constatés et 30 procès-verbaux ont été établis visant à faire sanctionner les infractions constatées à la réglementation applicable. Au cours des quatre premiers mois de cette année, 420 contrôles ont été effectués, donnant lieu à l'établissement de 7 procès-verbaux et 22 rappels à la réglementation.

Jacques
Jacques Gillot redouble d'opérations médiatiques depuis quelques semaines. Quand on fait, il faut le faire savoir, cette fausse modestie étant à la fin agaçante. Cette fois-ci, le président du conseil général lance une opération de promotion du compostage domestique. Ce qui est une excellente idée puisque la mise à disposition de composteurs par le conseil général s’effectue sur la base du volontariat des foyers et s’intègre au Plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés dont l’objectif vise la réduction des tonnages à traiter afin de revenir en 2020 au niveau de production de 2005. Des quartiers pilotes ont été identifiés. Chapeau !
André-Jean VIDAL


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André-Jean Vidal
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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:54


Plus de 20 chaînes supplémentaires chez Mediaserv en
Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barth.
Le mois de juin sera LE mois des nouveautés TV chez Mediaserv.
L’offre Box Mediaserv s’étoffe et permet désormais d’accéder à plus de 20 nouvelles
chaînes qui viennent enrichir le service de télévision existant. Trois nouveaux
bouquets payants seront ainsi accessibles à tous les clients Box mediaserv
éligibles*.
Mediaserv offre donc à ses clients la possibilité de bénéficier de plus de 55 chaînes.
Le service TV, accessible avec le décodeur TV**, se décline de la façon suivante :
Avant la fin du mois de juin 2011 :
Le bouquet Basique, inclus dans l’offre Box mediaserv, comprenant plus de
35 chaînes ;
Le bouquet Silver proposant plus de 20 chaînes, à 10 € TTC/ mois.
o Divertissement, cinéma et séries : RTL9, AB1, Fashion TV, Game One, Ciné
Polar et Ciné FX.
o Jeunesse : Nickelodeon, Nickelodeon Junior, Mangas et KidsCo ;
o Sport : Ma Chaîne Sport (MCS), Equidia, AB Moteurs et Golf Channel***;
o Musique : MTV, MTV Base, MTV Pulse et MTV Idole ainsi que I concert***.
o Découverte et Evasion : Escales, Toute l’Histoire, Animaux, Chasse et Pêche
o Sans oublier le charme : Blue Hustler***.
Et à partir du mois de juillet 2011, Mediaserv proposera également :
Un bouquet Eden destiné aux Adultes, avec Dorcel TV, Hustler TV et
Daring TV à 9 € TTC/mois ;
Un bouquet Platinum incluant tous les bouquets (Silver + Eden) à 18 €
TTC/mois.
Les bouquets Basique et Silver offrent une programmation destinée à toute la famille
avec des chaînes locales et régionales, des programmes de divertissement, de
cinéma et séries, de jeunesse, du sport, de la musique, sans oublier l’évasion et
l’art de vivre. Les bouquets Eden et Platinum ne seront accessibles qu’avec un code
parental, pour protéger les plus jeunes.
Jusqu’au 31 Juillet 2011, Mediaserv offre à tous ses clients TV
l’accès au bouquet Silver.
Pour plus d’informations, rendez-vous dans votre espace Mediaserv ou appelez votre
service clients au 0811 57 57 57 (coût d’un appel local depuis un fixe).
* en zone dégroupée uniquement et sous réserve d’un débit minimum de 3,5 Mbit/s.
** location obligatoire du décodeur TV à 6 €TTC/mois en supplément.
*** bientôt disponible, sous réserve de compatibilité des équipements techniques avec les chaînes.

 

 

Créée en 1989 et appartenant au Groupe Loret, Mediaserv, dont le siège est à Pointe-à-Pitre, est devenu un
acteur incontournable en Outre-mer dans le secteur des réseaux et des télécommunications.
Présente en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à la Réunion, Mediaserv opère sur l’ensemble des segments du
marché : particuliers, entreprises et opérateurs. La société fournit une large gamme de services de qualité en
matière de téléphonie, Internet, et TV numérique au travers d’offres de services performantes et maitrisées.
Aujourd’hui Mediaserv est devenu 1er opérateur alternatif haut-débit des DOM en nombre total de clients au 31
mars 2011 sur l’ensemble des zones couvertes par MEDIASERV.
France métropolitaine
Antilles-Guyane

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André-Jean Vidal
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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:52

Discours pour le lancement de la 4e édition du concours régional
de la création d’entreprise 2011

Madame la représentante du Directeur de la DIECCTE,
Monsieur le 1er vice-président du Conseil général,
Monsieur le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie des îles de Guadeloupe, ,
Monsieur représentant du Président de la Chambre d’agriculture,
Monsieur le président de la chambre de Métiers,
Monsieur le président de l’Association des moyennes et petites industries ou son représentant,
Monsieur le directeur régional d’Air France,
Mesdames et Messieurs les lauréats et nominés des éditions 2008 ,2009, 2010 du concours régional,
Mesdames et Messieurs les membres du jury, Mesdames et Messieurs les partenaires,
Mesdames et Messieurs,

Je tiens d’abord à vous remercier d’avoir répondu à l’invitation de la Région Guadeloupe et d’être aujourd’hui présents au lancement de la quatrième édition du Concours régional de la création d’entreprise 2011.

En lançant dès 2008, et en installant cette compétition dans la durée en 2009, puis en 2010, la Région Guadeloupe a souhaité que soient valorisées les entreprises qui ont su s‘adapter aux exigences du marché par la qualité de leur produit, par leur plan d’action commerciale et  marketing, par leurs perspectives de développement, par les conditions de travail offertes aux salariés, par le parcours et la qualité entrepreneuriale du chef d’entreprise.

Ces critères ont été déterminants dans le choix du jury.

Il y a tout juste 6 mois, jour pour jour, nous étions réunis au World Trade Center, avec les partenaires, les parrains et les membres du jury pour une très belle cérémonie durant laquelle nous avons récompensé les 12 lauréats de l’édition 2010.

Certains d’entre eux, ainsi que des lauréats des éditions précédentes, sont présents ici aujourd’hui pour présenter leur activité. Ils illustrent combien ce Concours régional a permis de créer un esprit de famille et, nous l’espérons aussi, une sorte de réseau de solidarité et de partage d’expériences.

Avec cette 4ème édition, le Concours régional de la création d’entreprises va de nouveau prendre une nouvelle dimension.

Nous accueillons en effet de nouvelles institutions au sein de notre jury : la Chambre d’agriculture, ainsi que Guadeloupe Active.

En outre, signe de l’intérêt que suscite aujourd’hui notre initiative dans le monde de l’entreprise, nous accueillons sept partenaires qui se sont engagées à nos côtés pour accompagner les entreprises lauréates.

Je tiens donc à remercier :
-    BOLOGNE SA ;
-    LA SARA ;
-    LA BRED-BANQUE POPULAIRE ;
-    BNP PARISBAS ;
-    L’UDE MEDEf ;
-    L’IEDOM ;
-    LA FRBTPG.
 
Cette quatrième édition, nous voulons la voir démarrer sous le signe de l’espoir

Avec ce concours, nous voulons développer et entretenir un climat de confiance positif et générateur d’initiatives. C’est un signal force que nous adressons aux forces vives du pays, à ceux qui agissent sur le front de l’économie. Nous voulons leur dire que l’action de la collectivité en faveur du développement des petites et moyennes entreprises est plus ambitieuse que jamais pour les accompagner dans leurs projets.

Dans une région où le chômage de masse demeure une réalité pesant sur toute la société, la création d’entreprises constitue une voie d’insertion et un moyen de créer leur propre emploi.

Si le taux de création d’entreprises, dans notre région demeure supérieur à la moyenne nationale , il est encore plus vital de renforcer l’accompagnement des opérateurs économiques afin de pérenniser les initiatives de nos chefs d’entreprises.

Il y a quelques semaines, la région a adapté ses mesures d’accompagnement et de préfinancement dont l’objectif est de faciliter l’accès tant aux fonds structurels européens, qu’aux aides spécifiquement régionales, indispensables à la réalisation de leur ambition de croissance. Nous avons mis en place de nouvelles bonifications pour les jeunes en difficulté, conformément au Plan d’urgence que nous avons lancé au début de l’année. Nous accordons également des bonifications d’aides aux chefs d’entreprises qui font le choix de s’installer dans les Iles du sud, en Côte sous le vent ou dans le nord Grande-Terre.

Ainsi, qu’il s’agisse de l’aide régionale à l’investissement des entreprises et à l’emploi pour l’installation ou la modernisation d’entreprise, de l’aide régionale au démarrage d’activité, de l’aide à l’investissement, de l’emploi tremplin , du fonds DOM, des aides européennes, notre ambition est de permettre à l’entreprise guadeloupéenne de prendre une plus grande place encore dans notre économie.

Pour cela, ce ne sont pas moins de 50 millions d’euros que nous avons injectés dans notre budget 2011

Afin de renforcer son action, nous avons mis en œuvre avec l’ensemble des acteurs du monde économique et social, le Schéma régional de développement économique qui définit les orientations stratégiques de la collectivité en matière de développement économique afin de développer l’attractivité du territoire et de prévenir les risques d’atteinte à l’équilibre économique de tout ou partie de la région.

J’ai d’ailleurs demandé que ce SRDE soit évalué afin qu’il soit actualisé.

L’espace unique d’échanges et de rencontre l’agence régionale de développement économique « GUADELOUPE EXPANSION » qui est au sein de la Maison régionale des entreprises pour favoriser le développement du tissu économique  de la Guadeloupe et répondre aux  préoccupations des porteurs de projets et chefs d’entreprises doit être quant à lui réorienté.

Par ailleurs, le schéma régional de développement économique a préconisé et permis la création d’un fonds d’investissement de la région Guadeloupe qui soutient de grands projets d’investissements et de création d’activités. Il a ainsi permis le rachat des murs et du foncier de Cora Desmarais à Basse-Terre et nous réfléchissons à son intervention pour le développement de la grande zone commerciale et artisanale que nous avons en projet sur un terrain de 9 hectares appartenant à la région à Capesterre- Belle Eau.


Il y a donc beaucoup à faire.

Pour cette quatrième édition, un coup de projecteur sera mis sur le caractère innovant de l’entreprise, ainsi que sur secteur de l’artisanat.

Cette décision s’inscrit pleinement dans notre volonté de refléter le dynamisme de ce secteur qui connaît une forte expansion sur le territoire guadeloupéen, avec un taux de croissance moyen du nombre d’artisans au cours des cinq dernières années de 3,5%.

En effet, avec plus de 14 600 entreprises recensées au 31 décembre 2010, l’artisanat représente un tiers de l’ensemble des entreprises guadeloupéennes avec 13.200 salariés, sans compter les 1.000 apprentis sous contrats de travail

L’artisanat contribue aussi fortement à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes. La Région se devait donc de soutenir cet entrepreneuriat-là !

Je remercie encore les chefs d’entreprises pour votre implication à nos côtés, en particulier les parrains qui font un travail d’accompagnement remarquable.

Je remercie aussi les membres du jury pour qui consacrent à ce concours une belle énergie.

Et je souhaite bonne chance à tous les participants à la 4ème édition du Concours régional de la création d’entreprise.

Je vous remercie.

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André-Jean Vidal
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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:43

Une  ambition  moulienne
(Document PPDG)


 Au delà des mots et des discours, les élections cantonales de Mars ont une nouvelle fois confirmées la forte prédominance de l’actuelle majorité municipale.

 Pour nous PPDG, cela n’est point une surprise, mais bien  la conséquence de la paresse militante de celles et ceux  qui durant des années ont évacué le terrain des idées et de l’engagement militant au détriment des querelles de personnes et ambitions personnelles.

 Faire de la politique c’est  croire à un idéal et se donner les moyens pour rassembler majoritairement autour de cet idéal.

C’est la raison pour laquelle les militants du PPDG ont décidé de réorganiser leur comité, taire  leurs états d’âmes des lendemains des élections régionales et reprendre en intelligence  leurs activités militantes.

Pour ce faire le camarade Marcelin CHINGAN à été désigné lors de notre remise de cartes du 28 Mai, comme délégué communal.

Nous sommes  plus que jamais convaincus de pouvoir rassembler une majorité de mouliens avec nos idées, nos valeurs, un véritable projet. Nous voulons faire savoir que notre commune a un bel avenir si elle sait s’y préparer. Une convergence des volontés est possible. Elle doit faire naître une nouvelle ambition. 

                                              Une nouvelle ambition
La modernisation des politiques sociales, culturelles, économiques et urbaines doit aboutir à engager un combat pour l’avenir.

Avec les mouliens et pour les mouliens, nous avons décidé de renforcer notre réflexion sur la problématique de l’éducation qui est pour nous une priorité essentielle afin  de faire du moule une ville  moderne, permettant à l’intelligence collective et individuelle de s’affirmer
La date de Septembre pour l’organisation d’un séminaire sur l’éducation  a été décidée.

Notre démarche est faite de valeurs, de pragmatisme et de convictions.
 Pour se faire une place dans la société, tout commence par l’éducation. Il n’y a pas de politique plus importante, d’enjeu plus fondamental. 

L’Education est la priorité de toutes les priorités : Il faut de toute urgence assurer à tous les meilleurs moyens d’apprendre. L’école doit être un lieu protégé, serein, chaleureux et rassurant. Il faut y mettre les moyens humains, matériels et financiers nécessaires. Il faut que chacun de nos enfants puisse apprendre en toute quiétude et dans de bonnes conditions. 

La formation permanente : elle doit être un moyen pour chacun d’évoluer en permanence et de trouver des perspectives concrètes dans sa recherche d’emploi, dans son évolution professionnelle. Une mise en cohérence, en bonne intelligence, des dispositifs et des fonds disponibles doit permettre à chacun de trouver un parcours de formation individualisé quelle que soit son âge et sa situation. 

                   Pour une ville numérique et moderne

Aujourd’hui les nouvelles technologies permettent de vivre mieux, de communiquer davantage, d’avoir accès à une connaissance quasi illimitée. Il faut tirer profit de ce progrès. 

Le cartable et le pupitre numériques : il n’y plus de temps à perdre. Nos enfants, nos jeunes doivent avoir accès aux techniques modernes. Ne pas le leur donner comme c’est le cas aujourd’hui, c’est compromettre leur avenir.

Le haut débit pour tout le monde : Il n’est pas acceptable qu’aucune politique publique  municipale n’existe aujourd’hui afin de lutter contre la fracture numérique et permettre  à tous de bénéficier du très haut débit ; c’est le cas  dans les communes de Pointe-à Pitre, St-Anne et St-Rose.

Les efforts de la région ont besoin d’être renforcés de la dynamique municipale

On ne peut avoir de l’ambition pour sa commune et refuser de l’inscrire dans la modernité.

 Des services nouveaux naissent de cette technologie plus performante : pour les écoles, les personnes âgées, pour les chercheurs d’emploi, pour les enfants, pour les administrations, pour la gestion des immeubles et des habitations, pour les économies d’énergie, pour la sécurisation de tous… 

.                        Pour une ville qui bouge et qui change

Une ville qui croit en elle, c’est une ville qui fait confiance à sa jeunesse. C’est une ville qui sait donner à la culture et à la découverte de l’autre toute la place nécessaire.

La jeunesse est la lumière de notre ville : Cessons ensemble d’opposer une tranche d’âge à une autre. Nous vivons dans la même commune  et il est indispensable d’y vivre sereinement ensemble. Il faut pour cela respecter chacun dans sa diversité et sa manière de voir et de faire. La jeunesse et la diversité sont les principales caractéristiques de la population moulienne
 
Elles devraient en être ses principales forces.

A nous de mettre cette jeunesse en avant, sachons reconnaitre ses mérites, d’où notre incompréhension devant la volonté municipale d’être la seule  commune de France et Navarre à ne pas féliciter solennellement celles et ceux qui à force de courage voire de sacrifice   réussissent dans les examens de fin d’année  scolaire.

Créer des structures de la Petite enfance : les rythmes de vie doivent être au cœur de la réflexion de l’adaptation des structures de la petite enfance. Parce que nos chérubins ne doivent pas être les victimes de l’obstination des adultes. 

Nos ainés sont aussi notre avenir : il faut que nos anciens trouvent la place qu’ils méritent. Leur sagesse, leur savoir, leurs expériences sont autant de richesse à partager. Il faut aussi des  structures pour accueillir leurs vieux jours soient adaptées à leurs besoins et à leurs moyens.

                              Ce dont nous sommes capables

Derrière chacun de ces points, nous avons et nous aurons de nombreuses propositions à vous faire. Nous n’acceptons pas la passivité et le « c’est comme ça ». Nous avons les idées, les projets et la force de faire bouger notre commune, de la rendre plus dynamique plus accueillante et j’insiste, respectueuse de chacun. Une ville numérique et moderne qui bouge et qui change.
C’est possible, il faut y croire et se donner les moyens.
                       La fatalité n’existe pas en politique

                                                                                                     
 

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André-Jean Vidal
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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:28

L'assemblée générale du CDI s'est tenue hier (dimanche 5 juin 2011) à Capesterre-Belle-Eau :

Bureau directeur :
•    Secrétaire Général : Jean-Philippe COURTOIS
•    Secrétaire Générale adjointe : Lovely MODALIRE
•     Secrétaire Général adjoint : Michel RUFFE
•    Trésorière : Valérie RAMASSAMY
•    Trésorier adjoint : Jean-Luc EPAMILONDAS

Commissions
•    Culturelle : Paco ISKANDAR
•    Femme et Famille : Lovely MODALIRE
•    Vie du CDI : Fred CASSIN
•    Sociale : Jessica GUILLOU
•    Environnement : Nicolas MINARY et Emile MARTIAL
•    Politique : Patrick PHILIS

Cellules communales :
•    Abymes : Corinne BORDIN
•    Capesterre Belle Eau : Valérie RAMASSAMY
•    Gosier : Paco ISKANDAR
•    Lamentin : Lovely MODALIRE
•    Morne-à-L’Eau : Pascal FARAUX
•    Petit-Bourg : Souraya CAMALON
•    Pointe-à-Pitre : Michael FRANCIS
•    Saint-Claude : Fred CASSIN
•    Trois-Rivières : Michel RUFFE

Communication :
•    Paco ISKANDAR
•    Nico ITALIQUE


Soit 17 membres




Le nouveau CA a été élu à l’unanimité.

Le discours du secrétaire général est repassé par les fondements du CDI. A savoir comment nous avons tenté de faire la différence entre « Engagement » et « Ambition ».
L’engagement qui doit nous conduire à nous mettre au service des autres.
 A contrario de L’ambition qui a tendance à nous détourner de l’intérêt collectif et transformer le « NOUS » en « JE ».

Un bilan de l’année largement positif :
•    La création de nombreuses sections communales du CDI
•    La création d’une commission jeunesse à la région Guadeloupe
•    La mission sur la jeunesse en déshérence
•    L’appropriation d’un certain nombre d’idées et de projets du CDI par la classe politique
•    Le prochain congrès des élus portant sur l’insertion
Ceci, nous démontrant bien que le CDI a toute sa place dans notre société.

Les objectifs de fonctionnement du CDI sont:
•    Une volonté durant cette nouvelle année de mettre en avant le caractère social du CDI, qui a été relayé au second plan avec la préparation des élections cantonales.
•    Une volonté de relancer la communication, afin d’informer et d’accompagner les Guadeloupéens au quotidien. Ceci, grâce à la création d’un site internet ( www.collectifdesinkoruptibles.com ) et la création d’un bulletin d’informations d’ici septembre.

Une volonté de CHANGEMENT sous le signe de l’ENGAGEMENT. Celui, qui nécessite  une prise de RESPONSABILITE et COURAGE.

Les objectifs politiques sont :
•    de proposer un projet Guadeloupéen afin d’impulser le changement souhaité. Le CDI s’engage à vulgariser la démocratie participative autour de ce projet en organisant de nombreuses réunions dans les communes afin que chacun puisse se faire entendre autour de ses aspirations pour la Guadeloupe.

•    De faire entendre la voix du CDI lors des prochaines échéances politiques même si le CDI ne prendra pas part aux sénatoriales, législatives et présidentielles.

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André-Jean Vidal
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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:24

INDISCRETIONS
Lucette
Interrogée par Thierry Fundere, de RCI, lundi soir, Lucette Michaux-Chevry, sénateur et maire de Basse-Terre, a dit que sa fille, Marie-Luce, ne devrait pas se lancer dans les prochaines sénatoriales. « Elle n'est pas prête. Pour être sénateur, il faut avoir dirigé une collectivité, le conseil général, la région... » Ce qui correspond parfaitement au profil de LMC. Rempilerait-elle en septembre ?..

Victorin
Victorin Lurel, actuel président du conseil régional, un temps s'est demandé — sans doute pour agacer — s'il ne devrait pas briguer un siège au Sénat. Tout en conservant son siège de député. Ou, du moins, en ne le perdant pas, par un jeu subtil de chaises musicales... Ce qui a été expliqué, dans ces colonnes. D'autant qu'il correspond bien au profil tracé par Lucette Michaux-Chevry : il a dirigé une collectivité, la Région, et il connaît bien les arcanes de l'administration pour avoir dirigé les administrations des communes de Goyave et Le Gosier.

Marie-Luce
Que Victorin Lurel essaie d'être sénateur — sans les voix du GUSR ? — est une chose. Cependant, si elle ne voit pas sa fille sénateur, Lucette Michaux-Chevry verrait bien MLP député. Député de la quatrième circonscription. « Là où est sa mère », comme dit Lucette. Là aussi où est Victorin Lurel... Ah, ces Basse-Terriennes !

Jacques
Décidément, on aime Jacques Gillot. A gauche, à l'extrême gauche, puisqu'il a su donner à la Gauche alternative (UPLG et autres groupuscules indépendantistes) une place, non seulement dans son cœur mais encore dans les organes dirigeants du conseil général qu'il préside. A droite, aussi, du moins à l'UMP (à moins qu'elle ait parlé au nom d'Objectif Guadeloupe). Car LMC l'a dit nettement : pour elle c'est Gillot aux prochaines sénatoriales. Lucette, combien de voix à offrir à Jacques Gillot ? Et puis c'est donnant-donnant...

Victorin
Le conseil régional lance une nouvelle campagne de sensibilisation pour poursuivre l'éradication des chiens errants. Avec les vétérinaires et les associations. Sans doute pas en parsemant la Guadeloupe de boulettes empoisonnées comme ça se faisait dans le temps ! Néanmoins, gardons nos compagnons à quatre pattes à la maison.

Joël
A l’occasion de la récente Commission permanente, le 26 mai, les élus du département ont auditionné le président du conseil de surveillance de l’hôpital local de Capesterre-Belle-Eau, Joël Beaugendre, et son directeur Elie Régent, afin d’obtenir un point précis sur le projet de reconstruction de cet établissement qui, dit le conseil général, « est incontournable pour l’offre d’accueil des personnes âgées dont le conseil général est l’un des principaux financeurs... » En a-t-on parlé à la ministre de la Santé qui était en Guadeloupe deux jours avant ?..

Jean-Pierre
L'auteur du discours prononcé par le maire, Jean-Pierre Dupont, au moment de l'ouverture du complexe sportif du Gosier, en fin de semaine dernière, a oublié de mentionner que la Région avait financé le projet à hauteur de 2,2 millions d'euros. On ne peut pas penser qu'il se soit agi d'une petite rosserie entre amis. Non, ce serait trop puéril !
André-Jean VIDAL

Pan !
Un coup sur la main, pour le journaliste qui n'a pas réactualisé ses fiches. L'ami Daniel nous rappelle que ce n'est plus Roselyne Bachelot la ministre de la Santé, mais... Xavier Bertrand.

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André-Jean Vidal
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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 21:09


CIRCULATION – TRAVAUX PASSERELLE ARNOUVILLE
Fermeture temporaire de la RN1 ce dimanche
entre les échangeurs de Jabrun et de Versailles

Basse-Terre, le 1er juin 2011 – La Région Guadeloupe et Routes de Guadeloupe vont procéder aux travaux de dépose de la passerelle d’Arnouville sur la RN1 ce dimanche 5 juin 2011.

En conséquence, la Région Guadeloupe informe les riverains et les usagers de la route que la RN1 sera fermée temporairement entre les échangeurs de Versailles et de Jabrun le dimanche 5 juin entre 4h et 18h.

Une déviation sera mise en place :

•    Les riverains d’Arnouville Ouest (coté station TOTAL) pourront accéder à leur domicile en empruntant en sens inverse la bretelle de sortie « Daubin » qui sera balisée à cet effet.

•    Les riverains d’Arnouville Est (coté station VITO) pourront accéder à leur domicile en empruntant la bretelle d’accès située au rond point de Versailles.

Pour des raisons de sécurité la circulation sera strictement interdite aux abords de la passerelle entre 11h30 et 12h30.

Les riverains, qui seront informés directement, sont invités à respecter l’ensemble des dispositifs mis en place pour assurer leur sécurité, mais aussi celles des personnels du chantier.

Ces travaux sont rendus nécessaires après le constat par les services chargés de la surveillance des ouvrages d’art d’une fragilité de la passerelle piétonne d’Arnouville qui traverse les cinq voies de la RN1.

Suite aux rapports d’inspection des bureaux d’études, la passerelle a été fermée et une navette a été mise en place par la Région pour le transport des administrés souhaitant se rendre de l’autre coté de la voie.

Après dépose, la passerelle sera remplacée à la fin du mois de juillet.

Le marché a été attribué à l’entreprise GETELEC TP, qui réalisera les travaux pour un montant total de 390.000 € TTC.

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André-Jean Vidal
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